• Le président de l'UPR a décrit Emmanuel Macron comme «un hybride entre un caméléon et un perroquet». Il a critiqué l'Europe de la défense voulue par l'actuel chef d'Etat, estimant qu'il «disait des choses complètement incohérentes».

    Le président de la République a évoqué le 27 août son projet d'Europe de la Défense, moins dépendante des Etats-Unis. «L'Europe ne peut plus remettre sa sécurité aux seuls Etats-Unis. C'est à nous aujourd'hui de prendre nos responsabilités et de garantir la sécurité et donc la souveraineté européenne», a déclaré le chef de l'Etat, qui s'est ensuite envolé pour le Danemark pour y plaider son idée. Invité par RT France le 28 août à réagir sur cette ambition, le président de l'Union populaire républicaine (UPR), François Asselineau, a qualifié Emmanuel Macron de «Caméloquet, c'est à dire un hybride entre un caméléon et un perroquet». L'ancien candidat à la présidentielle de 2017 a expliqué pourquoi il définissait d'abord le président comme un caméléon : «Vous mettez Monsieur Macron face à Monsieur Poutine et Monsieur Macron chante les louanges de l'alliance franco-russe. Vous le mettez avec Monsieur Trump, il chante les louanges de l'alliance franco-américaine.»

    François Asselineau a ensuite expliqué pourquoi Emmanuel Macron avait ce côté perroquet : «A chaque fois il ressort le même discours.»

    Jugeant le projet de Défense européenne indépendante de Washington irréalisable par le simple fait que l'article 42 du traité de l'Union européenne «soumet la défense de l'Europe en définitive à l'OTAN», François Asselineau a estimé : «Monsieur Macron fait toujours comme si l'Union européenne c'était lui et comme si les 27 autres pays étaient le doigt sur la couture du pantalon, en train d'écouter Monsieur Macron.»

    En ce sens, le haut fonctionnaire a notamment déclaré qu'Emmanuel Macron «di[sait] des choses qui [étaient] complètement incohérentes».

    Pour François Asselineau, afin que la France puisse être indépendante, «il faut sortir de l'Union européenne, de l'OTAN et de l'euro». «Cela fait 11 ans que je le dis et toute autre solution, c'est mentir aux Français», a-t-il conclu.


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  • ... il n'y aura pas de perte de pouvoir d'achat.

    Leur retraite sera préservée...

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • L'Espagne a décidé de renvoyer au Maroc les 116 migrants entrés illégalement sur son sol le 22 août par l'enclave de Ceuta. Une expulsion légale, d'après le ministère espagnol de l'Intérieur, qui s'appuye sur un accord bilatéral conclu il y a 26 ans.

    L'Espagne a renvoyé vers le Maroc, le 23 août, 116 migrants africains entrés clandestinement le 22 août via son enclave de Ceuta sur la côte maocaine, lors d'une expulsion collective et rapide, aussitôt dénoncée par des défenseurs des droits de l'homme.

    «Les 116 migrants subsahariens entrés en Espagne de manière illégale à travers la frontière de Ceuta ont été réadmis par le Maroc», a annoncé la préfecture de Ceuta dans un communiqué.

    Cette opération s'appuie sur «la réactivation» d'un accord bilatéral conclu il y a 26 ans par l'Espagne et le Maroc, a souligné la préfecture. Une porte-parole du ministère espagnol de l'Intérieur a défendu «la légalité» de «cette expulsion», en assurant à l'AFP que «toutes les conditions requises par la loi espagnole sur les étrangers avaient été remplies».

    «Une fois que le Maroc s'est montré disposé à accepter ces personnes, la police nationale est allée les chercher au centre de rétention des étrangers, elles ont été transférées à un commissariat, identifiées – avec nom, nationalité, empreintes digitales  et toutes ont eu un avocat, un interprète et une aide médicale», a-t-il plaidé.

    «Il a été proposé à tous la possibilité de solliciter l'asile et ils ne l'ont pas fait», a assuré l'Intérieur, soulignant que «les deux mineurs présents dans le groupe étaient restés en Espagne».

    Sur Twitter, l'ONG Caminando Fronteras a, elle, qualifié l'opération d'«énorme violation des droits humains par le gouvernement espagnol».

    Sa militante Helena Maleno a condamné une «expulsion collective» en disant, dans un tweet : «L'ONU l'interdit, le gouvernement espagnol l'applique.»

    Ceuta et Melilla présentent les seules frontières terrestres de l'Union européenne avec l'Afrique. Depuis le début de l'année, quelque 3 100 migrants y sont entrés, selon l'Organisation internationale pour les migrations.

    Dans la matinée du 22 août, 116 étaient passés en force en escaladant la double barrière de Ceuta haute de six mètres et hérissée de barbelés  alors que certains jetaient «sur les agents des récipients en plastique remplis d'excréments, de sang, de chaux vive et d'acides», selon la Garde civile, qui avaient compté sept gardes-frontières blessés. Par ailleurs, plus de 25 000 migrants sont arrivés par la mer en Espagne en 2018, faisant de ce pays la première porte d'entrée de l'immigration clandestine en Europe, devant l'Italie et la Grèce.

    https://francais.rt.com/international/53508-ceuta-116-migrants-arrives-espagne-renvoyes-maroc


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  • Coffre-fort volatilisé : l'impossible traque de la compagne d'Alexandre Benalla.

    Dès le début de la garde à vue de l'ancien chargé de mission pour Emmanuel Macron, les policiers ont cherché à recueillir des informations clés dans le cadre de leur enquête. Celle-ci les aura menés à traquer la compagne d'Alexandre Benalla, en vain.

    Dans son édition du 22 août, Le Parisien publie un article relatant les moyens que la police judiciaire a mobilisés pour interroger la compagne d'Alexandre Benalla, l'ancien chargé de mission auprès du chef de cabinet de la présidence de la République, avant que sa procédure de licenciement ne soit entamée le 20 juillet 2018 par l'Elysée.

    Comme le raconte le quotidien, la police a visiblement enquêté, entre autres, sur la disparition d'un coffre-fort du domicile du couple Benalla. L'armoire forte aurait notamment renfermé les armes de l'ancien chargé de mission pour Emmanuel Macron, ainsi que, potentiellement, des éléments pouvant intéresser les enquêteurs. Si leur persévérance n'a pas été couronnée de succès, l'enchaînement des événements est digne d'un véritable polar.

    Dès le début de la garde à vue d'Alexandre Benalla, la police a déploré son «manque de coopération». Alors qu'il cherchait lui-même à joindre Myriam, sa compagne, il aurait en effet refusé, «pour la protéger», de dire aux enquêteurs où elle se trouvait et comment la joindre. Par ailleurs, s'il a accepté d'autoriser la police à perquisitionner son domicile, l'ancien chargé de mission pour l'Elysée aurait affirmé que seule sa compagne en avait les clés, celle-ci étant, d'après lui, «partie à l’étranger se reposer et fuir les journalistes».

    La géolocalisation de la compagne d'Alexandre Benalla aurait fini par établir, qu’à défaut d'être partie à l'étranger, elle se serait vraisemblablement trouvée dans le XVIe arrondissement de Paris. L’examen des appels émis et reçus aurait en effet montré une intense activité téléphonique qui pourrait être liée à l'annulation des formalités du mariage entre Alexandre et Myriam, qui était initialement prévu le 21 juillet.

    Le parquet de Paris a refusé d'étendre l'enquête à la disparition du coffre-fort

    Les enquêteurs n'ont pas pu compter sur le soutien du parquet de Paris. Celui-ci a en effet opposé une fin de non-recevoir au syndicat de police VIGI, qui s'est porté partie civile, et qui avait demandé le 30 juillet dernier un réquisitoire supplétif aux juges d'instruction pour étendre l'enquête à la disparition du coffre-fort.

    La raison ? Malgré le manque de coopération d'Alexandre Benalla, le Parquet s'est malgré tout rangé à ses déclarations selon lesquelles il n'y avait que des armes, détenues légalement, dans le coffre. «Le parquet fait-il preuve d’une naïveté inhabituelle ? Sa position alimente en tout cas la thèse d’un Benalla protégé par le pouvoir», déplore l'avocat de VIGI, cité par Le Parisien.

    https://francais.rt.com/france/53484-coffre-fort-volatilise-impossible-traque-compagne-alexandre-benalla

     


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  • Les images de deux caméras de surveillance lors de l'effondrement du viaduc Morandi ont été révélées par les enquêteurs de la "Guardia di Finanza".

    L’enquête sur l'effondrement du viaduc Morandi à Gênes, mardi 14 août, se poursuit. La "Guardia di Finanza", la police financière italienne, a diffusé des images du moment où l’ouvrage autoroutier s’effondre.

     

    Cette vidéo provient de deux caméras de surveillance situées sous le pont Morandi, révèlent nos confrères de La Dépêche du Midi. Elles se trouvaient dans un centre de gestion des ordures ménagères.

    Un épais nuage de poussière

    La première séquence montre une route empruntée par de nombreux véhicules, lorsque la chaussée du pont située 40 mètres plus haut s’écroule. Les débris s'effondrent sur la route où quelques secondes auparavant une camionnette de nettoyage s’était engagée. La poussière envahit l'écran.

    La deuxième séquence montre à nouveau un petit camion de nettoyage circuler. Un employé traverse la rue en courant sous la pluie. Une poignée de secondes plus tard, l'ouvrage s'écroule. Un rescapé surgit du nuage de poussière en courant. Deux agents de l'entreprise de nettoyage sont décédés dans la catastrophe qui a fait 43 morts au total.

    https://www.midilibre.fr/2018/08/21/genes-leffondrement-filme-par-deux-cameras-de-videosurvaillance,4679900.php

     


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  • Humour noir barcelonais

     

    S'inspirant de la dangereuse pratique du «balconing», qui consiste à sauter dans une piscine depuis une chambre d'hôtel, une affiche est apparue dans les rues de Barcelone. Dénonçant le tourisme de masse, elle invite les touristes à se défenestrer...

    «Le balconing est amusant» : un curieux slogan, rédigé sous forme de hashtag, a fait son apparition dans les rues de Barcelone cet été. Des militants engagés contre les dérives liées au tourisme de masse ont décidé de communiquer sur le ton de l'humour (noir). Remarquée aux quatre coins de la capitale catalane, l'affiche invite les touristes à «sauter du balcon», insistant notamment, avec un ton pour le moins ironique, sur «l'amélioration de la qualité de vie du voisinage» qui pourrait résulter d'une telle pratique.

    Alors que les conséquences du tourisme de masse en Catalogne sont régulièrement pointées du doigt par la population locale, la façon de faire passer ce message en a amusé certains et choqué d'autres.


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  • Un gars est en train de pêcher tranquillement au bord d'une rivière, lorsqu'il sent la présence de quelqu'un derrière lui. Il se retourne et voit un petit vieux qui lui dit: ""Alors, on pêche?"".

    "Ben oui, vous voyez, çà me détend un peu"". Et le petit vieux fait demi-tour et s'éloigne. Au bout d'un moment, il entend de nouveau derrière lui: "Alors, on pêche?"" (toujours le même petit vieux).

    ""Ben oui, çà me change du stress de la vie parisienne"". Et le petit vieux fait demi-tour et s'éloigne. Un moment plus tard, le gars entend de nouveau derrière lui le même petit vieux: ""Alors, on pêche?"". Là, le pêcheur craque: ""Ecoutez, çà fait trois fois que vous m'importunez, çà commence à bien faire"".  Il plie ses affaires de pêche, enfourche son vélo, et attaque la grande côte qui mène au village où il est en vacances. Arrivé presqu'en haut de la côte, alors qu'il est en nage, il se retourne pour voir le chemin parcouru et aperçoit tout à fait en bas, le petit vieux qui lui fait des grands signes. Tiens, c'est curieux se dit-il, peut-être ai-je oublié quelque chose. Dans le doute, il fait demi-tour et redescend la côte qu'il avait eu tant de mal à grimper. Arrivé en bas, il s'arrête à côté du petit vieux qui lui fait: ""Alors, on fait du vélo""?


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  • Il y en a vraiment qui ne s'emmerdent pas...

     

    Le directeur de cabinet du maire de Montluçon (Allier) et du président de Montluçon communauté, Yves Lasmartres, a été suspendu de ses fonctions par l'édile et le président de l'agglomération, dans l'attente des suites de la procédure judiciaire à son encontre, rapporte Europe 1. "Dans l’attente des résultats, de l’enquête judiciaire, le maire et le président de l’agglomération ont conjointement décidé la suspension administrative par arrêté du directeur de cabinet.", annoncent les deux élus, Frédéric Laporte et Daniel Dugléry, dans un communiqué paru hier. 

    En vacances en famille en Gironde, Yves Lasmartres avait été contrôlé par une patrouille de police sur le parking de la Dune du Pilat avec une voiture dotée d'équipements réservés à la police nationale. Garé sur une place réservé aux bus, le véhicule arborrait une plaque "police" sur un pare soleil déplié, ainsi que des "feux de pénétration", sorte de répétiteurs de gyrophare bleu dans la calandre. 

    Entendu au commissariat d'Arcachon, Yves Lasmartres explique qu'il a le droit d'utiliser ce véhicule, et que deux autres voitures de la mairie de Montluçon ont aussi ce dispositif. Or, la pratique constitue un délit passible d'un an de prison et de 15 000 euros d'amende, d'après l'article 433-14 du code pénal. Le directeur de cabinet a écopé d'une contravention pour stationnement interdit. Suite à l'audition, le parquet de Bordeaux a ouvert une enquête pour "usurpation de fonction".

    Interrogé par le journal La Montagne, le président de Montluçon Communauté assure qu’il ignorait que son directeur de cabinet disposait de cet équipement illicite. Cette pratique avait été interdite par l'ancien maire, précisent les élus de l'Allier dans leur communiqué. Frédéric Laporte et Daniel Dugléry expliquent que leur directeur de cabinet leur a adressé un mail lundi soir, dans lequel il justifie l'usage de la voiture de service en question et reconnaît "la présence irrégulière d'un plaque «Police» dans le véhicule". Ils précisent que si l'infraction est confirmée par l'enquête judiciare, Yves Lasmartres sera immédiatement sanctionné. 

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/08/15/97001-20180815FILWWW00021-montlucon-le-directeur-de-cabinet-de-la-mairie-suspendu-de-ses-fonctions.php

     


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  • Humour dominical

     

    Humour dominical

     

    Humour dominical

     

    Humour dominical

     

    Humour dominical

     

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  • Lors du traditionnel pot de fin de session parlementaire offert par le président de l'Assemblée nationale, des députés LREM ont semble-t-il un peu trop bu. Après avoir défoncé une porte, ils ont provoqué l'intervention de la police pour tapage.

    Qui a dit qu'on ne faisait pas la fête à l'Assemblée nationale ? Lors de la soirée de fin de session parlementaire qu'organisait le président de l'Assemblée nationale François de Rugy le 31 juillet, les députés étaient conviés à célébrer une année de travail bien remplie. Certains auraient toutefois bu plus que de raison...

    Comme le rapporte Le Canard enchaîné, un groupe de députés LREM aurait en effet décidé de célébrer comme il se devait leur départ en vacances. Pierre Person, Sacha Houlié, Jean-Baptiste Djebbari et Pieyre-Alexandre Anglade ont semble-t-il oublié de boire avec modération. Un présentoir à gâteau aurait même été brisé dans la folle griserie des quatre élus.

    Plus tard dans la soirée, en petit comité une fois la fête terminée, c'est dans le grand bureau du rapporteur général des Affaires de la commission sociale Olivier Véran que les députés macronistes se seraient retrouvés. Un peu trop joyeux, l'un d'eux, apparemment très pressé de poursuivre leur beuverie, aurait même enfoncé la porte d'un grand coup d'épaule. Le vacarme ainsi provoqué aurait conduit les gendarmes de l'Assemblée à se rendre sur place afin de constater les dégâts.

    Loin de s'arrêter là, les joyeux drilles auraient alors décidé de mettre un peu de musique. Mais le volume trop élevé aurait fait sortir de leurs gonds les riverains du Palais Bourbon, situé dans un quartier habitué à la plus grande tranquillité à une heure aussi tardive. Aux environs de minuit et demi, selon Le Canard Enchaîné, les policiers de la Brigade Anti-criminalité (BAC) seraient alors intervenus pour demander aux parlementaire de mettre un terme à ce tapage.

    https://francais.rt.com/france/53293-tapage-nocturne-fete-deputes-lrem-assemblee-provoque-intervention-bac


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