• Et c'est parti

         

    Et c'est parti

      

    Et c'est parti

         

    Et c'est parti

        

    50 vaches et leurs veaux, une vingtaine de génisses et un beau taureau. ils vont se régaler les bougres...

    clic sur les photos, c'est grandiose!


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  • En ce temps-là, des cambrioleurs braquent la banque d’une petite ville

    L’un d’eux crie : « Plus personne ne bouge ! L’argent appartient à la banque. Vos vies vous appartiennent ».
    Immédiatement toutes les personnes présentes se couchent sur le sol calmement et sans aucune panique
    Ceci est un exemple de la façon dont le bon choix des mots d’un énoncé peut conduire toute personne à modifier sa vision du monde.
    L’une des femmes est allongée sur le sol dans une pose provocante.
    L’un des voleurs s’approche d'elle et lui dit : « Madame, ceci est un cambriolage, ce n’est pas un viol.
    Veuillez s’il vous plaît vous comporter de façon appropriée ».

    Ceci est un exemple de la façon de se conduire professionnellement et de se focaliser sur son objectif.

    Alors qu’ils quittent avec leur butin la banque, le plus jeune voleur, diplômé universitaire, dit au plus vieux.
    « Hé, nous devrions peut-être compter combien nous avons volé ? ».
    Le vieux lui répond : « Ne sois pas stupide, on a un gros paquet d’argent et il suffit d’attendre les prochaines infos à la télé  pour savoir combien on a volé ».

    Ceci démontre que l’expérience est plus importante qu’un diplôme universitaire.

    Après le braquage, le directeur de la banque dit à son comptable : « Il faut appeler la police et leur dire combien on nous a dérobé ».
    « Attendez », lui dit le comptable, « avant de l'appeler, ajoutons-y tout ce que nous avons pris pour nous-mêmes au cours des derniers mois ainsi que les divers petits détournements et déclarons que le tout nous a été volé ».

    Ceci est un exemple de la façon de tirer avantage d’une opportunité.

    Le lendemain, on apprend par les infos que le montant volé à la banque est de trois millions d'euros.
    Les voleurs se mettent alors à compter leur butin et ne trouvent qu’un million ?
    « Tu te rends compte, nous avons risqué nos vies pour un million d'euros alors que la direction de la banque en a dérobé deux sans le moindre risque. Nous devrions peut-être apprendre comment fonctionne le système plutôt que de rester de simples voleurs ».

    Ceci démontre que le savoir peut être plus efficace que la brutalité.

    Moralité :
    AVEC UN REVOLVER, ON PEUT VOLER UNE BANQUE, A L'AIDE D'UNE BANQUE, ON PEUT VOLER TOUT LE MONDE...


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  • à celles qui passent...

     

    C'est la fête des mères


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  • L’ONG Amnesty International a tiré la sonnette d’alarme après la déclassification d’un rapport du département de la Défense des Etats-Unis qui remet en cause l'efficacité du programme d’armement des forces irakiennes contre Daesh.

    L’équivalent de plus d’un milliard de dollars d’armes américaines destinées à lutter contre Daesh dans le cadre du programme Iraq Train and Equip Fund (ITEF), n’est pas parvenu à destination, révèle un rapport du Bureau de l’inspecteur général du Pentagone publié le 24 mai.

    Le rapport, qui date de septembre 2016, a été déclassifié à la requête de l’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International, en vertu de la loi Freedom of Information Act, qui oblige les agences fédérales américaines à fournir leurs documents sur demande.

    «Cet audit fournit un aperçu inquiétant du système faillible, et potentiellement dangereux, de l’armée américaine pour contrôler les livraisons d’armes à hauteur de millions de dollars dans une région extrêmement instable», a commenté Patrick Wilcken, spécialisé dans le contrôle des armes au sein de l’ONG.

    «Cela donne particulièrement à réfléchir au vu de la longue histoire de fuites d’armes américaines vers de nombreux groupes armés commettant des atrocités en Irak, y compris le groupe armé Etat islamique», poursuit-il sur le site internet de l’organisation.

    Le programme américain ITEF a été lancé en 2015, avec un budget de 1,6 milliard de dollars (soit environ 1,4 milliard d’euros). 715 000 000 dollars de fonds supplémentaires lui ont ensuite été alloués en 2016, et 919 500 000 l’année suivante.

    Selon Amnesty International, le Département américain de la Défense devait, dans le cadre du programme, livrer des dizaines de milliers de fusils d’assaut ainsi que des obus et de véhicules blindés. Les armes avaient pour destination l’armée irakienne, les combattants kurdes Peshmerga et les Unités de mobilisation populaire, coalition de milices en majorité chiites, en Irak et au Koweït.

    Pas perdu pour tout le monde

     


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  •  Article un peu long, mais très réaliste.

     

    Mon nom est Alcide REPART, j'ai 53 printemps au compteur de ma vie.

    Après de nombreuses années passées en Australie, je suis revenu voici quelques mois afin de reprendre la petite entreprise de mon père, qui était fabricant de brouettes.

     Chacun se souvient de ce célèbre slogan des années 1960 :« Quand toutes les autres s'arrêtent, seule la brouette REPART...»

     En fin d'année 2016, j'ai mis au point une nouvelle brouette, plus légère et plus stable, avec laquelle je pense augmenter mon revenu, qui sinon demeurera bien modeste.

    Si les ventes suivent, je ne pourrai pas assumer seul la fabrication, et il me faudra embaucher un compagnon dans l'atelier.

    J'avais pensé demander à Marcel, qui est un brave gars du village et qui recherche justement du travail.

    Mais ne connaissant rien aux lois françaises, car je suis resté longtemps loin du pays, j'ai parlé avec des amis artisans, je suis allé à la chambre des métiers, j'ai consulté Internet, et je vais vous expliquer pourquoi je n'embaucherai pas Marcel.

    Je pensais donner à Marcel 100 euros par jour, s'il me fabrique quatre brouettes.

    Enfin moi je peux en construire sept, parce que je ne compte pas mes heures.

    Mais j'ai appris qu'une loi interdisait de faire travailler un employé plus de sept heures.

    Alors je ne comprends pas pourquoi Marcel, travaillant moins que moi, et fabricant donc moins, gagnerait plus que moi sans avoir aucune responsabilité.

     Voilà pourquoi je n'embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas philanthrope.

    Ces 100 euros journaliers, je comptais lui donner chaque vendredi soir, à l'issue de la semaine de travail, comme le faisait mon père autrefois, soit 500 euros tout rond s'il a travaillé du lundi au vendredi, et 400 euros si la semaine compte un jour férié.

     Mais j'ai appris que désormais, on devait payer les salariés chaque mois, ce qui est totalement niais vu que, chacun le sait bien, les mois n'ont pas le même nombre de jours et sont semés de jours fériés...

    Ce n'est peut-être pas la faute de Marcel, mais en tout cas pas de la mienne.

    Je ne vois pas pourquoi je lui donnerais la même somme en février qu'en janvier, car mon père m'a toujours appris qu'à tout salaire doit d'abord correspondre un travail.

    Voilà pourquoi je n'embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas une banque chargée de compenser les bosses du calendrier.

    Je croyais aussi qu'il suffisait de lui donner cet argent, et de le déclarer aux Impôts, pour être en règle avec la loi.
    Mais j'ai appris qu'il fallait écrire un bulletin, avec une bonne vingtaine de lignes, et prendre à Marcel, sur l'argent que je lui dois, un certain pourcentage, pour aller le donner à une palanquée d'organismes divers aux noms exotiques :
    Urssaf, pôle emploi, etc....…

    Sur les 500 euros hebdomadaires que je comptais donner à Marcel, une fois servis ces organismes, il lui en restera moins de la moitié. J'ai objecté qu'alors, il ne pourrait pas vivre.

    On m'a répondu que certes il ne vivrait pas bien du tout, mais que par contre il était assuré contre tous les accidents de la vie : la maladie, la vieillesse, les coupures de doigts, la maternité (pour ceux qui n'ont pas suivi, Marcel est un mâle...), le chômage, la petite et la grande vérole (la petite c'est en standard, mais la grande, c'est avec supplément), la grippe espagnole, et même le décès...

    Alors j'ai dit que tout ça était idiot, puisque Marcel pouvait très bien s'assurer lui-même pour ce qu'il voulait et que sa vie privée ne me regardait pas.

    En outre son grand-père possède un joli vignoble, donc il ne sera jamais dans le besoin en cas de chômage car il héritera bientôt de cette vigne.

     En outre sa grand-mère va lui léguer deux ou trois maisons qu'il pourra louer, donc cotiser pour la retraite ne servira à rien.

    En outre cotiser pour le décès ne veut rien dire non plus puisqu'il est célibataire et que s'il meurt il ne pourra toucher cet argent.

    Et enfin j'ai argué que je ne comprenais rigoureusement rien à leurs paperasses et que j'avais autre chose à faire le soir, après avoir assemblé mes quatre brouettes, que de remplir des papiers et faire des chèques pour des risques qui ne me concernaient pas.

    On m'a méchamment répondu que c'était comme ça la solidarité en France depuis la guerre et que ce n'était pas autrement, et que si je ne payais pas tout ça on me traînerait devant une cour de justice et on me prendrait cet argent de force.

     Voilà pourquoi je n'embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas scribouillard et redistributeur d'argent. Et que la nuit, j'ai besoin de me reposer.
    Et que, pour avoir donné un travail à quelqu'un de mon village, je ne veux pas courir le risque de finir devant un tribunal.

    J'ai toutefois demandé ce qui se passerait, si j'étais assez fou pour m'occuper de ces problèmes, au cas où Marcel se trouverait immobilisé par une brutale lombalgie après avoir riveté toute la journée.

    Avec un tel montant de cotisations, je ne doutais pas que Marcel fut choyé comme un prince, et que ladite assurance me fournirait pronto un Marcel bis pour continuer le travail.

     On m'expliqua alors que Marcel percevrait 80% de son salaire, puisque ce n'était pas de sa faute s'il était sans revenu, mais que moi, par contre, je devrais fournir les 20% restant, soit quasiment 300 euros par mois, jusqu'à ce que le Rhône se jette dans l'Euphrate, au nom d'une mystérieuse convention signée autrefois par une secte très occulte qu'on appelle partenaires sociaux.

    J'objectai que si Marcel avait une lombalgie, ce n'était pas ma faute non plus et que son assurance n'avait qu'à s'en occuper (c'est d'ailleurs à ça que ça sert, une assurance...).

     Et que si moi, je devais construire encore plus de brouettes pour payer ces 300 euros, c'est moi qui aurais la colonne vertébrale en quenouille. On me rétorqua alors que je n'aurais droit à rien du tout, vu que la colonne vertébrale d'un patron, c'était son problème à lui et pas celui de la solidarité nationale.

    Voilà pourquoi je n'embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas assureur ni réassureur.
    Et que si je travaille, comme la majorité des gens, c'est pour moi, et pas pour les autres.

     Je me suis aussi inquiété de ce que je ferais de Marcel si mes brouettes ne se vendent plus un jour et si je dois me séparer de lui.

     On m'a alors imprimé un document décrivant par le menu la procédure de licenciement.
    Je l'ai lue trois fois, avant d'abandonner.
    J'ai seulement compris que Marcel serait payé à ne rien faire un certain nombre de mois, et que l'argent pour le payer à ne rien faire sortirait de ma poche, alors même que je n'aurais plus de rentrées.

    Et pour pimenter la sauce, il faudrait que je lui verse une indemnité de licenciement, au moment où l'entreprise n'aurait plus d'argent, et moi les poches vides et plus de boulot...

    J'ai objecté que si les clients ne veulent plus de mes brouettes, ce n'est bigrement pas ma faute, et que s'ils ne les achètent plus, je n'ai donc plus de trésorerie, donc je ne vois pas, sauf à puiser dans mes économies, comment je pourrais rémunérer Marcel, qui ne fabrique plus, avec de l'argent que je n'ai pas ! ....

    On m'a rétorqué que un contrat c'est un contrat, et que je dois le respecter et qu'un patron se doit de fournir à ses salariés un minimum de sécurité. A quoi j'ai répondu ne pas comprendre comment je pourrais fournir à Marcel une sécurité que moi je n'aurai jamais?… Je leur susurrai aussi que si je voulais embaucher Marcel, c'était pour lui donner un travail, pas pour lui assurer un salaire......

    Voilà pourquoi je n'embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas une nounou sociale.

    Un monsieur, se prétendant contrôleur du travail, avec des mains bien trop blanches pour savoir vraiment ce qu'était le travail, est venu visiter l'atelier de mon père.
    Il a poussé des cris de choucas en rut devant l'emboutisseuse, hurlant qu'elle n'était pas aux normes, et que si je mettais un employé devant cette machine, j'irais droit en prison.
    J'ai répondu que mon père avait travaillé 40 ans sur cette machine vénérable, et qu'il était seulement mort d'être trop vieux.

    Que de toute façon je n'avais pas le premier sou pour acquérir une nouvelle emboutisseuse, et qu'il y avait mille autres possibilités pour se blesser dans un atelier que d'aller mettre la main sous cette satanée machine.

    Voilà pourquoi je n'embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas ange gardien.

     Puis un jour, quelques mois après mon retour en France, un gentil courrier m'a annoncé que j'allais devoir, moi aussi, donner plus de la moitié de mon bénéfice, après avoir rémunéré Marcel, afin de bénéficier d'une protection sociale contre une montagne de calamités (curieux le lapsus légal qui vous fait bénéficier de choses diverses avec votre propre bénéfice...).

    J'ai décliné l'invitation, puisque j'avais, durant ma vie dans le Pacifique, économisé suffisamment pour être à l'abri.

    On m'a répondu que la protection, dans le doux pays de France, n'était pas une option personnelle, mais obligatoire, sous peine des pires sanctions financières et même de la prison.

    Voilà pourquoi je ne vais sans doute pas continuer l'entreprise, et donc pourquoi je n'embaucherai pas Marcel, parce que, voyez-vous, je suis constructeur de brouettes, pas un coffre-fort où vont puiser des gens que je ne connais pas pour me garantir des choses dont je n'ai nul besoin.

    A cet instant de mes réflexions sur l'avenir de cette petite entreprise familiale, j'ai regardé l'allure des bâtiments où créchaient ces gens qui voulaient ma peau, je les ai trouvés tristes et laids.
    J'ai regardé la tête des employés de ces machines bureaucratiques auxquelles je m'adressais, je les ai trouvés déprimés et déprimants, j'ai regardé les imprimés que j'avais reçus, je les ai trouvés illisibles et incompréhensibles.

     Et j'ai pensé à mon grand-père et à mon père, fiers de leurs brouettes et heureux de satisfaire leurs clients. J'ai pensé au rêve que j'avais, en revenant en France, de retrouver ce bonheur simple durant une dizaine d'années, avant de goûter aux joies de la pêche à la ligne.

    Je me suis demandé pour quelles obscures raisons j'irais me crever le derrière pour faire vivre cette armée de parasites et entretenir un système qui est à l'absolu opposé de mes valeurs les plus sacrées.

     

    Parce que, voyez-vous, le travail a toujours été pour moi synonyme de bonheur.

     Et ce bonheur-là, tous ces organismes en ont fait un bagne .....

    Le problème dans tout ça, c'est que nous sommes cinq millions de petits artisans dans ce pays qui n'embaucheront pas de Marcel !!! ….....

     C'est ballot, n'est-ce pas ... Mais après tout est-ce vraiment un problème ?

     Ne pas embaucher Marcel, ça fera plein de boulot pour les assistantes sociales, les pôle-employistes, les distributeurs de revenus minima, et bien sûr les fabricants de brouettes chinoises ......
    Et la France, vue d'Australie, passera encore un peu plus pour le dernier pays communiste d'Europe de l'Ouest.

     

    Quant à Marcel, il se demandera longtemps pourquoi je ne l'ai pas embauché.
    Il se trouvera bien quelques bonnes âmes pour lui susurrer que les patrons sont tous les mêmes, ils préfèrent se dorer la pilule dans le Pacifique que de jouer en France un rôle social de solidarité.

     Je n'ai jamais voulu jouer de rôle social, moi, parce que, voyez-vous, je suis un simple constructeur de brouettes.....

     Et les autres, là-haut, les hauts fonctionnaires qui savent tout sur tout alors qu'ils n'ont jamais travaillé de toute leur vie (dans le sens où mon père entendait le mot : " Travail "), ils se demanderont longtemps pourquoi je suis reparti.

    Pas le temps de leur expliquer...
    Si à Bac +20, ils n'ont toujours pas compris, il est définitivement trop tard...

     Dans quelques jours, je vais cesser de riveter des brouettes et je vais repartir dans le bush australien.

     Je vais fermer la porte du vieil atelier, qui a fait vivre ma famille pendant deux générations, et jeter la clé dans la rivière.

     J'aime toujours la France, pays où je suis né, mais je n'ai pas le courage d'apprendre à devenir aussi abruti que ceux qui le dirigent aujourd'hui...

     

    Bonne journée !


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  • ● Jacques Mézard, ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation

     

    Cet homme politique est l'un des piliers du Parti Radical de Gauche au Sénat. Elu sénateur du Cantal une première fois en septembre 2008, il a été réélu en 2014. Il y préside le groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen (RDSE). Il est également vice-président de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation. Lors de la primaire socialiste à laquelle participait la radicale Sylvia Pinel, ce déçu du quinquennat Hollande avait refusé de la soutenir, lui préférant de loin Emmanuel Macron. Né à Aurillac en 1947, il est aussi conseiller municipal de la ville, et président de la Communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac. Avant d'être sénateur, il a été adjoint au maire d'Aurillac et conseiller général du Cantal.

    Nos éleveurs sont sauvés, les prix du lait et de la viande vont  atteindre des sommets. Ses premiers mots vont au prédécesseur à ce poste. çà va faire plaisir à tous ceux qui se sont ruinés ou suicidés.

    http://www.dailymotion.com/video/x5mnjdl_jacques-mezard-stephane-le-foll-a-fait-un-travail-de-qualite_tv


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  • "Néant". "Je ne suis pas sûr de comprendre la question". "Aucune idée". Le nouveau premier ministre d'Emmanuel Macron, Édouard Philippe, aurait-il eu quelques soucis à faire preuve d'une parfaite transparence ? Dans un article du site d'investigation Mediapart, on apprend que ce dernier aurait récolté un blâme de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) suite à une déclaration de patrimoine opaque en 2014.

    Le désormais locataire de Matignon, alors député de Seine-Maritime, devait notamment renseigner la valeur de ses biens immobiliers. Des documents qui ne sont pas publiés sur le site de la HATVP mais disponible en préfecture pour quiconque en ferait la demande. "La valeur de son appartement à Paris ? 'Aucune idée'. Ses parts dans une résidence de Seine-Maritime ? 'Aucune idée'. Son bien en Indre-et-Loire ? 'Aucune idée'", rapporte Mediapart. Malgré les relances de la Haute autorité, le député s'était toujours refusé à communiquer les valeurs ou le prix d'achat de ses propriétés.

    Ces vides, muent par un désintérêt pour la chose immobilière ou une farouche envie de protéger certaines informations qu'il estime privées, n'ont pas été apprécié par la Haute autorité. Sur un millier de députés et de déclarations, Édouard Philippe fait partie des 23 élus sermonnés par l’institution. "Les 'blancs' d’Édouard Philippe portaient atteinte au 'caractère exact' de sa déclaration sans estimer pour autant qu’ils justifiaient une quelconque saisine de la justice, arme lourde dégainée uniquement en cas de soupçons d’infractions pénales (soit une dizaine de fois, à l’encontre d’un Patrick Balkany ou de Marine Le Pen)", énonce Mediapart.

    Édouard Philippe n'est pas un amoureux de la transparence pure et parfaite. Député, il s'était érigé avec l'opposition de droite contre les lois de transparence post-Cahuzac. Dans sa déclaration d’intérêts et d’activités (document disponible sur Internet et reproduit ci-dessous), Édouard Philippe ne fait pas particulièrement preuve de diligence. Les députés doivent préciser leurs revenus sur les 5 années précédant leur élection. Les citoyens curieux n'y trouveront rien de précis. Rien sur son salaire comme directeur des affaires publiques d'Areva, rien sur ses salaires d'élus si ce n'est une annotation : "Indemnités fixées par le conseil municipal et le conseil communautaire. Indemnités parlementaires. Le tout évidemment dans le respect et sous le plafond fixé par la loi." Pas de chiffres. Même histoire pour ses honoraires d'avocat. Le député botte en touche : "Je ne suis pas certain de comprendre la question. Vous voulez connaître mon taux horaire au jour de l’élection ? Ma rémunération mensuelle moyenne ? Annuelle ?", écrit-il à l'encore noire.

    Provocation, sarcasme ? Édouard Philippe a reconnu auprès de nos confrères de Mediapart que ces déclarations tentaient de "concilier le respect de la loi et une forme de mauvaise humeur". Mais, promet-il, il n'y aurait aucune infraction.

    sources:

    http://www.rtl.fr/actu/politique/edouard-philippe-ses-nebuleuses-declarations-de-patrimoine-et-interets-7788544879

    http://www.rtl.fr/actu/politique/edouard-philippe-ses-nebuleuses-declarations-de-patrimoine-et-interets-7788544879

     


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  • Salut Guignol


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  • tchao pantin


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  • A cause de la stérilité du mari, les Martin ne pouvaient pas avoir d'enfants et ils décidèrent un jour de faire appel à un père de substitution pour agrandir la famille. Le jour où le père de substitution devait arriver, M. Martin embrassa sa femme et dit :
    Je m'en vais. Le type sera bientôt là.

    Une demi-heure plus tard, par hasard, un photographe spécialisé dans les photos de bébés faisant du porte-à-porte sonna chez les Martin en espérant pouvoir vendre ses services.

    Bonjour madame, je viens pour... ?

    - Oh non, pas besoin d'explication. Je vous attendais... l'interrompit Mme Martin.

    - Vraiment ??, fit le photographe. Très bien. Vous savez, je suis un vrai spécialiste des bébés.

    - C'est pour cela que je vous attendais... Entrez donc et prenez un siège. Après un moment, rougissante, elle demanda :

    - Eh bien, par où commençons-nous ?

    - Remettez-vous en à moi. Habituellement, j'essaie deux fois dans la baignoire, une fois sur le canapé et éventuellement deux fois sur le lit. Parfois, le sol du salon c'est sympa aussi. On peut vraiment faire ca n'importe où !!

    - Baignoire, sol du salon ? Pas étonnant que Jean, mon mari, n'y soit pas arrivé...

    - Madame, aucun de nous ne peut garantir un bon résultat à chaque fois. Mais si nous essayons plusieurs positions et que je les prenne suivant six ou sept angles, je suis certain que vous serez satisfaite des résultats.

    - Mais ça fait beaucoup, quand même... s'étrangla Mme Martin.

    - Madame, suivant ma méthode, un homme doit prendre son temps.

    - Je ne savais pas... fit timidement Mme Martin.

    Le photographe ouvrit sa sacoche et sortit un album de photos de bébés.

    - Celui-ci a été faite sur le toit d'un bus à Londres.

    - Oh, mon Dieu !?, s'exclama Mme Martin, triturant son mouchoir.

    - Et pour ces jumeaux, le résultat est exceptionnellement bon quand vous considérez combien ça a pu être difficile pour la mère.

    - Elle a eu des difficultés ??, demanda Mme Martin.

    - Ho que oui !. J'ai dû l'emmener au Zoo de Vincennes pour faire correctement le boulot. Les gens se sont agglutinés sur 4 ou 5 rangs, se poussant pour avoir la meilleure vue. Une vraie représentation théâtrale !

    - 4 ou 5 rangs ??, demanda Mme Martin, les yeux écarquillés d'étonnement.

    - Oui, répondit le photographe, Et ça a duré plus de 3 heures ! J'avais du mal à me concentrer. Quand le soir est tombé, j'ai pu enfin commencer. Et puis, quand les écureuils se sont mis à mordiller mon équipement, j'ai juste eu le temps de tout remballer.

    Mme Martin se pencha :

    - Vous voulez dire que les écureuils ont mâché votre... hum...équipement ??

    - Exact. Bon, madame, si vous êtes prête, je vais installer mon trépied et nous pourrons commencer.

    - Votre... TREPIED ???

    - Oh oui, j'ai besoin d'utiliser un trépied pour maintenir mon Canon. Il est vraiment trop gros pour que je puisse

    le tenir longtemps....Madame ??? Madame ???? .... Oh mon Dieu, elle s'est évanouie !!!


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