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  • Cette énarque de 47 ans, ancienne camarade de promotion d'Edouard Philippe, a été nommée secrétaire d'Etat auprès de François de Rugy. Une nouvelle illustration du «rétro-pantouflage», ou quand un haut-fonctionnaire passé au privé revient exercer des fonctions importantes au cœur de l’Etat.

     «Qui a le pouvoir ? Qui gouverne ?» Fin août, pour justifier sa démission spectaculaire, Nicolas Hulot avait dénoncé «la présence des lobbys dans les cercles du pouvoir», estimant que cela pose «un problème de démocratie». L’ex-ministre de la Transition écologique et solidaire ne croyait pas si bien dire… Moins de deux mois plus tard, voici qu’arrive dans son ancien ministère, comme secrétaire d’Etat, Emmanuelle Wargon, rien moins que la directrice des affaires publiques et de la communication de Danone.


     

     


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  • C’est un homme plutôt mal habillé qui déambule sur les Champs-Élysées. 
    Soudain, une grosse Mercedes s’arrête à sa hauteur et la vitre arrière se baisse.Il regarde à l’intérieur et reconnaît un ami d’enfance, c'est Emmanuel MACRON !! 
    Macron le reconnaît également, sort de la limousine et demande à son chauffeur de l’attendre. 

    Il prend son ami par le bras et lui propose de faire quelques pas ensemble. 
    L’homme lui dit : - Je vois que tu as bien réussi dans la vie. 
    - Oui ça va pas mal, et toi ? 
    - Moi je dois dire que ça ne va pas très fort en ce moment. 
    Pendant qu’ils marchent , MACRON est intrigué par un « clic-clac » qui se fait entendre à chaque pas que fait l’autre. 
    - C’est quoi ce « clic-clac » ? lui demande-t-il. 
    - C’est la semelle d’une de mes chaussures qui c’est décollée et aujourd’hui je n’ai pas les moyens de m’en payer une autre paire. 
    > - Attends je vais te dépanner lui dit MACRON 
    Celui-ci sort de sa poche une grosse liasse de billets de 500 € entourée d’un élastique. 
    Il retire l’élastique, le donne à son ami et lui dit : 
    - Tiens ! Mets l’élastique autour de ta chaussure , comme cela ça ne fera plus « clic clac ».
     
     

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  • Selon "Le Parisien", les accidents de trottinettes et de rollers ont fait 284 blessés et 5 tués en 2017, contre 231 blessés et 6 morts en 2016. Une hausse due à l'essor de ce moyen de déplacement dans les grandes villes. 

    Sur les trottoirs, sur les routes... elles sont de plus en plus nombreuses et surtout de plus en plus rapides quand elles sont électriques. Les trottinettes font désormais partie de nos paysages urbains. Mais cette mode partie pour durer fait aussi des blessés en nombre croissant : +23% en un an, selon une information du Parisien dévoilée jeudi

    Les grandes villes davantage concernées. En se basant sur des données de la Sécurité routière, Le Parisien a dénombré 284 blessés et 5 tués en trottinettes et rollers en 2017, contre 231 blessés et 6 morts en 2016, soit une hausse de 23%. Les départements comprenant de grandes villes sont sans surprise particulièrement concernés par ce gonflement des accidents : +19,51% à Paris, +21,05% dans le Rhône (Lyon), +60% dans les Bouches-du-Rhône (Marseille), +28,57% dans le Nord (Lille).

    Fractures et traumatismes crâniens. La mode des trottinette n'est pas prête de passer, surtout avec l'arrivée de modèles électriques qui permettent de se déplacer rapidement. Résultat, leurs conducteurs et les piétons heurtés lors de chocs encourent davantage de fractures ou de traumatismes crâniens en cas d'accident. Et comme l'essor se poursuit en 2018, le bilan pourrait bien continuer d'augmenter. 

    "Travailler sur la formation". Pour limiter la gravité des blessures, il est recommandé de porter un casque comme pour le vélo. Il est aussi conseillé de ne pas débrider les moteurs des modèles électriques. Ils sont censés rouler à 25 km/h maximum mais modifier le moteur permet de dépasser les 40 km/h. Pour Fabrice Furlan, président de la Fédération des professionnels de la micromobilité (FP2M), il faut "travailler sur la formation et l’apprentissage" de la conduite de la trottinette. 

    Bientôt une réglementation dans une loi. Pour le moment, dans le Code de la route, seuls les conducteurs de trottinettes classiques sont pris en compte, considérés comme des piétons. Par contre, rien n'y réglemente les petits bolides électriques. Plus pour longtemps cependant. Dans le projet de loi d'orientation des mobilités, il est prévu d'interdire ces deux-roues munis de batteries sur les trottoirs. Ils ne seraient autorisés à circuler que sur la chaussée ou les voies cyclables.

    http://www.europe1.fr/societe/les-accidents-de-trottinettes-en-forte-hausse-3776207


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  • Employés via une société espagnole dans des exploitations agricoles du sud de la France, cinq travailleurs détachés marocains ont dénoncé le 4 octobre devant la justice leurs conditions de travail qui s’apparentaient selon eux à de l’esclavagisme.

    Cinq travailleurs marocains employés par le biais d’une société d’intérim espagnole dans des exploitations agricoles du sud de la France, ont attaqué le 4 octobre devant les prud'hommes d’Arles la société d'intérim espagnole Laboral Terra et huit de ses sociétés utilisatrices, spécialisées dans le conditionnement de fruits et légumes. Entre 2012 et 2017, elles n’auraient pas indemnisé les heures supplémentaires, les primes de précarité et les congés.

    Présents à l’ouverture de l’audience, deux employées ont décrit leur travail précaire. «Certains mois d'été, on a travaillé 260 heures, puis d'autres mois, plus du tout et notre contrat s'arrêtait sans préavis», a ainsi affirmé une certaine Yasmine. «Ce n'est plus du travail détaché mais de l'esclavage» s’est-elle les travailleurs marocains en question étant détachés en France depuis l'Espagne.

    De son côté, une femme du nom de Soumia a raconté avoir été subitement licenciée à l'issue d'une visite médicale révélant sa grossesse. «On portait des cagettes de 12 kilos, c'était très dur. On s'arrêtait de travailler uniquement quand il n'y avait plus de commandes», a-t-elle par ailleurs rapporté. «Rien n'est respecté. On a profité de la situation précaire de salariés démunis dont la seule volonté est de travailler», a plaidé Bernard Petit, l'avocat des cinq travailleurs détachés marocains.

    Les travailleurs détachés marocains exigent la requalification de leurs contrats de travail en contrats à durée indéterminée (CDI) ainsi que le versement de 13 800 et 37 000 euros. Ces sommes intègrent les rappels sur salaires ainsi que les indemnités pour «licenciement sans causes réelles et sérieuses ». Ils demandent en outre 6 500 euros de dommages et intérêts pour «marchandage» et «prêt illicite de main-d’œuvre».

    De son côté, la société Laboral Terra s’est défendue d’avoir enfreint le code du travail français et de s'être livrée à des pratiques esclavagistes. «L'adresse des salariés était en Espagne, leur contrat de travail rédigé en langue espagnole et régi selon des textes de loi espagnols», a souligné l'avocate de la société d'intérim, Charlène Martane.

    Egalement dans le collimateur des travailleurs détachés marocains, les sociétés utilisatrices ont rejeté toute accusation d'esclavagisme. «On se trompe de cible. Les sociétés utilisatrices apparaissent pour des esclavagistes, alors que ce sont des sociétés familiales [qui] au pic de la saison ont des difficultés à recruter suffisamment de personnel sur une période courte et intense», a défendu Gilles Guiguet, avocat de deux exploitants agricoles. Le tribunal rendra son verdict le 7 février 2019.

    https://francais.rt.com/france/54483-travailleurs-marocains-reduits-esclavage-exploitations-agricoles-france 


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  • Il est pas prêt de revenir à la téloche!!!


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  • Les Kabyles de France: Non à l’arabe pour nos enfants

    Par Ravah Amokrane  09/17/2018

     

    FRANCE (Tamurt) – Pour les Kabyles installés en France, « il est hors question que nos enfants apprennent l’arabe à l’école », comme le propose le Gouvernement. « On a laissé tout derrière nous en Kabylie, nos parents, nos biens, nos terres et nous sommes venus en France afin d’épargner à nos enfants ce qu’ils ont subi en Algérie. 

    Et voilà qu’on nous parle de l’enseignement de la langue arabe dans les écoles françaises! Jamais mes enfants n’apprendront un mot en langue arabe! Si cette proposition sera appliquée, nous allons quitter ce pays pour aller au Canada ou en Belgique; On n’a pas fuit l’arabe pour la retrouver en France quand même! Ils sont devenus malades ces Français », fulmine une Kabyle installée à Paris.

    « Je suis prêt à vendre un organe de mon corps afin que je puisse financer les études de mes enfants dans des écoles privées si jamais on leur impose l’apprentissage de la langue arabe dans les écoles publiques », tranche Rachid, un Kabyle installée à Paris que nous avons rencontré à Alger. La nouvelle d’enseigner l’arabe en France a provoqué de vive indignations chez les Français et chez beaucoup d’autres communauté étrangères installées en France, y compris chez les vrais Arabes.

    Pour les faux Arabes, c’est-à-dire les arabophones algériens et marocains, ils sont les seuls à applaudir cette nouvelle.

    Ravah Amokrane

    Source : https://tamurt.info/fr/les-kabyles-de-france-non-a-larabe-pour-nos-enfants/#comments 


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  • Le chef d'Etat s'est appliqué à commenter la polémique suscitée par une photographie prise au côté d'un jeune adoptant une gestuelle déplacée. S'il l'assume pleinement, Emmanuel Macron semble toutefois peiner à convaincre de sa démarche.

    Après le tollé provoqué par une photographie d'Emmanuel Macron accompagné d'un jeune Saint-Martinois faisant un doigt d'honneur face à l'objectif, le président de la République a souhaité expliquer sa démarche. Toutefois, la tentative de dédramatisation du chef d'Etat semble avoir du mal à convaincre au delà de son de son camp politique.

    Interrogé par la presse le 30 septembre sur la polémique, Emmanuel Macron s'est positionné en père de la nation, en déclarant entre autres : «J'aime chaque enfant de la République, quelles que soient ses bêtises.» En outre, plutôt que de déplorer le geste déplacé de son compagnon d'un jour, le président de la République, après avoir rappelé le contexte de la photographie, a misé sur une rhétorique prônant la tolérance. «On ne tirera rien des discours de haine [...] il faut arrêter de penser que notre jeunesse, parce qu'elle est d'une certaine couleur ou à un moment a fait des bêtises, il n'y a rien à en tirer», a-t-il insisté.

    Un phrasé loin de faire l’unanimité, qui semble au contraire avoir mis de l'huile sur le feu...

    A l'antenne de RMC, la commentatrice Fatima Aït Bounoua a déploré qu'après le discours d'Emmanuel Macron, le débat ait dérivé sur la couleur de peau du protagoniste au côté du président de la République alors que l'indignation initiale avait été provoquée par ce qu'il avait fait.

    Doigt d'honneur?

     

    Doigt d'honneur?

     Au lendemain de l'explication apportée par Emmanuel Macron, le chroniqueur Eric Naulleau a de son côté joué la carte de l'humour, en recourant à un jeu de mots : «Emmanuel Macron est allé réaffirmer aux Antilles que la France était le pays des doigts de l'Homme.»

     


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