• Plein d'informations intéressantes, déplacement du rat-taupier ici et là, clic sur les différentes possibilités: température, vent, pluie,...

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    et tant qu'on y est la météo d'Aurillac et toutes les questions qui se posent.

    Bon, maintenant que c'est exposé et su, on n 'en parle plus...


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  • (…)Interrogé par Capital, le maire de Janvry révèle quelques informations sur Jean-Luc Mélenchon. Il rappelle qu’en décembre 2009, “c’est sa fille Maryline qu’il a fait embaucher par le conseil général de l’Essonne”. Précision importante, elle n’a pas été embauchée en tant que collaboratrice du groupe socialiste au conseil général mais en tant qu’agent administratif. La collectivité n’aurait donc pas respecté les règles d’embauche, “notamment l’impartialité” ou encore publier une offre d’emploi, “qui s’appliquent à toute la fonction publique”. A cette époque-là, Jean-Luc Mélenchon est un ancien vice-président du conseil général de l’Essonne et sénateur de ce même département. Le lien paraît évident et une coïncidence qui ne serait “pas la première”, pour Christian Schoettl.

    En 1988, âgée de 24 ans, Maryline décroche un emploi d’agent administratif à la mairie de Viry-Châtillon, dans l’Essonne. Une mairie dirigée par Gabriel Amard, “lieutenant de Jean-Luc Mélenchon” qui est alors vice-président du Conseil général de l’Essonne. Christian Schoettl révèle même que le maire est surnommé “monsieur gendre”. Il est en effet le compagnon de la fille du candidat de la France insoumise.

    Christian Schoettl va jusqu’à accuser Jean-Luc Mélenchon de détournement de fonds public. En 2004, durant trois mois, ce dernier a utilisé un véhicule avec chauffeur du conseil général. Problème: Jean-Luc Mélenchon n’était plus au Conseil général à cette époque et n’y avait donc pas droit. “Le procureur de la République lui a signifié un rappel à la loi sous la forme d’un avertissement solennel”, précise Christian Schoettl.

    Enfin, entre 2000 et 2002, Jean-Luc Mélenchon est ministre délégué à l’Enseignement professionnel. Durant ces deux ans, “il n’a quasiment jamais plus mis les pieds au Conseil général”, “mais plutôt que de démissionner, il a continué à percevoir une indemnité de 2300 euros par mois”, dénonce Christian Schoettl, pour un total de “57 500 euros d’argent public”.

    Christian Schoettl maire de Janvry dans l’Essonne depuis 1989, parle de l’affaire Fillon et au-delà, du système politique français dans son intégralité. Il dénonce notamment Jean-Luc Mélenchon, Secrétaire d’Etat entre 2000 et 2002 qui continuait à percevoir toutes ses indemnités de Vice Président du Conseil Général (1998-2004) et de membre de la commission permanente du Conseil Général, alors qu’il ne s’y rendait jamais. Pour M. Christian Schoettl, « c’est pire qu’un emploi fictif parce qu’il s’est présenté au suffrage Universel et s’est engagé sur un job qu’il n’a pas fait ! » Consternant !

     

    Sources: Paul Balancier 22 mars 2017

    http://www.prechi-precha.fr/conseils/maryline-melenchon/

    http://www.christianschoettl.com/


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  • La poignée de mains cachée

     

       Malgré les racontars des journalistes, désireux de faire passer Donald Trump pour un malappris méconnaissant le protocole, la fameuse poignée de main qui devait être a bien existé !

    La vidéo montrant un nouveau président des États-Unis refusant de serrer la main d’Angela Merkel a fait le tour du monde. Celle où il la lui serre cordialement après leur conférence de presse commune a en revanche été dissimulée par les médias au collier.

    La désinformation, il faut en prendre conscience, se fait aussi par l’occultation d’images…

    Francesca de Villasmundo

    source: http://www.medias-presse.info/trump-merkel-la-poignee-de-main-cachee-par-les-medias/71218/


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  • Tout le monde parle de l'affaire Fillon, mais il y a eu un précédent et devinez qui était à la manoeuvre...

    Si certains ont vite oublié cet épisode, youtube se fait un plaisir de le leur rappeler. Et on ne peut pas taxer Apathie jean-Michel de droite et encore moins d'extême-droite.


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  • Photo de famille

      

    Photo de famille du Parquet National Financier (PNF) dont tous les membres ont été nommés par François Hollande et Christiane Taubira.  
     Ne pas oublier que ce sont des fonctionnaires promus par l'Etat et payés par nous et que donc l'indépendance de la justice est un GROS LEURRE !!   
     
     Une belle promotion pour la Procureure de la République, Eliane Houlette, passée du même coup hors-hiérarchie, le plus haut grade de la magistrature. Elle a été préférée à Catherine Pignon, plus rodée aux affaires financières mais... jugée trop proche de l'ancienne majorité (mais le choix n'est pas du tout politique, hein, évidemment).
    Cerise sur le gâteau, Eliane Houlette est réputée proche de Jean-Louis Nadal, ancien président du Syndicat National de la Magistrature (et son fameux "mur des cons"), soutien officiel d'Aubry à la primaire de 2011 et de Hollande à la présidentielle de 2012.
     
     
    Il a été nommé à la tête de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP), notamment chargée de publier la situation patrimoniale des élus.  
    En toute indépendance,  ....Petit détail, la première à gauche, Ariane Amson, a rejoint l'Elysée en juin 2016 comme conseillère justice de François Hollande. (Mais elle ne parle plus jamais à ses anciens collègues, évidemment)
      
     
    Son mari, Pierre Heilbronn est directeur adjoint du cabinet de Jean-Pierre Sapin, Ministre de l'Economie et des Finances. 
    Mais attention, la justice est indépendante, tout cela n'a ABSOLUMENT RIEN à voir avec la politique...  
    On se rend juste compte que les créations de François Hollande au moment de l'affaire Cahuzac (HATVP+PNF), destinées à le faire passer pour le chevalier blanc, sont aussi de redoutables armes politiques. A défaut de le faire réélire, elles auront au moins permis de détruire la campagne électorale du candidat de droite et de la gauche !!

     


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  • Il paraît que Fillon s’est fait offrir des costumes de luxe pour une somme globale de 50.000 euros, pendant plusieurs années. Le donateur est anonyme (probablement pas pour Fillon, mais pour le commun des mortels). L’affaire est présentée comme un nouveau scandale, mais elle ne semble pas affecter la campagne à ce stade.

    Pourtant, et à certains égards, elle soulève plus de questions que l’emploi de Pénélope.

    Vous en connaissez beaucoup, vous, des gens, qui reçoivent des costumes à plus de 5.000 euros et qui trouvent ça naturel? Là encore, on se met dans la peau d’un chef d’entreprise qui reçoit des cadeaux de ce genre. L’administration fiscale ne tarderait pas à lui demander des comptes pour savoir s’il s’agit ou non d’avantages en nature non déclarés.

    Visiblement, François Fillon ne connaît pas les contraintes qui pèsent sur les entrepreneurs. Dans le même temps, on peut quand même se demander qui balance la boule puante.

    Qu’appelle-t-on le point Chirac?

    Bref, on sait maintenant que Fillon a atteint le point Chirac, celui au-delà duquel n’importe quelle affaire devient neutre dans le parcours politique du candidat. Le candidat des Républicains est désormais tellement blindé après le Penelopegate, que deux camps immuables et irréconciliables: ceux qui considèrent que, quoiqu’il arrive ou quoiqu’il dise, il est un pourri. Et ceux qui considèrent que, quoique ses détracteurs inventent sur lui, il est victime d’un complot.

    C’est, rappelons-le, dans cette configuration que Chirac a gagné la présidentielle de 2002. Sa réputation était absolument exécrable, et, entre les scandales des frais de bouche, des emplois fictifs et des valises de liquide qui lui étaient apportées par des seconds couteaux, plus personne ne pouvait avoir le moindre doute sur la distance sibérienne qui le séparait de l’honnêteté. Malgré tout, 80% de Français ont voté pour lui au second tour.

    L’atteinte de ce point s’explique largement par l’intensité outrancière du feu subi par Fillon au mois de février sur la situation professionnelle de sa femme. Désormais, il a franchi un cap. L’opinion s’est forgée, sur ce compte, une idée qui ne peut plus bouger. Toute affaire nouvelle ne fait que confirmer l’opinion forgée auparavant.

    Quelle est l’origine politique du point Chirac?

    Dans certains pays, spécialement au nord de l’Europe, aucun homme politique n’aurait pu survivre à ce genre d’affaires. La démission en aurait été la seule issue. En France, il existe une tolérance tout à fait différente vis-à-vis des dérapages des élus. Elle trouve probablement ses racines dans l’Ancien Régime. On a tous en mémoire l’affaire Fouquet, du nom de “ministre des Finances” de Louis XIV qui fut emprisonné pour corruption. La cause de sa chute ne tenait pas à la corruption elle-même, mais à l’ampleur symbolique qu’elle avait prise. Les fêtes de Fouquet étaient plus riches que celles du Roi lui-même.

    Ainsi va l’esprit courtisan en France. Historiquement, les élus, qui ont succédé à la noblesse, considèrent qu’ils ont le droit de se “servir” et l’opinion publique ne leur en garde pas forcément rancune. D’une certaine façon, c’est cet obscur souvenir d’une tolérance vis-à-vis de la prévarication des nobles que les Français convoquent lorsqu’un point Chirac est atteint.

    Y a-t-il un délitement caché de l’opinion publique?

    Reste à savoir si cette apparente passivité vis-à-vis d’un François Fillon au-delà du point Chirac cache un délitement en profondeur de son électorat. Au-delà de son simple cas, les boules puantes qu’il se prend sur sa probité détériorent-elles encore un peu plus l’adhésion des citoyens au régime et les poussent-elles à des votes de rupture? à des stratégies dangereuses pour la démocratie?

    Nul ne le sait à ce stade.

    Article publié initialement sur le blog d'Eric Verhaeghe.

    source: http://www.atlantico.fr/decryptage/fillon-definitivement-atteint-point-chirac-2989825.html/page/0/1

    Le point Chirac


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  •  Selon l’association 40 millions d’automobilistes, 2,2 milliards d’euros de recettes issues des amendes tomberont directement dans les caisses de l’Etat

    La polémique sur la privatisation des radars embarqués refait surface. L’association 40 millions d’automobilistes a dénoncé ce lundi une "excellente opération financière" pour l’État qui engrangera selon elle 2,2 milliards d’euros par an de recettes issues des amendes.

    Le gouvernement avait annoncé le 2 octobre 2015 "l’externalisation" du pilotage des voitures transportant les radars mobiles nouvelle génération, à des "prestataires agréés" par l’État, afin de multiplier le nombre de contrôles. Les appels d’offres pour choisir les sociétés prestataires, seront d’ailleurs lancés dans les semaines qui viennent, affirme Le Parisien. Le dispositif devrait en effet rentrer en vigueur en septembre.

    La privatisation des radars embarqués n’a d’autre but que de générer, grâce aux amendes issues des contraventions, d’importantes sommes d’argent qui finiront dans les caisses de l’État (…) En revanche, il n’existe aucune preuve que cette mesure ait un quelconque effet positif sur la sécurité routière", affirme le président de 40 millions d’automobilistes, Daniel Quero. L’association estime qu’à plein régime, ce dispositif permettra à l’État d’engranger 2,2 milliards d’euros par an.

     Pour réaliser ce calcul, elle est partie du principe qu’une voiture-radar peut flasher trente automobilistes par heure. Le ministre de l’Intérieur souhaitant que ces véhicules circulent huit heures par jour, ce sont plus de 38,5 millions de procès-verbaux qui seront dressés à l’encontre d’usagers de la route, dénonce Daniel Quéro dans Le Parisien.

    "38,5 millions de procès-verbaux dressés à l’encontre des usagers"

    Après avoir réuni près de 300 000 signatures dans une pétition contre cette "mesure scandaleuse", l’association appelle donc les automobilistes à lui faire parvenir leurs photos, qui seront ensuite diffusées pour une "manifestation numérique".

    "Les radars, tous confondus, ont rapporté 920 millions d’euros l’an dernier, alors que l’Etat prévoit, dans le projet de loi de finances 2017, 3,3 milliards de dépenses pour la sécurité routière. Si le but était de gagner de l’argent, nous serions très très loin du compte", déclare Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la Sécurité routière dans les colonnes du Parisien.

    L’objectif pour la sécurité routière est plutôt de rentabiliser ces véhicules, qui ne roulaient jusqu’à présent qu’un peu plus d’une heure par jour.  "La moyenne d’utilisation d’un de ces radars est d’un peu plus une heure par jour (1h13, ndlr), c’est du matériel qui est sous-utilisé. Il faut beaucoup plus l’utiliser pour faire en sorte que les comportements de dépassement de vitesse soient sanctionnés", expliquait le ministre de l’intérieur Bruno Le Roux. 

    Cette mesure s’inscrit dans une stratégie pour tenter d’enrayer la hausse de la mortalité routière enregistrée depuis 2014. En 2016, 3469 personnes sont mortes sur les routes, pour la troisième année consécutive, une première depuis 1972.

    Privatisation des radars

     Pour votre info:
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     Les voitures banalisées qui vous flasheront dans quelques mois appartiendront, non pas à la force publique, mais à des entreprises privées qui devront être rentables et qui chercheront à faire encore plus  de chiffre ...
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    Soyez prudents et vigilants dès le printemps !

    Privatisation des radars

     


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