• Christophe Barbier a écrit un rap pour Emmanuel Macron

    Malaise sur Twitter


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  •  1} D’un commun accord, tous les villageois ont décidé de prier pour avoir de la pluie.

    Le jour de la prière, tous les gens se sont réunis …

    Peu de temps après il tombait des cordes, mais ... seul un petit garçon avait un parapluie.

    C'est ça la FOI.

    {2} Quand vous lancez un bébé en l'air, il rit parce qu'il sait que vous l’attraperez.
    > > C'est ça la CONFIANCE.

     {3} Tous les soirs nous allons au lit, sans aucune assurance d'être en vie le lendemain matin, mais nous réglons les réveils pour nous réveiller.
    > > C'est ça L'ESPÉRANCE.

      {4} Nous prévoyons de grandes choses pour l'avenir sans vraiment connaître ce que sera cet avenir.
    > > C'est ça L'ESPOIR.

     {5} Nous voyons le monde divorçant, souffrant, injuste, un peu partout, mais nous nous marions .
    > > C'est ça L’AMOUR.

      {6} Sur une vieille chemise de retraité une phrase est écrite :

    "Je ne suis pas un ancien de 70 ans ...

    Je suis un jeune de 16 ans, avec 54 années d'expérience "

    C'est  ça le POSITIVISME.

     
    > > Je vous souhaite des jours heureux.

    Vivez votre  vie comme l’exprime

    les six petits textes !


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  • Après la classe politique française, qui a apporté un soutien unanime aux militaires, le chef de l'Etat s’est exprimé sur l'attaque ayant blessé six d'entre eux. Mais sur les réseaux sociaux, le président s'est fait épingler pour sa réaction tardive.

    Emmanuel Macron a adressé mercredi 9 août sur Twitter ses «félicitations aux forces de l'ordre qui ont appréhendé l'auteur de l'attaque» perpétrée dans la matinée contre des militaires de l'opération Sentinelle à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).

    Le chef de l'Etat a également apporté son soutien aux militaires attaqués dans le cadre de leur mission de protection, assurant que les blessés étaient «entre les meilleures mains».

    «La vigilance reste un devoir de tous les instants», a ajouté le président Macron.

    Six soldats du 35e régiment d'infanterie de Belfort ont été blessés mercredi 9 août vers 8h, dont trois grièvement, à Levallois-Perret lorsqu'une voiture a foncé sur eux, avant que son conducteur ne prenne la fuite. Il a été interpellé quelques heures plus tard sur l'A16. 

    Depuis, les messages de soutien aux militaires se sont multipliés, notamment sur les réseaux sociaux, où la classe politique leur a manifesté sa solidarité de manière unanime. Plusieurs internautes ont toutefois remarqué que, l’Elysée était resté muet tout au long de la journée.

    Le chef est en retard

      

    Alors que les ministres de l'Intérieur et de la Défense, Gérard Collomb et Florence Parly, se sont rendus au chevet des soldats blessés à l’hôpital d’instruction des armées Bégin, à Saint-Mandé, certains internautes se demandent pourquoi le président, pourtant chef des Armées, ne s'y est pas rendu lui aussi.

    Le chef est en retard

        

    En publiant sur son compte Twitter un message de soutien aux militaires, le président Emmanuel Macron a donc mis 12 heures et 40 minutes pour leur adresser son soutien, ce qui lui a valu de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux.

    Le chef est en retard

     

    Si un jour il doit appuyer sur le bouton, on espère qu'il ne prendra pas 12h40 pour se décider...sinon nous serons rayés des effectifs avant même de pouvoir répliquer.

     


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  • Tu n'es qu'une salope...

     

    Le président du groupe LR à l’Assemblée nationale aurait vertement insulté un ancien membre de sa famille politique, ayant adhéré au groupe des «constructifs», qui souhaitent travailler avec la majorité.

    Certains députés ont beau être paris en vacances, les couloirs de l’Assemblée nationale restent un endroit propice aux échanges et autres invectives. Et ces dernières ne sont pas toujours de haut vol.

    En effet, dans son édition du 9 août, le Canard enchaîné révèle que Christian Jacob, président du groupe LR à l’Assemblée, aurait invectivé la semaine dernière le député du Bas-Rhin Antoine Herth. «Traître, tu n'es qu'une salope !», aurait lancé Christian Jacob à l’attention de l’ancien membre de sa famille politique.

     Le président des Républicains à l’Assemblée reprochait à Antoine Herth d’avoir rejoint les députés LR «constructifs», souhaitant travailler main dans la main avec la majorité.


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  •  Bronzer les seins à l’air sur la plage de La Baule, en 2017, peut s’avérer risqué.  C’est la mésaventure qui est arrivée le mois dernier à deux femmes, agressées par des puritain(e)s venus d’ailleurs.

    La première quinzaine de juillet a été chaude à La Baule, notamment sur la plage. Ainsi, un peu avant le quatorze juillet, deux femmes, des « Gauloises » qui bronzaient seins nus sur la plage – une pratique courante dans nos pays encore libres – se sont fait agresser par d’autres femmes, d’origine maghrébine.

    Ces dernières, qui ne portaient pourtant par ailleurs aucun signe distinctif pouvant laisser penser à une appartenance à un islam rigoriste, vinrent ainsi les voir pour leur intimer de couvrir leur poitrine, prétextant que « cela ne se faisait pas ». Manque de chance, elles tombèrent pour le coup sur des femmes de caractère, qui les ont purement et simplement envoyées paître.

    Insupportable pour ces ayatollahs du puritanisme, qui revinrent quelques instants plus tard avec leurs compagnons respectifs. Cette fois-ci, les menaces deviennent plus pressantes… mais c’était sans compter sur la solidarité communautaire qui s’est alors déclenchée autour des deux femmes agressées.

    Plusieurs personnes assistant à la scène intimèrent alors aux agresseurs de partir, tandis que d’autres appelèrent les forces de l’ordre. Arrivées sur les lieux, celles-ci embarquèrent illico ces représentant(e)s de la police de la poitrine. « On est chez nous ! » rappellera à ces femmes et à leur compagnon un badaud sur la plage.

    A Sisco comme à La Baule, les revendications communautaires extra-européennes ne semblent pas être les bienvenues…

    http://www.breizh-info.com/2017/08/03/74864/baule-44-cachez-sein-ne-saurai-voir-tensions-communautaires-plage

     

     


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  • «Pas sans le consentement de Macron» : Mézard dément les regrets présidentiels sur la baisse des APL

    Après le tollé suscité par l’annonce d’une baisse des APL par Matignon, Emmanuel Macron s'était dédouané de la décision, la qualifiant de «connerie». Le ministre de la Cohésion des territoires rappelle pourtant que le président avait donné son aval.

    Le 2 août, dans les colonnes de L’Express, le ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard a exprimé des réserves vis-à-vis de la réaction critique d'Emmanuel Macron à propos de la baisse de cinq euros de l'Aide personnalisée au logement (APL). 

    «On n'aurait jamais fait une annonce sans le consentement du président de la République», a-t-il insisté, renvoyant ainsi la responsabilité de la mesure sur l'Elysée.

    Le chef de l'Etat avait récemment qualifié la baisse des APL de «connerie sans nom», semblant ainsi se dédouaner de la mise en oeuvre de cette mesure, particulièrement décriée au sein de l'opposition comme de l'opinion publique.

    Le 23 juillet, les équipes d'Emmanuel Macron et de François Hollande s'étaient déjà renvoyées la responsabilité de cette baisse à venir des aides au logement. Cela semble être désormais le cas au sein même de la majorité.

    Chef sénateur, je pense, si les fait sont avérés, que vous risquez de  retrouver votre siège de sénateur du Cantal et votre place de président de la Communauté de Communes du Bassin d'Aurillac (caba). Vous avez fâché Jupiteux!!!

    https://francais.rt.com/economie/41643-pas-sans-consentement-de-macron-mezard-dement-regrets-presidentiels-sur-baisse-apl

    Ne cherchez surtout pas cette info dans les médias traditionnels.

     


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  • Pensez-vous qu’il soit normal que la communauté nationale prenne en charge le coût du séjour en prison des détenus ? En cette période de restrictions budgétaires où chacun est invité à se serrer la ceinture, il est temps de demander aux personnes incarcérées de prendre en charge tout ou partie de leurs frais de détention.

    L’idée n’a rien d’incongru ni de scandaleux. Elle serait même plutôt dans l’air du temps. Puisque le gouvernement cherche de l’argent partout, opérant des coupes sombres dans les budgets des ministères, à commencer par celui des armées, qu’il remet en cause les indécents avantages et privilèges de nos chers députés, qu’il va jusqu’à amputer scandaleusement de 5 euros le montant de l’APL, et qu’il s’apprête à rogner le pouvoir d’achat des retraités avec la hausse de la CSG, il serait inconcevable qu’il laisse le coût financier de la population carcérale entièrement à la charge du contribuable.

    Aux Pays-Bas, depuis mai 2015, les détenus doivent payer leur séjour en prison. L’administration leur réclame une participation forfaitaire de 16 euros par jour d’incarcération. La somme est plafonnée à deux ans maximum, soit un total de 11680 euros que les prisonniers, ou leur famille s’ils sont mineurs, doivent régler dans un délai maximum de six semaines. Une contribution destinée à payer une partie des frais de justice et d’incarcération, mais également les dépenses liées à l’investigation des crimes qu’ils ont commis, jusqu’au dédommagement de leurs victimes. Une mesure qui rapporte chaque année 65 millions d’euros au budget du ministère Néerlandais de la justice.

    Qu’attend-on pour faire la même chose en France ? Une proposition de loi en ce sens avait bien été déposée en juin 2015 par Eric Ciotti et soutenue par plusieurs députés de l’UMP. Elle s’appuyait sur le rapport du sénateur Jean-René Lecerf pour le budget 2015 de l’administration pénitentiaire qui estimait le coût journalier moyen d’un prisonnier en France à 106 euros (chiffre 2013) soit 36500 euros par an. «Il n’est pas approprié que les détenus qui ont des moyens financiers soient intégralement entretenus par la société » soulignaient les députés proposant que « le montant de la participation (soit) proportionnel à leurs ressources et à leur patrimoine ».

    Le moment est venu de la relancer. Avec une population carcérale en constante augmentation qui atteint désormais 70 000 détenus, le gouvernement doit de toute urgence se pencher sur cette question de la participation financière des prisonniers à leurs frais de détention. Outre le fait que ce serait faire œuvre de justice et d’équité vis-à-vis des honnêtes gens qui, même en situation de précarité, doivent payer leur loyer, leur nourriture et les consultations chez le médecin, la menace de sanctions pécuniaires aurait, on peut l’espérer, un effet dissuasif sur les mineurs délinquants, car ce sont les parents qui devraient s’acquitter de leurs frais de séjour en prison s’ils venaient à être écroués.

    Cette contribution financière demandée aux détenus aurait aussi, sans doute, une répercussion sur la population carcérale. En France, on sait que les prisons sont surpeuplées. Le problème ne date pas d’hier. En 2006 il y avait 50 207 places de prison pour 60771 écroués.

    Construire toujours plus de prisons n’est pas une solution. Dans un entretien au Figaro du 17 février dernier, le candidat Macron affirmait vouloir construire 15 000 places supplémentaires pendant son quinquennat. Un coût de plus de trois milliards d’euros qui viendrait alourdir la dette de plus de six milliards contractée ces dernières années pour construire de nouvelles maisons d’arrêt.

    signé: Alain Marsauguy


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  • Tout ce beau (et très cher) matériel dans une voiture modeste pour enfler un peu plus les usagers.

     

     L e bilan 2016 du contrôle des radars automatiques est sorti. La palme de "celui qui a flashé le plus" revient à un radar autonome près de Montpellier (411 352 flashs en un an) et un radar fixe entre Nîmes et Béziers (159 520 flashs).

    Plus de 25 millions de flashs : en 2016, les radars automatiques ont crépité 26 % plus souvent qu'en 2015, une hausse qui a généré 16 millions d'avis de contraventions mais qui n'a pas endigué la hausse de la mortalité routière. Publié la veille du traditionnel chassé-croisé des juilletistes et des aoûtiens, le bilan annuel du contrôle des radars automatiques dénote une augmentation de la transformation du flash en avis de contravention, une "preuve d'une meilleure efficacité du système", salue la Sécurité routière.

     

    Pourtant, le nombre des morts sur les routes continue d'augmenter sur les trois dernières années, avec encore 15,4 % de hausse en juin par rapport au même mois l'année dernière. Six radars ont flashé plus de 100 000 fois en 2016. Tous situés sur des "axes à très fort trafic", précise la Sécurité routière.

    Double sens : 2,50 millions de flashs

    La palme revient à un radar autonome (qui n'existe plus aujourd'hui) "déplacé 5 fois aux abords du chantier du doublement de l'autoroute A9, aux abords de Montpellier" avec 411 352 flashs en un an (près de 47 en une heure). Pour ce qui concerne les radars fixes, l'appareil le plus efficace est installé sur l'A9, dans le sens Nîmes - Béziers et comptabilise 159 520 flashs (plus de 18 flashs en une heure). Particulièrement efficaces, les radars installés à proximité des chantiers ont flashé 3,5 millions de fois en 2016 et 181 appareils supplémentaires ont été installés. Quant aux radars "double-sens" - qui peuvent contrôler dans les deux sens d'une voie -, ils ont enregistré 2,5 millions de flashs. Les voitures-radars connaissent une augmentation des flashs de 26,8 %.

    À l'automne, un rapport du ministre de l'Intérieur, annexé au projet de loi de finances pour 2018, détaillera, pour la première fois, l'affectation précise de ces fonds. Le nombre de contraventions envoyées aux propriétaires des véhicules immatriculés à l'étranger flashés en France atteint 2,86 millions (+ 40,5 %, notamment en raison de l'augmentation du nombre d'accords de partenariat avec des pays européens).

    Pour votre sécurité qu'ils disent


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  • Humour du dimanche

       Humour du dimanche

     

    Humour du dimanche

       

    Humour du dimanche

     

      Humour du dimanche

     

     Humour du dimanche

     

     Humour du dimanche


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  • Tu restes près de moi sans jamais rechigner
    Aux comportements que je ne sais t’épargner,
    Regrettés d’autant plus qu’ils sont spectaculaires,
    Tu restes là, malgré mes cruelles colères.

    Je sais que je génère toujours tes souffrances,
    Tu les tais cependant de par ta tempérance…
    Un rien me fait sans cesse sortir de mes gonds :
    Tu n’en fais que le cas d’un impuissant bougon.

    Tu sais tout encaisser de mes agitations,
    Tu les sais être tues de par mes contritions,
    Mais j’enfonce le clou, tout en ébullition…
    Le feu sera éteint de par quelque obreption.

    Tu es là, près de moi, en fidèle compagne,
    Sachant que je grimpe à tous les mâts de cocagne :
    Il faudra bien et vite alors me ramasser
    Malgré mes pauvres cris d’un idiot compassé.

    Je suis là, près de toi, sans te dire un merci,
    Tu es prête à m’aider en tout de mes soucis…
    Et je t’aime, vois-tu, sans jamais le prouver
    Par des mots attendus, mais sans cesse esquivés.

    auteur: ali boubou 27/07/2017.

    Disputes


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