• Gêné dans son sommeil par le bruit du robinet de la salle de bain laissant échapper quelques gouttes, le président français n’a pas hésité à faire appel aux compétences de son homologue burkinabé pour régler le problème.

    « Je suis capable de m’adapter à toutes les situations, même les plus extrêmes, mais le « ploc-ploc » d’un robinet a toujours été ma limite » a expliqué le chef de l’Etat au cours d’une conférence de presse organisée pour l’occasion. « J’ai tout de suite compris que Kaboré était un manuel quand je l’ai vu ne pas hésiter à sortir de la salle pour aller réparer la clim’ » a détaillé Emmanuel Macron avant d’ajouter : « Du coup, plutôt que de téléphoner à une entreprise ou de réveiller bêtement des gens de l’hôtel, j’ai naturellement pensé à lui. Surtout qu’ici, il n’y a pas de Portugais. Ni de Polonais ! ».

    Un début de polémique vite étouffé

    Devant les réactions de certains journalistes l’accusant de condescendance voire de mépris, le chef de l’Etat a tenu à se justifier : « Je ne suis pas un goujat : je n’allais quand même pas le réveiller en pleine nuit uniquement pour un problème de robinet ! Je lui ai donc donné du linge à repasser et mes chaussures à cirer ». Puis le président de la République de conclure : « D’ailleurs, je vous laisse car j’ai très faim et à l’heure qu’il est, il doit avoir terminé de préparer le poulet-bicyclette ».

    http://www.legorafi.fr/


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  • Devant les étudiants de l'université de Ougadougou, Emmanuel Macron a déclenché l'hilarité de l'assistance aux dépens du président du Burkina Faso. De nombreux internautes ont jugé que le dirigeant burkinabè avait été «humilié» par son homologue.

    Emmanuel Macron a-t-il fini par brouiller le message qu'il souhaitait faire passer devant les étudiants de l'université de Ouagadougou au Burkina Faso ce 28 novembre 2017 ?

    Venu pour parler sur un pied d'égalité avec les Africains, le président français a pourtant flirté dangereusement avec les limites diplomatiques à plusieurs reprises. «Mais vous m'avez parlé comme si j'étais le président du Burkina Faso», a-t-il ainsi lancé en réponse à une question de l'assistance sur le mauvais état de l'université de Ougadougou. Alors que, précisément, les liens entre la France, la Françafrique et le néo-colonialisme étaient au cœur de ce déplacement.

    https://twitter.com/DamienRieu/status/935522973758443523/video/1

    Apprécierait-il la même humiliation de Merkel, Poutine ou Trump? Sans doute pas, des indiscrétions le concernant font état d'un être colérique et soupçonneux, Adolf en somme.

    https://francais.rt.com/international/46032-vous-me-parlez-comme-si-president-burkina-faso-macron


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  • L’éducation  nationale fait des progrès dans la transmission de la langue française   !!!........

    « Bloc mucilagineux  à effet soustractif »...cela veut dire quoi?

    Il est vrai que les  femmes de ménage étaient devenues des « techniciennes de surface » et les  aveugles des « non-voyants » (ben voyons), et les sourds depuis longtemps des  malentendants…

    Poursuivre à la  lettre nos nouveaux enseignements...

    Voilà qui devrait  ravir les amoureux de la langue Française...

    Et contrairement à  ce que l'on pourrait penser, il ne s'agit pas d'une "évolution de la langue",  mais de "prospective positive modernisée d'un mode de communication oral...  !

    Déjà cet été, j’ai  adoré les campings qui ne veulent plus qu’on les appelle campings parce que ça  suscite instantanément dans l’esprit des gens l’image de Franck Dubosc en moule-boules ou de Roger et Ginette à l’apéro avec casquette Ricard et  claquettes Adidas.

    Donc les  professionnels de la branche demandent que l’on dise désormais « hôtellerie en  plein air »…

    Ha ha, ça change  tout !!!

    J’ai aussi appris  que je n’étais pas petite mais « de taille modeste » et qu’un nain était une «  personne à verticalité contrariée ». Si, si !

    Mais rendons à César  ce qui lui appartient, l’empereur du genre reste le milieu scolaire et ses  pédagos à gogo.

     J’étais déjà tombée  de ma chaise pendant une soirée de parents quand la maîtresse a écrit sur le  tableau que nos enfants allaient apprendre à manier « l’outil scripteur » au  lieu de tenir un crayon.

    Je me suis habitué  au fait que les rédactions sont des « productions  écrites », les sorties  en groupe des « sorties de cohésion »  et les élèves en difficulté ou  handicapés des « élèves à besoins éducatifs  spécifiques».

    Mais cette année,  sans discussion aucune, la palme est attribuée au Conseil supérieur des  programmes en France et à sa réforme du collège.

    Z’êtes prêts ?..  Allons-y.

    Donc, demain l’élève  n’apprendra plus à écrire mais à « maitriser le geste graphomoteur et  automatiser progressivement le tracé normé des lettres  ».

    Il n’y aura plus de  dictée, mais une « vigilance orthographique ».

    Quand un élève aura  un problème on tentera une « remédiation ».

    Mais curieusement le meilleur est pour la gym…Oups pardon !!! pour l’EPS  (Education physique et  sportive).

    Attention, on  s’accroche : courir c’est « créer de la vitesse »,nager en piscine  c’est « se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser  l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête >> et le badminton est  une « activité duelle médiée par un volant ».

    Ah ! C’est du  sportif,  j’avais prévenu !...

    Les précieuses  ridicules de Molière, à côté, c’est de l’urine de jeune félidé (je n’ose pas  dire du pipi de chat).

    Alors, les amis, ne  perdons pas ce merveilleux sens du burlesque et inventons une nouvelle catégorie  : la « personne en cessation d’intelligence », autrement dit, le  con.

    Signé Martine  Meunier, mère d’une élève. Ah ! non, re-pardon… Martine Meunier « génitrice  d’une apprenante ».

    Ben oui, un "outil  scriptutaire", c'est un stylo, un "référentiel bondissant", c'est un ballon, et,  pour finir et revenir à l’objet de ce courriel, un  "bloc mucilagineux à  effet soustractif", c'est…une gomme !

    Je pense que les  "zzzélites" qui ont inventé de telles conneries n’en resteront pas là avant  d’être tous en hôpital psychiatrique pour, voyons,  voyons…ah ! oui j’y suis : « remédiation de cessation d’intelligence>>.


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  • DRH

    C'est un DRH qui, à la fin d'une négociation serrée avec les syndicats et afin de détendre l'atmosphère, se propose de faire un ultime tour de table sur le thème :


     - Quelles sont vos lectures favorites ?

     

    Le 1er, délégué CFTC, répond : « Moi je lis Témoignage Chrétien »

    Le DRH : Bravo, félicitations, vos lectures sont en adéquation avec vos idées ! 

     

    Le 2ème, le délégué CFDT : « Moi, je lis le Nouvel Observateur »

    Le DRH : Bravo, félicitations, vos lectures sont en adéquation avec vos idées !

     

    Le 3ème, délégué CGC : « Moi, je lis le Monde »

    Le DRH : Bravo, félicitations, vos lectures sont en adéquation avec vos idées !

     

    Le 4ème, le délégué CGT, est interrompu par le DRH :

    - « Vous, je pense, vous lisez l'Humanité, bien sûr ! »

     

    Le délégué CGT: « Non pas du tout, je lis "Mode et Travaux" !!! »

     

    - Le DRH : « Mode et travaux ? Je ne comprends pas !??

     

    Le délégué CGT : « Si, si !!! Tous les mois il y a un patron à découper !!!!!


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  • Alors qu'il se déplaçait à Lille ce 14 novembre, Emmanuel Macron a soigneusement évité de répondre à certaines questions des journalistes. Son service d'ordre a même empêché un reporter de pratiquer son métier en le tenant à distance du cortège.

    «Apparemment tu as posé une question qui dérange», souligne un passant tout sourire à un journaliste de C à vous (France 5). Entouré de plusieurs membres du service d'ordre d'Emmanuel Macron, Tancrède Bonora a été victime non seulement de l'indifférence d'Emmanuel Macron mais également de la virilité du service d'ordre.

    Dans une vidéo, postée sur Twitter, le reporter tente en vain de formuler ses questions au président de la République. «Monsieur Macron, vous répondez quoi à ces 65% de Français qui s'estiment perdants ?», questionne une première fois Tancrède Bonora. 

    Durant son bain de foule, Emmanuel Macron, sourire crispé, répond avec circonvolution tout en serrant les mains  : «Je réponds aux Françaises et aux Français, vous allez me les trouver dans l'échantillon que vous avez !» Une première fois bloqué par la sécurité, l'intervieweur revient à la charge : «Monsieur Macron, vous aviez besoin de ces selfies et de ce bain de foule pour redorer votre image ?»

    Ignorant cette interrogation, Emmanuel Macron reçoit l'aide de plusieurs de ses anges gardiens. Le journaliste est intelligemment repoussé et éloigné du chef d'Etat. «On ne peut pas poser de questions au président ?», demande-t-il à l'un des agents. Celui-ci répond laconiquement par un simple «voilà». 

    Quelques minutes plus tôt, et avant l'arrivée d'Emmanuel Macron, l'un des responsables de la sécurité avait déjà ciblé le journaliste de France 5. «Si on vous entend, ne serait-ce qu'une parole, pour l'arrivée du président de la République, vous êtes éjectés et on vous garde en vérification pendant quatre heures.»

    https://francais.rt.com/france/45652-service-ordre-emmanuel-macron-journaliste

     

     

     


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  • D'après le directeur général de la DGSI, le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste comporte aujourd'hui «un peu plus de 18 000 noms». Dont 4 000 cas particulièrement dangereux surveillés de près.

    Depuis sa prise de fonction en juillet 2017, le directeur général de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), Laurent Nunez, ne s’était quasiment pas confié aux médias. Au micro de RTL, le 14 novembre, le haut responsable a évoqué la «montée en puissance de la menace endogène» terroriste et révélé un total de 18 000 noms figurant au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSTRP). 4 000 d'entre eux, «les individus les plus dangereux», font l'objet d'une surveillance particulière (sans autre précision).

    L'ancien préfet de Marseille a en outre évoqué la mutation des opérations terroristes : la multiplication des cas de radicaux n'allant pas rejoindre la Syrie, mais souhaitant passer à l'acte en France. «Ce sont des individus qui répondent à la propagande de Daesh et qui passent à l’action avec des moyens parfois très rudimentaires», explique-t-il.

    De nouvelles attaques comme celle du 13 novembre 2015 seraient-elles encore possibles ? «Elles sont moins probables, mais jamais vous ne m’entendrez dire […] que ça ne peut pas se reproduire, il faut qu’on soit extrêmement vigilant», assure le chef du renseignement. «La volonté de Daesh et d’Al-Qaïda de frapper l’Occident et de frapper la France est intacte», estime-t-il.

    Laurent Nunez a également expliqué que la coopération entre les services de renseignement de différents pays, en échangeant de manière multilatérale, permet de mieux suivre les passages de frontières des terroristes en puissance. «On évite des attentats grâce à ces échanges d’informations avec les partenaires européens, mais également les partenaires de l’ensemble des pays du monde en matière de renseignement intérieur» déclare-t-il. Illustration de cette coopération, selon Laurent Nunez : un «groupe antiterroriste» a été créé en 2016 entre les Etats membres de l'Union européenne, la Suisse et la Norvège, afin d'échanger des informations et de partager une base de données répertoriant les individus suspects.

    ans un entretien au Figaro le 13 novembre, Laurent Nunez a également fait référence aux pistes suivies par ses équipes dans leur traque de la menace terroriste. «Nous pouvons [...] craindre l’envoi de tutoriels très aboutis permettant à des "novices" de suivre une formation accélérée à la fabrication et l’usage d’explosif», explique-t-il. Au sujet des «revenants» (les djihadistes de retour des terres du djihad irako-syriennes), le chef du renseignement a tenu à se montrer rassurant, estimant que la plupart des combattants de l’Etat islamique allaient se replier dans des zones locales. «Actuellement, le scénario privilégié n’est pas celui d’un retour massif», assure-t-il. «Le robinet s’est tari : depuis janvier, neuf cas de retour ont été répertoriés, dont les deux tiers sont des femmes accompagnées d’un ou plusieurs enfants», détaille-t-il.

    Enfin, au sujet de la lutte antiterroriste depuis le début du développement des filières syro-irakiennes, en 2013, Laurent Nunez annonce le bilan : «46 attentats ont été déjoués, 17 ont échoué et 10 ont eu lieu. La DGSI a procédé à 798 gardes à vue dans 581 dossiers judiciaires. 357 personnes ont été écrouées et 115 placées sous contrôle judiciaire.»

     

     


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  • Bruno Le Maire rencontre le 8 novembre son homologue Peter Altmaier, officiellement pour évoquer l’avenir de la zone euro. Mais des négociations sur la présidence de l’Eurogroupe pourraient être au programme officieux de cette rencontre.

    Le calendrier semble idéalement organisé. En effet, alors que bruissent dans la presse française des rumeurs de remaniement ministériel, un nouveau job prestigieux est à prendre… au niveau européen. C’est celui du président sortant de l’Eurogroupe, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem dont le successeur devrait être élu le 4 décembre prochain. Et le ministre de l'Economie Bruno Le Maire pourrait bien briguer le poste.

    Bruno Le Maire, lui fait pour le moment figure d’outsider. Mais il a déjà une qualité indispensable pour briguer le poste : il est ministre des Finances en exercice.

    Mais surtout, le poste pourrait voir ses prérogatives s'élargir très sérieusement, si les vœux de l'actuel et très influent président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker étaient exaucés. Ainsi, lors de son discours-programme annuel sur l'état de l'UE à Strasbourg, le 13 septembre, il avait déclaré : «Je ne voudrais pas que l'on crée un nouveau poste, je demande pour des raisons d'efficacité que le commissaire [européen] chargé de l'Economie et des Finances devienne ce ministre – idéalement vice-président de la Commission européenne – et soit également le président de l'Eurogroupe.»

    Mais pourquoi Bruno Le Maire devrait-il s’inquiéter pour son maroquin à Bercy ? Il n’était finalement même pas cité dans l’article du Parisien, publié le 4 novembre et titré «Remaniement : spéculations et manipulations vont bon train». Toutefois, un indiscret publié dans l’édition du Canard enchaîné datée du 1er novembre révélait l’état exécrable des relations entre le président de la République et l’un de ses principaux ministres. Emmanuel Macron n’aurait pas pardonné à Bruno Le Maire d’avoir commandé à l’inspection générale des finances un rapport sur la désormais célèbre taxe sur les dividendes qui doit être rendu public le 10 novembre. Or, cette taxe a été décidée à l’été 2012, quand Emmanuel Macron était secrétaire général adjoint de l’Elysée, chargé des dossiers fiscaux. C’est ce qui aurait inspiré, selon le palmipède, citant un conseiller de l’Elysée, ce jugement sans appel du chef de l’Etat à l’égard du ministre des Finances : «C’est un être sournois qui a peur d’assumer une décision dont il sait qu’elle peut nuire à son image. Il a un côté serpent qui s’apprête à mordre.»

    https://francais.rt.com/economie/45369-bruno-le-maire-sournois-macron-berlin-gouvernement


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  • Mettant à profit les relations détestables entre l’Algérie et le Maroc, les différents groupes terroristes progressent en toute impunité dans les régions sub-sahariennes et n’ont pour seule préoccupation que de se disputer le leadership entre l’État Islamique, en pleine déconfiture en Syrie et en Irak et qui se replie vers la Libye et justement ces régions sub-sahariennes qui lui sont offertes, et l’AQMI, réplique d’Al Qaïda, dans le Maghreb islamique.

    Ces deux formations laissant à Boko Haram, créé en 2002 au Nigéria et qui, l’on s’en souvient, avait prêté allégeance à l’EI en mars 2015, toute liberté de massacrer dans la région du Tchad et la possibilité de s’étendre vers l’Afrique Centrale.

    Pour tenter, sinon d’éradiquer, ce qui est demeure impossible dans les conditions actuelles, mais de freiner l’expansion de ce terrorisme africain, vient d’être mise en place une nouvelle force antiterroriste « G5 Sahel », composée de seulement 5000 militaires, originaires du Burkina Faso, du Mali, de Mauritanie, du Niger et du Tchad.

    Cette « nouvelle force », parrainée par la France et qui devrait être complémentaire de l’opération Barkhane et de la mission de l’ONU, vient de bénéficier d’un appui financier des États-Unis de 51 millions d’euros, accordé pour répondre à la mort récente de trois de ses soldats au Sahel.

    Le Maroc a donné son accord pour former cette nouvelle force et sécuriser les frontières.

    En revanche, l’Algérie, l’un des principaux pays intéressé puisque ses frontières se partagent avec trois pays de ce « G5 Sahel » (Mauritanie, Mali et Niger), justement zones de prédilection des groupes terroristes, se trouve écartée de cette nouvelle alliance.

    Elle avait pourtant proposée la création d’une base militaire de 70.000 hommes, située à Tamanrasset.

    Mais cette proposition n’a pas fait long feu puisque le Maroc avait été exclu de cette initiative militaire autrement plus importante que le « G5 Sahel ».

    Les différends, qui n’en finissent pas, entre l’Algérie et le Maroc, sont responsables du blocage de cette initiative (CEMOC – Comité d’état-major opérationnel conjoint) indispensable pour lutter efficacement contre le terrorisme.

    Il serait temps que le Maroc et l’Algérie cessent ce jeu politicien et prennent conscience que c’est leur avenir commun qui se joue actuellement en Afrique.

    http://magoturf.over-blog.com/2017/11/l-algerie-et-le-maroc-doivent-s-entendre-contre-le-terrorisme.html


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  • Camarades socialistes, ne vendez pas Solférino: offrez ces 3000m2 aux migrants !

    Mes chers compatriotes,  

    Les résultats des dernières élections vous conduisent à envisager la vente du siège du Parti Socialiste, rue de Solférino pour des raisons budgétaires bien compréhensibles, toutes ces sévères défaites ayant décimé vos sources de revenus faute d’électeurs, faute d’adhérents, faute de députés, faute de Président.

    Votre démarche m’interpelle vraiment car vous, les pourfendeurs de la spéculation immobilière, vous les ennemis irréductibles du Grand Capital et, en même temps (comme dirait l’Autre), vous les tenants de la Solidarité, du Vivre-Ensemble, et de l’Accueil des étrangers sur notre territoire, vous les Exemplaires donneurs de leçon du Parti Socialiste n’avez pas pensé, un instant, à une alternative à la vente de Solférino qui vous grandirait et mettrait vos actes en accord avec vos belles idées (pour une fois) :
    Il faut absolument faire don de Solférino, siège du P.S., à la mairie de Paris pour qu’elle puisse y loger gratuitement toutes les « Chances pour la France », ces « migrants » qui nous viennent par milliers de pays exotiques tellement enrichissants pour notre culture et notre histoire. Il ne faut pas laisser passer cette chance d’en accueillir plus encore en ouvrant toutes grandes les portes de Solférino pour qu’ils puissent nous envahir plus encore.

    Je vous en conjure, ne vendez pas Solférino, offrez l’hospitalité au monde qui vient et ne sombrez pas dans la spéculation immobilière au risque de renier définitivement toutes ces belles idées, ces leçons de morale, avec lesquelles vous nous bassinez depuis si longtemps. Je sais que mon appel saura vous toucher car vous avez toujours plein la bouche du mot SOLIDARITE !!!!

    Hé ho! Le PS, un beau geste!
    Ne vendez pas Solférino !
    Donnez-le aux « migrants ».

     
    Lucie Martin – Riposte Laïque
     
    Ne vendez pas solférino

     


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