• Photos avec belle-maman

     

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    Un Belge en voyage en Chine achète des lunettes révolutionnaires 

     

    Elles permettent de voir entièrement nues les personnes habillées.
     Il sort dans la rue et met ses lunettes.
     Il voit tout le monde à poil. Il est en extase !
     Il enlève les lunettes : habillés.
     Il remet les lunettes : nus
     C'est incroyable !
     Dans l'avion du retour, il devient fou en voyant les hôtesses nues.
     Avant d'entrer chez lui, il met ses lunettes pour voir sa femme toute nue.
     Il ouvre la porte et voit sa femme et son meilleur ami assis sur le canapé, nus.
     Il enlève les lunettes : ils sont toujours nus.
     Il remet les lunettes : toujours nus
     Il enlève les lunettes : encore nus.
     Il hurle : " Saloperie de merde de camelote chinoise, trois jours et elles sont déjà foutues » 

     

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     Un type arrive devant le palais de l'Elysée, et y gare son vélo. Un policier en faction arrive et lui dit: ""Vous ne pouvez pas laisser votre vélo ici, c'est le palais présidentiel. Ici passent  le Président , les ministres, les sénateurs, les députés et de nombreuses personnalités". Le type lui répond: " T'inquiètes pas, je vais mettre un cadenas".

     

     


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  • Quelque 11.000 grenades, dont 10.000 lacrymogènes, ont été tirées ou lancées par les gendarmes depuis le début de leur intervention sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, selon les informations de L’Essor.

     Le millier de grenades restantes sont des grenades lacrymogènes instantanées GLI F4, qui possèdent trois caractéristiques : effet de souffle, assourdissantes et lacrymogènes.

     Interrogé par L’Essor, le général Bertrand Cavallier (2S), ancien patron du CNEFGN de Saint-Astier, le centre national d’entraînement de la Gendarmerie au maintien de l’ordre, a qualifié ce chiffre de 11.000 grenades de “considérable” pour ces vingt dernières années.
    Pour autant, ce spécialiste explique ce chiffre par la durée de l’engagement (onze jours ce jeudi 19 avril) des 25 escadrons de gendarmes mobiles (75 par escadron), soit 1.900 gendarmes. Le général Cavallier ajoute la superficie “à tenir” (24 km2, près du quart de la superficie de Paris) et l’exigence de “ne pas aller au contact” en tenant à distance les manifestants.
    Les gendarmes, assure le général Cavallier, font face à des “adversaires très dangereux” qui lancent des billes d’acier avec des frondes, des cocktails molotov ou disposent des pièges contenant des IED (engins explosifs rudimentaires)

     Début août 2017, le Service de l’achat, des équipements et de la logistique de la sécurité intérieure (Saelsi) a lancé un appel d’offres pour l’acquisition de grenades et de leurs lanceurs pour les gendarmes et les policiers. Un marché, estimé à 22 millions d’euros, vise à remplacer les GLI F4 actuelles. Concrètement, les nouvelles grenades de calibre 56 mm ne contiendront plus d’explosif (ici de la tolite), mais un dispositif pyrotechnique sans explosif brisant permettant le déclenchement de la munition.

     UN CADRE JURIDIQUE STRICT ET REGLEMENTE:      

     L'emploi de la force au maintien de l’ordre obéit à un cadre juridique précis régi par le code pénal et le code de la sécurité intérieure.

     Dans ce cadre, la Gendarmerie a une doctrine qui permet d’avoir une réponse adaptée à chaque situation. La règle est celle de la gradation de l’emploi de la force et l’usage de grenades se situe à un niveau de violence assez voire très important. L’emploi de la force doit respecter les principes d’absolue nécessité, de proportionnalité au trouble à faire cesser et de simultanéité (art R.211-14 du code de la sécurité intérieure/CSI). Il est caractérisé par une progressivité, une gradation des moyens et des matériels mis en œuvre, qui permet de passer de la dissuasion à, s’il en est besoin, l’emploi de la force avec usage des armes.

    11000 grenades

         https://lessor.org/11-000-grenades-utilisees-par-les-gendarmes-a-notre-dame-des-landes/?utm_source=email&utm_campaign=La_lettre_de_LESSOR_N82&utm_medium=email


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  • LES JEUNES ONT LEURS CODES  :
     
    LOL ( Laughing out Loud -rire à gorge déployée)
    PTDR,( PéTé De Rire)
    PTDRTS ( pété de rire tout seul)
    MDR  (Mort De Rire)
    OMG ( o my God)
    TG ( ta gueule)
    CC ( coucou)
    TJR ( toujours)
    SLT (Salut)  
    TFK ( tu fais quoi)
    JTDR ( j't'adore)
    TAF ( devoir)
    BJR CV ( bonjour ça va )
    JTM ( je t'aime)
     
     MAINTENANT, LES SENIORS  AUSSI !
            
        
    CLD : chez le docteur
     EMA : enterrement meilleur ami
     ACR : apporte la chaise roulante
     ATD : apporte ton déambulateur
     APD : apporte tes propres dents
     CPM : couverture par mutuelle
    OSVCS : on se voit au club des seniors
      JCAC : je conduis avec une couche
    JOOJS : j’ai oublié ou je suis
      LPPEF : la pile du pacemaker est faible
      EBE : encore des brûlures d’estomac
    PMDER : perdu mes dents en riant
     OMDUG : oh mon Dieu, un gaz
     JEDT : je t’écris des toilettes
      AQJPD : à qui je parle déjà ?
    JTLLA : je te laisse, le laxatif agit... 
    Codes SMS
     
     
     
     
     

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  • SURTOUT LES COUACS....IL A DU FAIRE UN CACA NERVEUX NOTRE JUPITER!!!

    Moins d’une semaine après les frappes occidentales contre des centres de production d'armes chimiques en Syrie, franceinfo a appris jeudi 19 avril que des "ratés" ont empêché deux des trois frégates françaises au large de la Syrie de tirer leurs missiles. Le navire de réserve a finalement fait feu à leur place.
    Il n’y a pas d'explication encore à ces aléas. Viennent-ils du navire et de son système d'armes, ou du missile lui-même et par exemple de son GPS ? Mais le constat est là : les deux frégates qui devaient faire feu n'ont pas pu et n'ont pas eu le temps de relancer une nouvelle procédure de lancement dans la fenêtre de temps impartie. Le navire de réserve a dû agir.

    Certes, la Marine utilisait ses missiles de croisière pour la première fois mais les essais étaient concluants. Selon Jean-Marc Tanguy, journaliste spécialisé au magazine Raid Aviation, il ne s’agit pas d’un problème classique lors du déploiement de nouveau matériel. "Il ne faut pas banaliser ce qu’il s’est passé samedi, explique-t-il. C’est ce qui est choquant dans cette affaire. Les autorités ont évité d’évoquer ce problème jusqu’à maintenant. Quand le président ordonne, les opérationnels doivent appuyer sur un bouton et normalement les armes doivent partir."

    "Là, à au moins une reprise, sinon deux, les armes ne sont pas parties. C’est quand même un énorme problème."
    Jean-Marc Tanguy, journaliste spécialisé
    à france info

    Un avion de combat Rafale a également connu un problème de mise à feu pour lancer un des deux missiles Scalp qu’il embarquait. Pourtant le scalp est une arme éprouvée, en Libye, en Syrie ou en Irak. Il s’agit d’un incident inédit, selon Jean-Marc Tanguy qui précise que ce missile a été largué manuellement, ce qui correspond à la procédure en pleine mer en eaux profondes.

    HEUREUSEMENT QU'ON N'AVAIT PAS LES RUSSES EN FACE!!!

    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/syrie-des-ratés-ont-empêché-la-marine-française-de-tirer-des-missiles/ar-AAw5OJR?ocid=spartandhp

     


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  • Franck Annese, patron du groupe So Press, a confié avoir refusé la réécriture d'une interview d'Emmanuel Macron selon des consignes du service presse de l'Elysée. Il sera en conséquence privé d'entretien avec lui durant le quinquennat.

    Le service de presse de l'Elysée confond-il communication et journalisme ? Frank Annese, créateur du groupe So Press, éditeur du magazine Society, a fait des révélations au magazine L'Opinion le 17 avril. Le patron de presse explique qu'il a refusé de céder aux injonctions de réécriture de l'Elysée et qu'il en paie aujourd'hui le prix.

    «Je me suis accroché avec le service de presse d’Emmanuel Macron qui voulait réécrire une interview donnée à Society sur l’Afrique. Naïvement j’ai pensé que ce n’était qu’une relecture mais ils m’ont répondu cette phrase folle : "Si tu crois que l’interview de trois heures parues dans Le Point correspond aux trois heures d’entretien, tu te trompes"», explique-t-il au magazine.

    La relecture, courante dans le domaine de la presse, peut être sollicitée par l'interviewé pour vérifier la restitution de faits et de formulations. Mais peut-elle donner lieu à une métamorphose du texte pour satisfaire à des impératifs de communication ? C'est en tout cas la conception, pourtant peu déontologique, que semble avoir l'Elysée.

    Frank Annese, lui, n'a pas voulu céder aux demandes du service de presse. «Au bout du compte, nous avons publié ce que nous voulions et son service de presse nous a fait savoir que nous n’aurions plus d’interview de Macron durant le quinquennat», annonce-t-il.

    Les rédacteurs en chef en butte aux exigences de réécriture de l'Elysée

    Deux autres médias avaient récemment refusé de se plier aux pressions des services de presse du gouvernement. Le journal Les Echos avait choisi en mars de ne pas publier une interview d'Elisabeth Borne, trop corrigée par les services du Premier ministre au goût de la rédaction.  

    En janvier, confronté à des exigences de réécriture importantes d’un entretien avec Gérard Collomb, le rédacteur en chef du quotidien La Voix du Nord, avait même décidé de refuser catégoriquement la relecture des articles et a annoncé se tenir désormais à la restitution fidèle d’interviews enregistrées des responsables politiques qui accepteront cette décision.

    «Dernièrement, on nous a envoyé un texte totalement "caviardé", coupant des réponses qui avaient été faites et ajoutant des questions qui n’avaient pas été posées !», avait dénoncé Patrick Jankielewicz dans un édito. «Nous prenons nos distances avec les politiques : ils ne pourront plus relire et corriger leurs interviews avant publication, pratique qu’ils imposent à toute la presse écrite depuis des décennies», s'était-il rebiffé sur son compte Twitter.

    https://francais.rt.com/france/49976-refus-reecriture-d-entretien-avec-emmanuel-macron

    Liberté de la presse?


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  • Truman à défaut de Trump

     

    En réaction aux frappes occidentales en Syrie, des manifestants communistes grecs ont tenté de faire tomber une statue de l'ancien président des Etats-Unis Harry Truman, érigée à Athènes, qui cristallise le sentiment anti-Washington.

    La statue du 33e président américain Harry Truman à Athènes a été prise pour cible le 16 avril par un groupe de jeunes manifestants, proche du parti communiste grec KKE, qui protestaient contre les récentes frappes menées par Washington, Londres et Paris en Syrie.

    Alors que près de 700 personnes, selon la police, marchaient dans le centre d'Athènes vers l'ambassade des Etats-Unis en scandant des slogans antiaméricains, un groupe d'une cinquantaine de jeunes est sorti du cortège et a tenté à l'aide de cordes de faire tomber la statue d'Harry Truman, située à proximité du parcours de la manifestation.

    Erigée dans les années 1960 dans le quartier de Pangrati, à moins d'un kilomètre du parlement, la statue de Harry Truman est devenue la cible symbolique du sentiment anti-Washington en Grèce, nourri surtout depuis le coup d'Etat des colonels en 1967, considéré comme soutenu par la CIA.

    La statue a déjà plusieurs fois été endommagée lors de manifestations et a au moins à deux reprises subi des attaques à la bombe.

    En 1997, les pieds de la statue avaient été sciés avant d'être restaurée deux ans plus tard, à l'occasion de la visite du président américain d'alors, Bill Clinton, qui avait présenté les excuses de son pays à Athènes pour l'ingérence américaine dans la vie politique grecque.

    Le 14 avril, environ 800 personnes, selon la police, avaient déjà manifesté à Athènes à l'appel du KKE, quelques heures après l'annonce des frappes aériennes des Etats-Unis, de la France et du Royaume-Uni contre la Syrie, décidées en réaction à l'attaque chimique présumée de Douma en Syrie le 7 avril qu'ils attribuent à Damas.

     

     


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  • La galère

      

    Des surprises, de la débrouille et une bonne dose de patience. C’est le cocktail quotidien des usagers de la SNCF les jours de grève et même ceux travaillés, d’ailleurs. Exemple ce mardi matin en gare d'Aurillac.

    10 h 06.  La reprise du trafic ferroviaire est progressive. Les trains sont quasi inexistants en gare d'Aurillac. Des autocars assurent des liaisons tout au long de la journée. A 10 h 06, une vingtaine de passagers prennent place dans la car 7752. Direction le Puy-de-Dôme.

    La panne. L'autocar passe entre les flocons au Lioran mais il flanche à son arrivée à Massiac. Commence alors une longue attente d'une cinquantaine de minutes pour les voyageurs, le temps d'attendre un car de substitution, a priori en provenance de Saint-Flour.

     

    La sortie manquée. Les voyageurs repartent de Massiac, s'imaginant les galères derrière eux. Pour ceux qui s'arrêtent à Issoire, une nouvelle mésaventure les attend. Le chauffeur oublie en effet la sortie. Erreur vite réparée par un demi-tour à la bretelle autoroutière suivante.

    3 h 40 après... Avec environ 1 h 10 de retard, une partie des voyageurs  est déposée devant la gare de la cité Saint-Austremoine. Ces galériens du jour ont relié Aurillac à Issoire en 3 h 45…

    https://www.lamontagne.fr/aurillac/transport/2018/04/10/greve-sncf-aurillac-issoire-en-autocar-c-est-aussi-la-galere_12807636.html


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  • Pas moins de 4 000 participants, en majorité des femmes, se sont réunis le 8 avril à Wépion, en Belgique, à l'occasion de la 8e édition de la chasse annuelle aux sextoys. 800 d'entre eux étaient enfouis dans un champ de 4 hectares.

     


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  • çà se passe à Saint-Marcelin en Isère...

     


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  • Le président vénézuélien Nicolas Maduro a accusé son homologue français de «détruire la France». Emmanuel Macron avait estimé que la présidentielle du 20 mai au Venezuela ne permettrait pas «un scrutin juste et libre».

    «Ce que me dit Macron me passe au-dessus, Macron est un pantin de la politique de Trump contre le Venezuela» : le président vénézuélien Nicolas Maduro a sèchement répliqué à son homologue français lors d'une conférence de presse le 5 avril.

    Le dirigeant socialiste a ainsi souhaité mettre les points sur les «i», rappelant qu'il n'appartenait qu'au peuple souverain du Venezuela du juger du scrutin de la présidentielle, qui se tiendra la 20 mai prochain et lors duquel il cherche à obtenir un second mandat de six ans. Une sortie virulente qui fait suite aux propos tenus plus tôt par le président français. Emmanuel Macron avait en effet estimé que le scrutin ne pouvait pas être «juste et libre».

    Nicolas Maduro a ainsi souligné que le président de la République française critiquait ce scrutin alors que l'Hexagone traversait une «grève générale de toute la classe ouvrière» et des «travailleurs», en référence aux divers mouvements sociaux qui agitent le pays -  Air France, SNCF, universités, milieu hospitalier.

    «Il est en train de détruire la France. Macron a été mis à la tête de la France pour faire office de tueur à gages, Macron est un tueur à gages de l'oligarchie financière chargé de détruire les droits sociaux du peuple français», a ajouté Nicolas Maduro. «Nous aurons des élections, nous aurons des résultats et il y aura un président légitime du Venezuela et je me fous de ce que dit Macron», a-t-il conclu.

    Nicolas Maduro avait critiqué ces derniers jours la rencontre en France de trois membres de l'opposition vénézuélienne avec Emmanuel Macron, qualifiés de «repris de justice» car ils se sont exilés par crainte d'être arrêtés. L’ancien président de l’Assemblée nationale Julio Borges, l’ex-maire de Caracas Antonio Ledezma, et Carlos Vecchio, coordinateur du parti Voluntad Popular, ont entamé le 3 avril en France une tournée européenne, dans l'optique d'accroître la pression internationale sur le gouvernement de Nicolas Maduro.

    Le président français a précisé que Paris se tenait prêt, aux côtés de ses partenaires européens, à adopter de nouvelles mesures si les autorités vénézuéliennes ne permettaient pas la tenue d'élections démocratiques.

    https://francais.rt.com/france/49483-maduro-etrille-macron-tueur-gages-oligarchie-financiere-detruit-la-france


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