• Bourgeois hétéro catholique blanc...

     

    L’actrice française Corinne Masiero a dénoncé dans les colonnes de Télérama le manque de diversité de l’organisme récompensant les œuvres artistiques les plus remarquables.

    Corinne Masiero n’a pas épargné l’Académie des César. Interrogé dans les colonnes de Télérama, l’interprète de Capitaine Marleau a condamné l’entre-soi de cet organisme créé en 1975 à l’initiative de Georges Cravenne. « Il faut plus de diversité, pour être plus représentatif du métier et de la société. Ce n’est pas des bourgeois hétéros catholiques blancs de droite qui ont, seuls, le droit de dire ce qu’il faut récompenser en France. On a une richesse culturelle de dingue en France, il faut en tenir compte », a-t-elle lancé au moment où la direction des Césars connaît une crise interne profonde.

    Et d’ajouter : « On ne peut pas juste changer de mecs et laisser faire que ça recommence. Pourquoi ne pas constituer un nouveau conseil d'administration avec uniquement des gonzesses, et pas toutes blanches ni âgée de 25 à 36 ans ? Pourquoi ne pas constituer une direction de l'Académie pour seulement un, deux, ou trois ans, et en changer ensuite les membres ? Surtout, il faut une transparence complète, sur tout », a insisté la comédienne. La direction de l'Académie des César, présidée depuis 2003 par le producteur Alain Terzian, a démissionné en bloc jeudi à seulement deux semaines de la cérémonie annuelle du cinéma français.

    https://www.valeursactuelles.com/culture/academie-des-cesar-une-artiste-fustige-les-bourgeois-heteros-catholiques-blancs-de-droite-116106


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  •  Jerry Lee Lewis  stupéfie par sa culture musicale et son énergie. Il danse debout, devant et sur son piano.  Lorsque France Gall chantait « il jouait du piano debout », c’est à lui qu’elle faisait référence.
    Avec les sorties de Whole Lotta Shakin’ Goin’ On et de Great Balls of Fire en 1957, le flamboyant jeune rockeur s'impose dans les pop charts, rhythm'n’blues et country et débarque sur les écrans pour des rôles performances dans les films High School Confidential et Jamboree. Quand Elvis Presley voit Jerry Lee Lewis en scène, il déclare que, s’il peut jouer du piano comme ça, il arrête de chanter.
    Le 13 septembre 1969, il fait une prestation remarquable lors d'un concert au Toronto Rock and Roll Revival Festival, aux côtés de Chuck Berry, Little Richard, Bo Diddley, John Lennon et Yoko Ono.
    Une petite vidéo aujourd’hui, histoire de sauter partout (mais pas par la fenêtre) :

     http://poussin17.over-blog.com/2020/02/pour-sauter-partout-c-est-pas-sexuel.html


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  • Casse-tête français

     

     


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  • Le bain de soleil de l'anus

     Après des années passées à s’examiner le nombril et s’être aperçu qu’il en avait fait le tour, l’adepte du « bien-être » made in USA passe désormais à une autre partie de son corps de même taille mais située plus bas. Cette nouvelle pratique méga tendance, qui vient achever définitivement l’aérobic de Véronique et Davina, consiste – lecteur sensible, éloigne-toi de cet écran – à exposer son anus au soleil. Oui. Et soudain, tout va mieux.

    Jambes écartées vers l’astre salvateur, le naturiste acrobate recharge ses batteries, fait le plein de vitamine D. Il a trouvé, c’est par là qu’elle entre. Un certain Ra of Earth en est convaincu (oui, il l’est ! ) : « 30 secondes de soleil sur l’anus apporte plus d’énergie qu’une journée passée au soleil avec ses vêtements. » L’homme semble ignorer qu’un pantalon troué au bon endroit lui apporterait un afflux continu d’énergie pour peu qu’il tourne sur lui-même au gré de la position du soleil. Où a-t-il la tête ?

    En hiver, les villes pourraient offrir des stations de rechargement où l’usager aurait la possibilité de s’introduire une lampe solaire dans le postérieur durant une quinzaine de minutes avant de repartir requinqué, gonflé à bloc, en route vers de nouvelle aventures. Pour trois pleins, un verre offert. La mairie de Paris partenaire de l’événement. Création de couloirs réservés aux trouducs hâlés, pour ceux qui ne parviennent plus à s’asseoir sur la selle du Vélib’.

    Sur Instagram et Twitter, les pratiquants publient les photos de leurs séances de bronzage. Sur le ventre, sur le dos, jambes en l’air face à la mer façon « Welcome Refugees », chacun s’évertue à offrir un ensoleillement maximum à cette partie de leur anatomie que rien ne prédestinait aux feux de la rampe. Des positions alambiquées qui ne sont pas sans rappeler les contorsions du yoga. De la méditation par le bas.

    Face à cette « anussothérapie », le monde scientifique se montre perplexe. « La dose de vitamine D est bénéfique pour la santé mentale et physique mais vous n’avez pas besoin d’endommager votre peau en l’exposant au soleil », clame une doctoresse. De ce diagnostic éclairé (par le haut), il faut retenir l’apport bénéfique pour la santé mentale. Par suite d’une phénomène réfléchissant inexplicable, la lumière entrée par le postérieur pourrait finir, un jour ou l’autre, par éclairer les étages supérieurs… Un peu de patience. Les culs bénis du « bien-être » ne sont pas à l’abri d’un éclair de lucidité.

    https://www.bvoltaire.fr/la-nouvelle-cure-de-jouvence-le-bain-de-soleil-de-lanus/


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  • Ce n'est pas une fable de La Fontaine, mais elle est dans la même veine...

     


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  • Macron et Philippe en sadomasochistes : la nouvelle campagne du publicitaire préféré des “gilets jaunes”

    Michel-Ange Flori a encore frappé. Chaque semaine, ce publicitaire expose de nouvelles affiches sur le pouvoir en place sur un panneau de sa ville d’Ollioules (Var). Depuis mercredi 15 janvier, une toute nouvelle création, en collaboration avec le dessinateur JERC, trône sur un panneau de quatre mètres sur trois, rapporte Gala. Il représente Emmanuel Macron et Edouard Philippe… en tenue de sadomasochistes.

    Masochistes

     

    Une centaine d’affiches en vingt ans 

     Vêtus de képis, de fouets, de chaînes et de vêtements en cuir, le président de la République et son Premier ministre surplombent un slogan en rouge et blanc : « Retour du dialogue social ». Michel-Ange Flori n’en est pas à son coup d’essai. Chaque semaine, ce fervent défenseur des « gilets jaunes » imagine de nouvelles affiches, caricaturant le gouvernement en place. « Macron permet aux pauvres de faire les poubelles gratuitement », avait-il un jour affiché à côté de l’image d’un homme fouillant dans une grande poubelle. Après l’incendie de Notre-Dame de Paris, il s’était demandé : « Le président Macron porte-t-il malheur à la France ? », sur fond de flammes gigantesques. En vingt ans, il estime auprès de Sud-Ouest avoir placardé une petite centaine d’affiches provocatrices. 

    Le publicitaire a d’ailleurs annoncé, sur sa page Facebook, avoir été convoqué au commissariat central de Toulon le 9 janvier dernier. En cause, une affiche estampillée « Vol au-dessus d’un nid de cocus », publiée le 20 décembre dernier. L’affiche représentait Emmanuel Macron en chauve-souris vampire, survolant une urne électorale.

    https://www.valeursactuelles.com/politique/macron-et-philippe-en-sadomasochistes-la-nouvelle-campagne-du-publicitaire-prefere-des-gilets-jaunes-115160

     


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  • Et çà veut gérer les retraites. Lisez plutôt:

     

    Un “défaut de mise en concurrence” de la part d’une agence de développement économique dirigée par Édouard Philippe, alors maire du Havre, sur lequel la Chambre régionale des comptes de Normandie a mis le doigt.

    C’est une nouvelle qui ne va pas arranger les affaires d’Édouard Philippe, tout accaparé à sortir le pays de la crise sociale rencontrée depuis le début des manifestations contre la réforme des retraites. Comme Ouest-France s’en fait l’écho ce samedi 18 janvier, la Chambre régionale des comptes de Normandie reproche à l’agence de développement économique « Le Havre Développement » sa mauvaise gestion entre 2013 et 2017. Des années durant lesquelles le Premier ministre occupait alors le siège de maire du Havre.

    Des actes pris sans « fondements juridiques » ?

    C’est dans un rapport publié sur internet que la juridiction administrative financière s’est penchée sur le cas de cette agence, créée en 1996 pour aider au développement économique de la région, et aujourd’hui dirigée par Alexandra Ruiz, ancienne conseillère aux affaires réservées d’Édouard Philippe de juillet 2017 à septembre 2018. Et le constat est accablant : « L’association (LHD) méconnaît la réglementation relative à la commande publique, à laquelle elle doit se conformer en qualité de pouvoir adjudicateur », remarque d’abord la chambre, évoquant notamment un « défaut de mise en concurrence et de publicité ». Mais ce n’est pas tout.

    Elle fait valoir que « dans l’état actuel des statuts », le directeur général de LHD « ne peut agir que sur délégation du président », mais explique n’avoir jamais trouvé trace desdites délégations accordées à deux précédents directeurs généraux. En ce qui concerne un troisième DG, « il a été produit un document daté du 13 avril 2015 et signé par M. Lemonnier », maire du Havre entre 2017 et 2019, alors même que ce dernier n’était pas encore président.

    L’argent des contribuables jeté par les fenêtres

    « En conséquence, l’ensemble des actes pris sous la direction des directeurs précités est présumé dépourvu de fondement juridique, avec les conséquences qui peuvent en résulter pour eux-mêmes comme pour les présidents de l’association », expose ainsi la Chambre régionale des comptes de Normandie. La juridiction demande donc aux membres de LHD de « s’interroger sur sa raison d’être », au vu du transfert d’une partie de ses prérogatives à d’autres structures et de la baisse de ses subventions, précise Ouest-France. « Ses ressources, assurées à 98 % par des fonds publics, servent davantage à financer des charges de structure et de personnel que des actions opérationnelles en faveur du développement », conclut le rapport, amer. En 2017, après avoir perçu une subvention de plus de 350 000 euros, LHD avait réalisé un chiffre d’affaires de 1,2 million d’euros.

    https://www.valeursactuelles.com/economie/une-association-geree-par-le-premier-ministre-epinglee-pour-mauvaise-gestion-115145


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  • Saisons, le film du collectif cantalien MadCow et du réalisateur aurillacois Hugo Manhes est en ligne

    Originaires du Cantal, le collectif MadCow et le réalisateur Hugo Manhes viennent de mettre en ligne leur film Saisons, une ode aux reliefs cantaliens.

    Du free-ride sur les pentes enneigées du Lioran, du VTT sur le plateau du Luchard au Falgoux et au puy Violent, du wakeboard au lac du barrage de Saint-Étienne-Cantalès, du parapente à la pointe de l'Élancèze et au puy Mary. Pendant une quinzaine de minutes, sur des musiques originales composées par l'Américain Erik Groysman et le groupe français Scratch Massive, les images montrent le Cantal, de l'hiver au printemps, de l'été à l'automne, sous un jour qu'on ne lui connaissait pas forcément : sauvage et singulier."

    https://vimeo.com/385037288

    https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/loisirs/saisons-le-film-du-collectif-cantalien-madcow-et-du-realisateur-aurillacois-hugo-manhes-est-en-ligne_13725522/


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  • Comment quitter le Japon et rallier Beyrouth quand on est en liberté conditionnelle, domicile surveillé par des caméras de sécurité, et qu'on est espionné par son ancienne entreprise ? Alexandre Benalla, l'ancien proche collaborateur d'Emmanuel Macron qui a depuis fondé la société spécialisée dans l'intelligence économique et la sûreté Comya Group, analyse les dessous la spectaculaire évasion de Carlos Ghosn.

    Le 30 décembre 2019, Carlos Ghosn est au Liban ! L'ex-patron de Renault-Nissan, poursuivi par la justice nipponne et interdit de sortie du territoire, s'est soustrait à son obligation. Il savoure désormais sa liberté retrouvée avec sa famille et ses amis.

    S'évader quand on est prisonnier, qui plus est quand on est persuadé d'être accusé à tort, quoi de plus normal ? Pour l'ancien patron, convaincu d'être condamné d'avance face à une justice qu'il estime partiale, l'évasion va devenir, au fil de ses quatorze mois d'enfermement, une nécessité vitale. Sans doute même une obsession, ressassée depuis des semaines avant de prendre forme, peu à peu, dans son esprit.

    Reste alors à passer du rêve à la réalité.

    Préalable absolu aux préparatifs, la discrétion. Comme le disait Charles Pasqua, « secret de deux égale secret des dieux, secret de trois égale secret de tous ». Les acteurs de l'affaire devront se compter sur les doigts d'une seule main. Mais qui ? Carlos Ghosn a déjà approché ce monde un peu particulier de la sécurité et des coups tordus, avec l'affaire des faux espions chez Renault. Un responsable de ce niveau est confronté à un danger permanent d'espionnage, de sabotage, de chantage, car les enjeux économiques et stratégiques sont colossaux et mondiaux. Il sait que des professionnels discrets mais efficaces sont capables de régler certains “problèmes” délicats. Il connaît des noms, des profils. Peut-être fait-il appel à l'un d'eux ?

    La surexposition médiatique et le volet judiciaire ne permettent à aucune entreprise de ce secteur de se lancer dans pareille aventure.

    À moins qu'il n'ait été discrètement “démarché” via un intermédiaire de confiance ? À l'horizon, une facture salée et donc de juteux profits pour les entreprises du secteur.

    À moins qu'un de ses puissants amis, chef d'entreprise ou homme d'affaires, ne se soit mis en tête d'organiser l'évasion à titre “amical” ? J'ai un faible pour cette version. En effet, la surexposition médiatique et le volet judiciaire ne permettent à aucune entreprise de ce secteur de se lancer dans pareille aventure, il ne s'agit pas d'aller chercher un otage chez des terroristes ou un prisonnier politique dans une dictature, mais de soustraire un homme, à qui l'on a collé une image de corrompu avant même son jugement, à la justice d'un État qui siège à la table des puissances mondiales, ce n'est pas sans conséquence… En revanche, un homme d'affaires appartenant à la diaspora libanaise, disposant d'un fort réseau et d'une expérience du conflit, pourrait avoir œuvré en sous-main au nom de la solidarité communautaire, des valeurs partagées ou de l'amitié. Il suffi t d'une petite équipe, trois personnes au maximum, toutes ayant des origines libanaises ou une attache avec le Liban, pour monter l'opération. Ces trois-là seront les seules au fait du modus operandi. Les autres, comme les équipages des avions, ne sont absolument pas informés de la réalité de ce transfert un peu particulier, sauf une complicité interne chez l'opérateur des avions. Pour le financement, quoi de mieux qu'une structure dubaïote pour la discrète prise en charge des frais, la location des avions, cette opération a sans aucun doute coûté entre 500 000 euros et 1 million.

    L'avion, car comment quitter autrement le Japon ? Certes, le pays, composé de plusieurs milliers d'îles, est entouré d'eau, et on pense d'abord à une fuite en bateau. Logique. Sauf que, dans cette région, le secteur maritime est sous haute surveillance, en raison des velléités chinoises dans les eaux territoriales japonaises, et la fuite en bateau est trop risquée : lente, nécessitant beaucoup de complicités, il n'est pas évident d'en trouver un qui va directement à destination du Liban.

    Enfin, il faut trouver un point de chute sécurisé, sans possibilité d'extradition, et disposer d'appuis sur place. L'inventaire est vite fait. Carlos Ghosn a trois nationalités : française, brésilienne et libanaise. Ce sera donc le Liban, pays qui n'extrade pas ses ressortissants, où il a de la famille, des amis, des relais politiques et d'affaires, et où il dispose de moyens financiers conséquents.

    Ce sera donc le Liban, pays qui n'extrade pas ses ressortissants, où il a de la famille, des amis, des relais politiques et d'affaires, et où il dispose de moyens financiers conséquents.

    Reste maintenant à passer à l'action. Carlos Ghosn est en liberté conditionnelle et non pas en liberté surveillée, il peut donc vaquer librement à ses occupations pendant soixante-douze heures (voyage dans le pays…), et les images des caméras rivées sur son domicile ne sont pas visionnées en direct mais seulement en cas de problème. Seulement, voilà, Nissan a décidé d'espionner l'ancien grand patron, il faut se débarrasser de cette surveillance. Cette bataille est judiciaire ; elle sera remportée par les avocats de Carlos Ghosn. C'est le top départ de l'opération Bye-Bye…

    Pour passer les contrôles, décision a été prise de dissimuler le fugitif dans une malle. Une fois l'avion hors de l'espace aérien nippon, les “accompagnateurs” libèrent leur client du double fond de l'une des malles situées à l'arrière du jet, dans la soute qui jouxte la porte des toilettes, le temps des longues heures de vol en direction d'Istanbul. Puis, vingt minutes avant l'atterrissage, Carlos Ghosn regagne sa cachette. On remet le client dans la caisse. Atterrissage en douceur, sur le tarmac, pas de douanier, pas de police. En Turquie, les contrôles ont lieu dans le terminal, pas sur la piste, sauf pour les avions au décollage pour Israël ou les États-Unis. L'avion est pris en charge par la société MNG, les passagers descendent, une partie de l'équipe quitte le colis ici, la caisse est transférée par un salarié complice en tant que fret sur un autre avion privé qui s'envole à destination de Beyrouth. Cette fois-ci, après le décollage, Carlos Ghosn pourra rejoindre tranquillement les sièges en cuir confortables du Bombardier Challenger 300 immatriculé TC-RZA.

     
     
     

    https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/politique/exclusif-du-japon-beyrouth-benalla-decrypte-levasion-de-carlos-ghosn-115004


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  • Un des organisateurs de la cérémonie funéraire du général Qassem Soleimani a déclaré en direct à la télévision iranienne que la tête de Donald Trump était mise à prix à 80 millions de dollars.

    Faut-il prendre cette menace au sérieux ? À la manière d'un vieux western américain, un homme qui pourrait être l'un des organisateurs de la cérémonie funéraire du général Qassem Soleimani, éliminé lors d'une frappe américaine à Bagdad ordonnée par Donald Trump, vendredi 3 janvier, a annoncé en direct à la télévision iranienne que la tête du président des États-Unis était mise à prix à 80 millions de dollars, rapporte FranceInfo.

    80 millions pour la tête de Donald Trump

    Si les autorités iraniennes bel et bien ont juré de venger la mort du général Qassem Soleimani, comment considérer le degré de crédibilité de ces menaces qui circule actuellement partout sur les réseaux sociaux depuis le dimanche 5 janvier ?

    Un internaute, vivant à Londres et affirmant appartenir au Conseil national de la résistance iranienne, une organisation qui fédère l'opposition iranienne à l'étranger, a semblé prendre au sérieux ces déclarations dans un tweet :

    "Oh mon Dieu ! Le régime iranien vient juste d'annoncer une prime de 80 millions de dollars pour quiconque apportera la tête de Donald Trump, pour avoir tué Soleimani."
    Au nom de tout le peuple d'Iran – 80 millions d'Iraniens –, si chacun met un dollar de côté, cela fera 80 millions de dollars. Et nous donnerons ces 80 millions de dollars, en notre nom, comme cadeau à quiconque apporte la tête de la personne qui a ordonné le meurtre de la grande figure de notre révolution. Quiconque nous apporte la tête de ce lunatique aux cheveux jaunes, nous lui donnerons 80 millions de dollars au nom de la grande nation iranienne."

     Un journaliste de NBC confirme

    Toujours d'après Al Arabiya, à ce stade, l'identité exacte de l'homme qui prononce ces paroles n'est pas connue, et rien ne prouve qu'il appartient au régime iranien. Cependant, un correspondant de NBC News à Téhéran confirme dans tweet qu'il s'agit bien d'un des organisateurs de la cérémonie, ce qui laisse penser qu'il s'agit probablement d'un membre du régime. De là à prendre au sérieux ces menaces ? Pas encore, mais mieux vaut appeler à la prudence, compte tenu des récentes déclarations des hauts dignitaires du régime.

    https://www.gentside.com/etats-unis/en-iran-la-tete-de-donald-trump-mise-a-prix-a-80-millions-de-dollars_art93852.html

     


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