• Pas rebuté par les sanctions européennes contre la Russie, le géant français de l'agroalimentaire va expédier plusieurs milliers de vaches en Sibérie. Avec cette production locale, le groupe tente de résister à l’inflation du prix du lait en Russie.

    Alors que Danone n’investit généralement pas dans l’agriculture, le leader mondial de l'agroalimentaire a fait une exception pour la Russie. Ainsi, selon une information publiée par Bloomberg, Danone a commencé l’acheminement de 5 000 vaches à destination de sa ferme de 60 hectares exploitée avec le producteur russe Damate, à Tioumen, en Sibérie occidentale, à près de 2 000 km de Moscou. Les bovidés, tous de race Holstein, devront en parcourir jusqu’à 4 500 depuis les Pays-Bas et l’Allemagne.

    Le groupe souhaite ainsi faire face, pour sa production locale de produits laitiers, à l’inflation du prix du lait en Russie. «Les prix du lait ont augmenté régulièrement […] Cela met sous pression des produits comme le yaourt» fait remarquer Charlie Cappetti, directeur de la zone Russie chez Danone cité par Bloomberg.

    Avec une hausse de 14% en 2016, les prix du lait ont poursuivi en Russie leur augmentation causée en grande partie par l’embargo sur les produits agroalimentaires européens (dont le lait) décrété en 2014 en réponse aux sanctions européennes contre la Russie.  

    Alors que Danone connait en Russie une des plus fortes croissances de ses ventes, notamment de yaourts, pour ses marques internationales ou locales, comme le leader Prostokvaсhino, le groupe doit faire face au faible volume de la production laitière russe, assurée essentiellement par des exploitations de petite taille.  

    «Le volume de la production russe de lait cru représente près de 30 millions de tonnes. 40% sont produits dans des exploitations individuelles pour une consommation personnelle. Concrètement, sur 30 millions de tonnes de lait brut, un peu plus de 17 millions sont transformées, ce qui est loin d’être suffisant pour approvisionner le marché en produits laitiers», confiait cette année auCourrier de Russie Lioudmila Manitskaïa, directrice exécutive de l’Union laitière de Russie.

    Pas rebuté par les sanctions européennes, Danone, présent en Russie depuis 1992, continue d'investir dans le pays. Cette année-là, la marque avait ouvert son premier magasin dans le bas de l’actuelle rue Tverskaïa, auparavant connue sous le nom d’avenue Gorki et qui avait la réputation d’être les Champs-Elysées de Moscou.

    Le groupe a depuis construit, à Tchékhov près de Moscou, sa plus grande usine au monde, d’une capacité annuelle d’environ 30 000 tonnes de yaourts et fromages frais destinés au marché intérieur. Avec la prise de contrôle, en 2010, du groupe russe Unimilk, détenteur de Prostokvashino, Danone est devenu le leader des produits laitiers en Russie, son quatrième marché dans le monde. Il y possède actuellement 16 usines, (en plus de la ferme de Tioumen) et y emploie environ 10 000 personnes.

    La ferme aux 5000 vaches

     

    https://francais.rt.com/economie/42598-danone-deporte-5000-vaches-siberie-contre-sanctions-europeennes

     


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  • Il est des symboles forts. Et la nomination du journaleux Bruno Roger-Petit comme porte-parole du gouvernement en est. Elle confirme d’abord les rapports incestueux entre le pouvoir politique et le pouvoir médiatique. D’autre part, elle n’intervient pas à n’importe quel moment.

    Nous sommes à une période charnière, où un véritable djihad européen, à petite échelle encore, se déroule sous nos yeux. Dans nombre de pays, des musulmans foncent avec des camions dans la foule, frappent aveuglément au couteau tout ce qui ressemble à un infidèle, ou crient Allah akbar en menaçant de tout faire sauter, ou de tuer tout le monde.

    Hier encore, sur notre sol, un « déséquilibré » en voiture, avec armes à l’intérieur, a défoncé la grille, avec sa voiture, d’un domaine militaire. A Cergy, un autre « déséquilibré » a menacé, avec un couteau à la main, le personnel scolaire.

    Et dans tous les pays européens, il se trouve, aux manettes des gouvernements ou de l’information, des collabos qui nient le phénomène, mentent à leurs compatriotes, voire accusent les pays victimes d’être les responsables de ce qui leur arrive, par un discours de culpabilisation mille fois répété.

    En France, nous avions déjà un ministre de l’Intérieur, qui paraît gâteux, et dépassé par les événements, qui expliquait que les psychiatres étaient la solution, faisant rire la France entière. Nous avions des journaleux qui, fidèles propagandistes du gouvernement, relayaient la thèse des « déséquilibrés » qui n’avaient rien à voir avec l’islam.

    Il fallait, pour les collabos qui gouvernent ce pays, une autre pièce à ce puzzle, et cette pièce s’appelle Bruno Roger-Petit. Macron aime certes la diversité, mais Sibeth N’Diaye et son « Yes, la meuf est dead », cela faisait quand même un peu désordre !

    En 2013, dans l’esprit de Pierre Bergé, il appelait ouvertement au meurtre contre les militants de La Manif Pour Tous.

    Mais par contre, il gémit d’épouvante qu’un bijoutier ait préféré tirer sur son agresseur armé, plutôt que de se laisser tuer, et que les Français paraissent le soutenir…

    En 2014, il éructait contre Eric Zemmour, et appelait à l’extinction de tous les soutiens du journaliste, symboles à ses yeux d’une France rance.

    Fin 2014, quelques jours avant les assassinats de Charlie Hebdo, dans le même esprit, il appelait de ses vœux une France dont le président de la République s’appellerait Mohamed.

    Porte-parole, mais laquelle

     

    De tels états de service de ce collabo de compétition ne pouvaient qu’être récompensés par Macron, qui a fait une campagne haineuse contre notre pays, niant toute idée de culture française, et comparant l’action de notre pays en Algérie à celle des nazis.

    http://ripostelaique.com/bruno-roger-petit-porte-parole-de-lelysee-la-consecration-dun-vendu-a-lislam.html

     


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  • On pensait l’abri inutile depuis la fin de la guerre froide. Il pourrait pourtant séduire beaucoup de Français angoissés par le nucléaire civil et par l' escalade RPDC/USA.

    Abri anti atomique

     

    En France, pays du nucléaire civil, 58 réacteurs sont en service, répartis dans 19 centrales. La plupart date des années 1980, soit quarante années de fonctionnement. En théorie, ils approchent donc de leur fin de vie, et l’on dénombrerait seulement 600 abris militaires et 300 à 400 équivalents privés. Soit environ 1.000 abris pour 66,6 millions d’habitants. Le "taux de protection nucléaire" de la population serait ainsi proche de 0 %...

    Ce taux est de 40 % en Norvège et en Allemagne, de 50% aux Etats-Unis, de 70 % en Chine, en Suède et en Russie. Il avoisinerait les 100 % en Israël et, en Suisse, il est de 104 % ! Il faut dire que notre voisin a imposé leur construction par la loi, en 1963. Bien que cette installation ne soit plus obligatoire de nos jours, s’en dispenser implique le versement d’une taxe. De plus, sa fabrication reste soutenue par une aide gouvernementale… Pas étonnant dès lors que nos voisins helvètes soient les mieux couverts au monde en cas de guerre ou de catastrophe : la Confédération compterait entre 300.000 et 400.000 bunkers privés et publics capables d’accueillir plus de 8,6 millions d’individus.

    Pour vous équiper de votre propre abri, chaque société propose son système. Ainsi Home Protection commercialise des conteneurs maritimes de différentes tailles transformés en abris. Renforcés et étanchéifiés en atelier, ils sont transportés tout équipés chez les particuliers, où ils sont enfouis. Détail important : "Ils sont tous équipés d’un filtre nucléaire, bactériologique et chimique (NBC), du matériel que seuls des professionnels agréés peuvent poser", dit Patrick Courdier.

    Avantage de cette solution : aucune déclaration préalable ni permis de construire ne sont nécessaires pour l’installer. Evidemment, du côté d’Amesis, on juge les conteneurs "peu fiables", le constructeur préférant mettre en avant ses abris "en dur". Des refuges aux murs de 25 cm d’épaisseur en béton prise mer, directement bâtis chez l’habitant. Seuls points communs : ces abris doivent être entretenus très régulièrement pour fonctionner parfaitement le jour J… si besoin.

    Pour un 10 m 2 avec 6 lits et équipé (filtre à air, nourriture lyophilisée d’une durée de vie d’un quart de siècle…), comptez 55 000 € chez Amesis. "C’est un investissement à long terme, assure Enzo Petrone. Pour le prix d’un parking, vous avez une pièce à vivre en plus, qui peut servir de salle de loisirs ou de cave…"

    Dans son jardin


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  • Führer contre la Pologner

     

    Macron a estimé que les Polonais méritaient mieux que leurs dirigeants...et les français eux, ne méritaient-ils pas mieux que l'arrogant Macron..? au vu des derniers sondages plus de 70% de la population seraient pourtant aujourd'hui de cet avis

    Ce trou de balle se permet de dire que «  Le peuple polonais mérite mieux que cela et la première ministre aura beaucoup de mal à expliquer qu'il est bon de mal payer les Polonais» c'est plutôt gonflé de la part de celui qui s'apprête demain à casser la protection sociale des français...

    Il lui reproche aussi de protéger son pays en refusant d'adopter les migrants que l'Europe voudrait lui imposer, car la méthode Macron c'est que quand des pays comme la France se sont mis dans la merde, il faut que par solidarité les autres pays commettent les mêmes erreurs. Il ferait pourtant bien d'écouter les conseils de la première ministre Beata Szydlo quand elle dit  :"Je conseille à Monsieur le président qu'il s'occupe des affaires de son pays, il réussira alors peut être à avoir les mêmes résultats économiques et le même niveau de sécurité de ses citoyens que ceux garantis par la Pologne", ajoutant de rappeler "à Macron que la Pologne est membre de l'Union européenne au même titre que la France".

    Macron est tombé dans le syndrome du plombier polonais disant craindre le dumping social à cause du statut des travailleurs détachés, et les français détachés du travail appelés aussi chômeurs ne sont-ils pas les premières victimes du dumping migratoire..  ?

    Curieusement Macron, le président «  d'en marche dedans, ça porte pas toujours bonheur  », utilise les mêmes méthodes que son illustre homologue Adolph, tentant des pactes avec les pays limitrophes de la Pologne pour mieux l'asservir ensuite à sa dictature hyper-libérale européenne. Hitler aussi avait une certaine idée de l'Europe.

    http://pauvrefrance.centerblog.net/


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  • Attaque à la fourgonnette: La famille de Kenza Tall porte plainte contre l'assassin.

    Marseille, la passante...

     

     

    La famille de Mariama Kenza Tal la décidé de porter plainte contre l'assassin de sa fille. l'enquête de la police qui a conclu à un acte de psychopathe n'est pas du goût de Abdourahmane Tall qui pense que seule une personne dotée d'intelligence avec une envie de nuire peut agir de la sorte. «J'ai 76 ans, je suis venu en France dans les années 1970 et j'ai trois enfants. Pour l'accident, je n'étais pas au courant hier matin. J'ai attendu ma fille de 9 heures à 11 heures 30, mais je ne l'ai pas vue», a déclaré Abdourahmane Tall, père de Mariama Kenza Tall dans les colonnes de L'Observateur. Sa fille a été heurtée mortellement par le conducteur d'un fourgon alors qu'elle se trouvait dans Abribus.

    Poursuivant son récit, il ajoute dans les colonnes de «L'Observateur»: «Quelques heures après, j'ai entendu qu'à Marseille, il y a eu un accident. J'ai téléphoné à la police pour demander s'il s'agissait de ma fille. Les agents m'ont demandé sa date de naissance. Quand je la leur ai donnée, ils m'ont confirmé que la femme tuée dans l'accident était ma fille. Ensuite, ils me racontent que le gars qui l'a renversée ne jouissait pas de ses facultés mentales».

    Mais cette thèse est réfutée par le père de Mariama Kenza Tall qui martèle: «Moi je suis sûr qu'il s'agit d'un terroriste, c'est un acte terroriste plutôt qu'autre chose. D'ailleurs, c'est pour cela que j'ai décidé de porter plainte. Parce qu'il est allé prendre la voiture, il est passé par l'autoroute, pour venir jusqu'au lieu du drame afin de commettre son forfait. Je ne pense pas qu'un malade mental agirait de la sorte».

    Source: Seneweb

    Pour les pourritures qui nous gouvernent, et ceux qui vivent grassement de leurs prébendes avec nos impôts (médias, associations bidons…), un type prétendu dépressif, malgré deux témoignages attestant du contraire, est donc totalement exonéré de ses actes et de ses tragiques conséquences. Le génial processus de « repérage en amont », recommandé par Collomb, n’étant pas encore en usage, il n’a donc pas pu éviter de foncer sur d’innocents dîneurs dans une paisible pizzeria, et les déclarations de ses proches, certifiant qu’il a toujours été un fils merveilleux, un voisin sympathique, un citoyen irréprochable… pleuvent littéralement des plumes, micros et caméras des merdias.

    http://ripostelaique.com/kenza-tall-42-ans-se-deplacait-pour-ses-enfants-quand-idriss-h-lui-a-fonce-dessus.html


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  • Après les coupes budgétaires et autres mesures peu populaires annoncées par le gouvernement lors de ses premiers mois d'exercice du pouvoir, la facture en maquillage du président, de 26 000 euros pour un trimestre, passe mal sur Twitter.

    C'est Le Point qui a dévoilé cette information le 24 août : la facture de maquillage d'Emmanuel Macron s'élèverait à 26 000 euros pour seulement trois mois d'exercice, selon l'hebdomadaire qui a consulté les documents. Une nouvelle dont se serait bien passé l'Elysée avant une rentrée sociale musclée et qui n'a pas manqué de faire sursauter les internautes.

    Un compte de soutien au parti Les Républicains et à François Fillon s'est ainsi amusé à calculer le budget maquillage total, pour l'ensemble du quinquennat du président de la République. Si l'on part de la somme de 26 000 pour un trimestre, on obtient ainsi une estimation de 520 000 euros de frais de maquilleuse pour cinq ans (contrairement aux 600 000 euros avancés par l'internaute).

    Un militant de la France insoumise a souligné que la somme dépensée en trois mois par Emmanuel Macron pour se faire maquiller représentait deux ans de son salaire.

    «C'est cher la poudre de perlimpimpin», a ironisé un autre utilisateur de Twitter, au détour d'un petit jeu de hashtag.

     On imagine facilement ce que coûtera le maquillage des comptes, déjà un précédent avec Végas...

     

     


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  • Le ministère de l'Intérieur a publié un appel d'offre de marché public afin d'équiper les forces de l'ordre en armes et munitions antiémeutes pour une durée de quatre ans. Une commande qui s'élève à 22 millions d'euros, hors taxes.

    Le gouvernement sentirait-il qu'il y a de l'eau dans le gaz, à la veille d'une rentrée sociale s'annonçant plus que mouvementée, sur fond de réforme de code du travail par ordonnance ou encore de hausse de la CSG ?

    Le ministère de l'Intérieur a en tous cas décidé de sécuriser son stock d'armes non-létales destinées aux forces de l'ordre en passant commande le 5 août sur le site officiel des marchés publics pour des grenades lacrymogènes, des grenades assourdissantes et leurs lanceurs. Les munitions de lanceurs de balles de défense (LBD, communément appelé flashball) sont exclues de l'appel d'offre, consultable par tout un chacun sur le site officiel du Bulletin officiel des annonces des marchés publics.

    Commande de lacrymo

       

    Il faut dire que le stock d'armes anti-émeutes avait été éprouvé durant le mandat de François Hollande, marqué par de très nombreuses manifestations et mouvements sociaux, sans compter la crise migratoire et les multiples affrontements avec les forces de l'ordre à Calais ou encore les évacuations de campements sauvages de migrants. 

    Le tout, qui coûtera à l'Etat 22 millions d'euros hors TVA, est censé suffire à la police et à la gendarmerie pour faire face aux manifestations et autres besoins de maintien de l'ordre durant quatre ans, c'est à dire jusqu'à la fin du quinquennat d'Emmanuel Macron.

    Commande de lacrymo

     

     


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  • Une vidéo fait le buzz sur les réseaux sociaux. Celle où l’on voit Alain Marsaud, ancien magistrat antiterroriste et ancien député LR, quitter, désabusé, le plateau de BFM TV devant l’incroyable cécité des deux journalistes présents et de leur second invité, lui aussi journaliste.
     Le matin, Alain Marsaud s’était déjà accroché avec Alain Marschall sur RMC, l’équivalent radio de la chaîne télé, et pareillement propriété de Patrick Drahi, l’éternel ami d’Emmanuel Macron. Cause de ces accrochages ? Barcelone, bien sûr. Et peut-être même, implicitement, Sept-Sorts. Mais les autorités françaises n’ont vu, dans ce dernier acte, qu’une malheureuse bousculade due à un déséquilibré dont le nom nous a été épargné, mais qu’on sait algérien, donc forcément un peu musulman… Mais cela est une autre histoire qui refera parler d’elle le moment venu.

     Donc, vendredi, en début de soirée, sur le plateau de BFM TV, nous avions, en face du duo paritaire des deux journalistes, en l’occurrence Alexis Cuvillier et Caroline Dieudonné, Alain Marsaud et le journaliste Anthony Bellanger, chroniqueur forcément de gauche puisqu’il commente l’actualité internationale sur France Inter. Je mentionne ce que pense de ce dernier un lecteur deBoursorama prénommé Ddrek, qui le décrit comme « un petit arrogant, la chevelure grisonnante, maniéré et bavard qui a eu cette phrase culte : il faut prendre des précautions avec la vérité ». Une phrase qui allait déclencher le buzz grâce au départ brutal de l’ancien magistrat.

     Alain Marsaud est l’auteur de cette réplique indiscutable : « À force de ne pas nommer l’ennemi, l’ennemi nous vaincra. » Eh bien, justement, qui nomme cet ennemi ? Personne, bien entendu. Personne de la sphère du politiquement correct, dont heureusement Alain Marsaud ne fait pas partie car il va oser prononcer cette phrase qui tue. Qui tue ses trois interlocuteurs :

      « Nous sommes en guerre contre l’islamo-fascisme. Personne n’a dit que c’était un attentat islamiste. Personne ne parle d’islamisme radical. On a peur de quoi, bon sang ? Pas un seul journaliste ou responsable politique n’a dit, depuis deux jours, que c’était un attentat islamiste ! »

     Et le chevelu maniéré de s’énerver à son tour et de lui rétorquer :« Vous dites absolument n’importe quoi, tout le monde sait que ce sont des attentats islamistes. Les journalistes ne sont pas là pour dire ce que vous voulez mais pour dire les choses telles qu’elles sont. » Et de poursuivre sa diatribe : « Vous êtes libre de faire le commentaire que vous voulez, ils sont libres de faire leur métier. Leur travail, c’est de prendre des précautions avec la vérité ! »Anthony Bellanger aurait mieux fait de dire que le travail de ces journalistes-là, et lui en particulier, est de travestir la vérité. Puis, sur un ton péremptoire, comme si c’était lui le maître sur le plateau, il lance un martial : « Continuons ! »

     À ce moment-là, Marsaud, stupéfait, réfléchissant à ce qu’il va répondre, se lève en disant : « Si c’est pour me traiter comme ça, vous continuerez sans moi. » Et il quitte le plateau. Dire qu’un tel expert s’est fait blackbouler de l’Assemblée… Il y a de quoi se poser des questions sur l’intelligence des électeurs, quand on sait qu’ils lui ont préféré, à 70 %, la macroniste Amal Amélia Lakrafi !

     Une fois de plus, l’information se limite à ce que la bien-pensance exige. L’islamisme intégriste n’existe pas, il est donc inutile et vain de le nommer.

    Signé: Floris de Bonneville.

     http://www.lepoint.fr/medias/attentats-en-espagne-alain-marsaud-quitte-le-plateau-de-bfm-tv-en-direct-19-08-2017-2151000_260.php

     

     

     

     

     
     

     


       
                     

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  • L’ennemi vient encore de frapper à Barcelone, où l’on compte, au moment d’écrire ces lignes, 13 morts et environ 80 blessés, dont certains très graves. Le moment est venu de dévoiler enfin les coupables – les vrais.
    Et les vrais coupables, les coupables premiers, ne sont ni l’Arabe né à Marseille (un certain Driss Oukabir, déjà arrêté), ni les deux autres tués par la police, ni tout le reste de complices… et de commanditaires. Eux ne sont rien d’autre, finalement, que l’ennemi. Et avec l’ennemi qui vous déclare la guerre, les culpabilités n’ont strictement rien à voir. Les prêchi-prêcha de la moralité non plus. Les cierges qui seront bientôt allumés et les peluches qui seront déposées par les Bisounours de toujours, encore moins. Ce n’est pas un attentat qui a été commis hier à Barcelone, c’est une action de guerre commise par un ennemi qui veut nous anéantir : l’empêcher de le faire, l’abattre avant qu’il n’y parvienne, voilà notre devoir le plus simple, le plus élémentaire. Un point, c’est tout.
    Or, ce n’est pas de combattre l’ennemi, c’est de l’accueillir qu’il s’agit pour les véritables coupables de notre déroute. Ce Carles Puigdemont, par exemple, président sécessionniste de la Generalitat de Catalunya (Généralité de Catalogne) qui, lorsque le sang des tués et des blessés est encore tout frais sur les Ramblas de Barcelone, a eu l’outrecuidance de déclarer, après avoir essuyé une larme : « La Catalogne a toujours été terre de paix et d’accueil. Nous ne permettrons pas qu’ils nous empêchent de l’être toujours. »
    Non seulement ils accueillent l’ennemi les bras ouverts, mais voilà que lorsque celui-ci frappe, ils osent encore insister sur leur complicité coupable. Pas la moindre mise en question, pas l’ombre d’une interrogation sur l’impossibilité de la société « multiculturelle » qu’ils ont eu le rêve fou de vouloir bâtir. Et le bâtir en faisant majoritairement appel, en Catalogne, à l’immigration arabe et musulmane, de préférence aux immigrés provenant de l’Amérique espagnole, qui ont, eux, le tort de parler la langue que les séparatistes haïssent et qu’ils voudraient voir disparaître de leur territoire. (C’est, d’ailleurs, peine perdue, car la plupart des « nouveaux Catalans » venus remplacer les anciens finissent, malgré les aides considérables qui leur sont allouées, par apprendre l’espagnol. Que voulez-vous ! Six millions de personnes en Catalogne, face aux 500 millions parlant l’espagnol de par le monde, ça fait quand même une petite différence !)
    C’est pour que les populations visées par les actes de guerre continuent à les considérer comme de simples attentats qu’il faut certes condamner, mais qui ne devraient nous faire tomber ni dans l’islamophobie ni dans le rejet de la fraternité multiculturelle, c’est pour cela que les autorités ont lancé ce soir des appels (inutiles, au demeurant) pour qu’on évite de faire circuler les images les plus frappantes de la tuerie. Mais les images ont circulé et circuleront. La censure n’a jamais empêché la vérité d’éclore ni les peuples de se révolter pour retrouver leur liberté et leur identité bafouées.
    Javier Portella
    El Manifiesto
    Barcelone

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  • Christophe Barbier a écrit un rap pour Emmanuel Macron

    Malaise sur Twitter


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