• Commission d'enquête parlementaire sur ce qui s'est passé à Nice ! 

    > La compagnie de CRS habituellement présente à Nice le 14 juillet (2013, 2014, 2015) a été retirée par le préfet (sur ordre) en 2016 (en plein état d'urgence) pour être envoyée à Avignon pour protéger le dîner privé de Hollande qui recevait ses amis saltimbanques (bien pensants) aux frais de la République ! Voilà la dure réalité !!! Pourquoi y avait-il si peu de policiers de la police nationale à Nice le 14 juillet 2016 ? Voici ce que révèle la commission d'enquête parlementaire ... et les réponses très embarrassées des responsables politiques face aux faits !!! Réponses vagues, silence, mensonges et omissions ! ( Extraits de l'audition de Marie-France Monéger-Guyomarc'h (chef de l'Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN)) par la Commission des lois de l'Assemblée Nationale, le 6 septembre 2016.)
     
     
    La responsable de la police municipale de nice avait raison en disant que monsieur cazeneuve mentait et dissimulait la vraie raison de l'absence des forces de l'ordre, lors de l'attentat.

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  • Il est décédé à Tunis le 19 mai 2016. Il était un des derniers  survivants du commando "kieffer", ces 177 fusiliers-marins des forces françaises libres, qui ont participé au débarquement allié en normandie. Avec sa mort, ils ne sont plus que 6 survivants.

    René Rossey est né à Tunis en août 1926. Il est encore mineur lorsqu'il s'engage au sein des français libres, sous les ordres du commandant Philippe Kieffer. Il a falsifié son âge.

    «Je suis parti défendre la France, alors que je ne l'avais jamais vue»

    «Il disait toujours : "Je suis parti défendre la France, alors que je ne l'avais jamais vue"», ayant grandi de l'autre côté de la Méditerranée, se souvient Marine Salvar-Kieffer, la petite-fille du commandant Kieffer, qui voyait «tous les 6 juin» René Rossey pour les cérémonies commémoratives. «Mais l'an passé, pour la première fois, il n'est pas venu», se souvient-elle, regrettant avec son décès «une part d'histoire qui s'en va» pour la France, mais aussi la disparition d'un pan de son histoire personnelle.

    Le défunt «était un homme d'une modestie hors pair», qui «racontait son histoire de manière tellement modeste que c'en était touchant», souligne Michelle Guilmeau, épouse d'Yves Guilmeau, le secrétaire de l'Amicale nationale des fusiliers marins et commandos. «La dernière fois que je l'ai vu, il était en fauteuil roulant. Mais il restait souriant, affable, remerciant toujours les gens qui s'intéressaient à lui.»

    Les membres du commando Kieffer, intégré au Royal Marine Commando n° 4, sont les seuls Français en uniforme à avoir débarqué sur les plages de Normandie le jour J. Portant le nom du capitaine de corvette Philippe Kieffer, qui a constitué ce groupe de volontaires, le commando, entraîné en Écosse, a débarqué le 6 juin 1944 à Sword Beach.

    «Une fois démobilisés, on les a largués dans la nature, avec un petit pécule, et ensuite, "Débrouillez-vous !"», raconte Yves Guilmeau. Et de poursuivre : «Comme ils étaient sous commandement anglais, on ne les a véritablement reconnus en France qu'en 1980.» Expliquant les motifs l'ayant poussé à s'engager, René Rossey, un temps SDF une fois la guerre terminée, déclarait : «On était Français, pas de cœur simplement, mais pour défendre le pays.»

    Commando Kieffer


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  • Aquilino Morelle, ancien conseiller du président, s'apprête à publier un livre à charge contre François Hollande. Du côté de ce dernier, on redoute une ultime estocade portée à sa candidature... et on soupçonne l'influence cachée de Manuel Valls.

    Après la publication en 2014 de Merci pour ce moment, le livre de révélations de Valérie Trierweiler, et celle d'Un président ne devrait pas dire ça à l'automne 2016, c'est la sortie d'un nouvel ouvrage à charge contre François Hollande, signé par Aquilino Morelle, son ancien conseiller, qui est annoncée... et fait d'ores et déjà trembler l'Elysée.

    En effet, Aquilino Morelle, son auteur, est un ancien proche de François Hollande. Ayant rédigé pour lui le discours du Bourget en 2012, il a accompagné le candidat devenu président dans ses moindres décisions, avant d'être remercié sans ménagement de son poste de conseiller en 2014, suite à la révélation par Mediapart de deux scandales à son propos (l'un au sujet d'un conflit d'intérêt, l'autre concernant son habitude de faire cirer ses chaussures dans le salon d'un hôtel proche de l'Elysée). Il avait alors comparé son éviction du pouvoir au génocide rwandais.

    La vengeance de l'ancien bras droit du chef de l'Etat menace d'être d'autant plus acerbe que celui-ci est également un proche d'Arnaud Montebourg et de Manuel Valls. L'ancien ministre de l'Economie, qui a déjà annoncé sa participation à la primaire de la gauche, et le Premier ministre, qui continue à maintenir le doute quant à sa candidature, ont-ils donc encouragé les révélations d'Aquilino Morelle à l'encontre du président ? C'est ce que semble croire un proche de François Hollande cité par Marianne: «Valls a lu le manuscrit», affirme-t-il.

    «Ce livre pourrait être le baiser de la mort pour Hollande», ajoute la même source, confirmant que le président redoute des révélations qui compromettraient définitivement ses chances d'être candidat à une éventuelle réélection en 2017, alors qu'aucun sondage ne l'annonce présent au second tour, et que les défections et les   candidatures se multiplient autour de lui.

    http://www.marianne.net/aquilino-morelle-ami-valls-qui-prepare-estocade-hollande-100248192.html

     Le baiser de la mort


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  • il peut voler à 350 km/h...


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  • et on recommence, mais pas de chance pour nous, ils n'ont pas rajeuni, ni sur eux ni dans leur programme...

    On prend les mêmes...

      On prend les mêmes...

     On prend les mêmes...

     

     On prend les mêmes...

     


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  • E pericoloso sporgersi


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  • Les 7 péchés capitaux

     

     

     

     

     

     

    Les 7 péchés capitaux

     

     

     

     

     

     

     

    Les 7 péchés capitaux

     

     

     

     

     

     

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    Les 7 péchés capitaux

     

     

     

     

     

     

    Les 7 péchés capitaux

     

     


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  • Ce magnifique château du XVIème siècle, situé en Corrèze à Sarran,
    se dégradait faute d’entretien. Les acquéreurs éventuels étaient
    découragés par l’importance des travaux de rénovation à prévoir, (aucune subvention n’était accordée), et, de plus, il
    y avait peu de terrain autour du château.

    Et puis, un jour, en 1969, un acheteur se présenta, qui acquit le bâtiment pour la modique somme de l’équivalent de
    10.000 euros. Il s’agissait d’un politicien qui était à l’époque secrétaire d’Etat à l’Economie et aux Finances, un
    individu nommé Jacques Chirac. Notre acheteur avait alors un incroyable coup de chance : un mois après l’achat,
    Chirac s’arrange avec son ami ministre des affaires culturelles, pour que le château soit classé monument historique,
    ce qui permet à l’heureux nouveau propriétaire de bénéficier de subventions pour la rénovation du bâtiment ! Un problème n’est encore pas réglé : il y a toujours peu de terrain autour du château ! En 1978, Chirac, devenu Maire de Paris, fait acheter par la Fondation Claude Pompidou (dont il est trésorier), un terrain agricole non constructible jouxtant le château, de cinq
    hectares, pour un montant de 500.000 francs de l’époque (soit 75.000 euros d’aujourd’hui). Il récupère ce terrain à l’aide de subventions accordées à la Fondation par la Ville de Paris !

    La grande vie !
    Au château, les réunions somptueuses se succèdent, repas de centaines d’invités, l’argent coule à flots. Tous les petits copains
    viennent festoyer aux frais de la princesse, c’est « Les coquins d’abord » !
    Tous les amis dictateurs, comme Saddam Hussein, etc, sont reçus princièrement par le couple Chirac au château familial.

    Ensuite, Chirac était trop occupé par ses fonctions présidentielles, et il n’a pratiquement plus remis les pieds à Bity depuis 1995. Il préfèra passer son temps libre dans sa somptueuse propriété de
    Marrakech ou à l’île Maurice, tous frais payés…
    Mais le château de Bity était resté onéreux pour les contribuables ! Le « Journal Officiel » du 24 octobre 2006 donne le détail des frais afférents au Château de Bity, suite à une demande du député PS de l’Aisne, René Dosière.
    Pour la surveillance : en permanence 31 gendarmes, 3 maréchaux des logis chefs, 2 adjudants et 1 lieutenant.
    Montant annuel de la facture en euros: 1.256.257 de soldes, 405.150 (indemnités de déplacement), 140.000 (loyer annuel de
    cantonnement), et 120.000 (alimentation et carburant). Soit un total annuel de 1.921.407 euros.

    Inutile de préciser que ces sommes étaient versées par le
    contribuable pour la garde d’une habitation appartenant à un
    particulier (et non à l’Etat) !

    Depuis, Jacques n’est plus président, mais la République
    tient toujours à lui… Lui qui a tout oublié !
    Tout cet argent généreusement donné par les français, oublié!!!

    Le château de Bity

    Le château de Bity

    Excellent article sur wikipédia, avec les noms, les dates et les sommes versées:

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Bity

     

     

     

     


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  • Un an après les attentats du 13 novembre, des gendarmes de Reims mis à l’honneur

    Les gendarmes de l’escadron mobile de Reims intervenus le 13 novembre aux abords du Bataclan sont cités – à leur avantage – dans un article du pourtant satirique « Canard enchaîné ». C’est en revanche la police parisienne qui en prend pour son grade, sur fond de rivalité entre services.

    L’intervention des 26 gendarmes mobiles de Reims, décorés le 13 octobre, fut passée sous silence à l’époque des attentats de Paris.

    Se retrouver dans le Canard enchaîné n’est généralement pas bon signe pour tous ceux qui chaussent des brodequins. Bidasses, policiers, gendarmes… Le Palmipède aime bien caqueter sur leur dos.

    On pouvait donc craindre pour les gendarmes mobiles de l’escadron 31/7 de Reims auxquels l’hebdomadaire satirique consacre un article paru dans son édition de mercredi. Sueurs froides, lecture… et soulagement sous les képis. L’article les met à l’honneur ! C’est au contraire la maison d’en face – plus précisément le préfet de police de Paris – qui en prend pour son grade…

    Manifestement, le Volatile a repêché dans ses palmes un article de L’union paru le 17 octobre et relatant la cérémonie au cours de laquelle 26 gendarmes mobiles de l’escadron ont été décorés pour leur intervention aux abords du Bataclan, le soir des attentats. Jamais ce fait d’armes n’avait été rendu public. Il a fallu attendre cette cérémonie organisée à la caserne Battesti du quartier Europe, le 13 octobre, pour en prendre connaissance. Et c’est là que le Canard donne son coup de bec dans un article titré « Ces gendarmes qu’on nous a planqués au Bataclan » . Extraits : « Sur les photos du 13 novembre 2015, les héros sont tous flics. Il manque juste quelqu’un sur la photo : les gendarmes ont volontairement été oubliés. » Comme relaté dans L’union, le Canard rappelle que ce soir-là, l’escadron de Reims sécurisait les locaux d’une radio et d’un journal, ainsi que le domicile privé de Manuel Valls, non loin du Bataclan. Vers 21 h 30, dès le début de l’attaque, le chef des gendarmes rémois avait pris l’initiative de constituer « une colonne d’assaut » pour progresser vers le Bataclan. Ses hommes avaient secouru plusieurs blessés et contacté par SMS, avec l’aide d’une ex-otage, « deux personnes retenues » dans la salle. « Les troupes d’élite de la BRI (NDLR : brigade de recherche et d’intervention, police) ne sont pas encore arrivées » , écrit le Canard. « Mais les pandores reçoivent l’ordre de ne plus bouger. Pour le préfet de police de Paris, qui compte sur ses seuls flics pour faire le boulot sur son territoire, ils ne sont pas les bienvenus. Chasse gardée. » Enquête parlementaire L’affaire s’inscrit dans un contexte déjà révélé par la presse : des tensions récurrentes, sur fond de rivalité, entre les unités d’élite de la police et de la gendarmerie. Le Canard rappelle que ce même soir, une heure après l’ordre donné à l’escadron de Reims, le préfet de police avait également refusé aux gendarmes du GIGN d’intervenir, alors qu’un détachement pré-positionné dans une caserne proche du Bataclan était prêt à agir. Cela fait d’ailleurs l’objet d’une enquête parlementaire. Source : L'Union.

    Profession Gendarme s’étonne qu’il ait fallu un an pour révéler ces évènements et que ce soit un article du « Canard Enchainé » qui ait permis de mettre sur le devant de la scène l’action courageuse des militaires de l’Escadron  de Gendarmerie de Reims.

    Comme beaucoup de lecteurs et comme le « Canard Enchainé » nous nous posons la question de savoir combien de vie auraient pu être épargnées au Bataclan si l’action des militaires de cet escadron n’avait pas été interrompue « sur ordre » de l’autorité civile.

    L’action courageuse d’un Commissaire et de son chauffeur ayant permis d’interrompre provisoirement le carnage, ces derniers à eux seuls ayant éliminé un premier  terroriste, l’action de cet escadron de gendarmerie n’aurait pas du être interrompue  mais au contraire encouragée. 

    Ces révélations nous laissent un gout amer et amène à de multiples questions ;

    - Combien de morts à couté l’égocentrisme de certains ?

    - N’était-il pas plus raisonnable de laisser agir dans l’urgence ces militaires de la Gendarmerie aguerris à ce genre d’intervention ?   

    - Pourquoi avoir caché l’intervention des ces courageux gendarmes ?

    Le 13 novembre 2016 Profession Gendarme s’est déjà exprimé sur le sujet et tout comme Le Canard Enchainé pose la question sur la publication suivante :    

    ""Qui a ordonné aux gendarmes présents, de stopper l'assaut"".


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