• Et si vous deveniez copropriétaire du château fort de l'Ébeaupinay, pour la modique somme de 50 euros? L'association Adopte un château a lancé une nouvelle opération de rachat collectif pour une ruine du Moyen Âge entourée d'herbes folles, et située en Vendée. Plus exactement à Le Breuil-sous-Argenton (79), commune de 487 habitants.

     Comme elle l'avait fait pour la Mothe-Chandeniers, dans la Vienne, l'association se propose de vendre des parts du château, pour une somme modique, afin qu'une communauté puisse le sauver. Pour 50 euros, chacun peut aussi s'acheter une part de rêve, et se transformer en seigneur ou en dame.

     «C'est une philosophie collective, qui permet de redonner une vie à un patrimoine dont personne ne veut plus» souligne Julien Marquis, délégué général de l'Association.

     Entouré de cinq hectares, avec quelques dépendances, Ébeaupinay est un château fort du XIVe siècle. Massif, flanqué de tours et de créneaux, il ressemble à un jouet d'antan. Un peu cassé, tout de même. Outre les murs, un escalier en colimaçon permet d'accéder aux mâchicoulis. Pour le reste, il faut beaucoup d'imagination.


    1 commentaire
  • Selon Mediapart, le président de la commission de la Défense à l’Assemblée nationale est soupçonné d’avoir cumulé les indemnités de ses différents mandats au-delà des plafonds autorisés par la loi. Jean-Jacques Bridey a exprimé sa «surprise».

    Une tuile de plus pour la macronie. Proche et présenté comme l'un des premiers soutiens d'Emmanuel Macron, le député de La République en marche (LREM), Jean-Jacques Bridey est soupçonné de concussion, selon un article de Mediapart paru le 27 septembre.

    Le parquet de Créteil, dans le Val-de-Marne, aurait d'ailleurs ouvert une enquête préliminaire. En effet, Jean-Jacques Bridey aurait cumulé des indemnités de ses différents mandats, au-delà des plafonds autorisés par la loi, «un trop-perçu d’environ 100 000 euros sur trois ans», précise Mediapart d'après une source proche du dossier.

    Jean-Claude Bridey aurait accumulé ces sommes entre 2013 et 2015 pour ses fonctions de parlementaire, maire de Fresnes et conseiller, puis président d'agglomération de Val de Bièvre. Interviewé par Mediapart, Jean-Jacques Bridey a exprimé sa «surprise» face aux investigations menées à son encontre. «C’est aux collectivités d’écrêter, je pense que je l’ai été», a-t-il ajouté.

    Le journal en ligne note en outre que Jean-Jacques Bridey fut l'un des rares députés de la majorité (à l'époque socialiste) à s’être abstenu lors du vote sur le non-cumul des mandats en 2014.

    https://francais.rt.com/france/54216-jean-jacques-bridey-depute-lrem-vise-par-enquete-concussion


    1 commentaire
  • Je regarde ces images d’Italie où je vois, lors des obsèques des victimes de Gênes, dans un lieu de recueillement, Mattéo Salvini et Luigi Di Maio se faire spontanément applaudir par les familles des victimes qui insultent par ailleurs les représentants politiques qui étaient auparavant au pouvoir. C’est une scène grandiose, inoubliable, bouleversante.

    Les Italiens ont élu des gens qui les aiment, qui les défendent, qui refusent que leur identité disparaisse à cause de l’invasion migratoire. Ils ne veulent pas que les leurs deviennent minoritaires dans leur propre pays. Ils envoient un extraordinaire message d’espoir à l’ensemble de l’Europe, et d’abord à la France.

    Si les Français, qui à cause de 20 millions d’abrutis ont réussi à élire un mec qui a comparé nos soldats aux nazis et nié la culture française, veulent qu’il existe encore des petits havres de paix préservés des envahisseurs musulmans, ils n’auront d’autre choix que celui d’imiter au plus vite nos voisins italiens, à moins qu’ils ne préfèrent le suicide allemand ou suédois…

    https://ripostelaique.com/et-soudain-jai-vu-deux-grosses-voilees-qui-navaient-rien-a-foutre-la.html


    1 commentaire
  • http://radio.garden/live/toulouse/radiopresence/

     

    Dans ce lien, apparaît un globe terrestre comme celui de google earth, avec une infinité de points verts. Vous pouvez zoomer comme sur google earth et choisir un point vert qui correspond à une station de radio locale, que vous recevrez immédiatement avec un bon son.

     

    Une infinité de points verts


    1 commentaire
  • Le chef de l'Etat a annoncé la promotion d'une vingtaine de harkis dans les ordres de la Légion d'honneur. Trop tard et surtout trop peu répliquent les associations qui réclament reconnaissance et réparation financière de la part de l'Etat.

    Par un décret du 20 septembre et à quelques jours de la Journée nationale d'hommage qui leur est consacrée, Emmanuel Macron a promu une vingtaine d'anciens combattants harkis et de représentants d'associations de harkis dans les ordres de la Légion d'honneur. Une promotion qui s'inscrit dans le travail de mémoire sur la guerre d'Algérie voulu par le président français, comme en témoigne la récente reconnaissance de la responsabilité de l'Etat dans la disparation du mathématicien communiste, militant de l'indépendance de l’Algérie, Maurice Audin.

    Pour Boaza Gazmi, président du Comité national de liaison des harkis (CNLH), cette distinction est loin d'être suffisante et, qui plus est, arrive tardivement. «Aujourd'hui les harkis sont en fin de vie. Il aurait fallu leur donner la Légion d'honneur quand ils avaient fini la guerre» déplore-t-il dans une interview accordée à France Info

    Surtout, Boaza Gazmi explique que les harkis attendent «une vraie reconnaissance et une vraie réparation» de la part des autorités. «Les décorations, ce n'est pas ce qui va enlever la souffrance des harkis. [...] Nous méritons plus qu'une Légion d'honneur. Nous méritons les pardons de la Nation.» Et dans cette optique, il souhaite qu'Emmanuel Macron mette en place une loi-cadre : «Le terrain lui a été labouré, il ne lui reste plus qu'à semer. S'il veut marquer la page de l'histoire de la nation française, il faut qu'il reconnaisse et qu'il répare. Mais une vraie réparation, financière.»

    En juillet dernier, un groupe de travail lancé à l'initiative du chef de l'État avait préconisé de créer un «fonds de réparation et de solidarité» de 40 millions d'euros pour les harkis et leurs enfants. Pourtant ce montant demeure très loin des attentes des associations. A tel point que le ton monte : début septembre, la communauté harkie avait déjà appelé le chef de l'Etat à lui accorder des réparations à la hauteur du préjudice subi à la fin de la guerre d'Algérie. Elle en avait profité pour lui rappeler le soutien qu'elle lui avait apporté en 2017, et avait menacé de porter plainte contre la France pour crimes contre l'humanité. Une menace reprise par le CNLH, qui s'était dit prêt à plaider sa cause devant les tribunaux internationaux s'il n'obtenait pas satisfaction auprès de l'État.

    C'est dans ce contexte, quelques jours plus tard seulement, qu'Emmanuel Macron avait demandé pardon à la veuve de Maurice Audin, reconnaissant que le militant communiste avait été victime «du système institué en Algérie par la France». Une démarche qui n'a pas convaincu Boaza Gazmi : «On reconnaît une personne et on laisse des centaines de milliers de personnes de côté. Je ne comprends pas.» «Les politiques doivent avoir le courage de reconnaître parce que, s'ils reconnaissent, ils seront obligés de réparer», conclut-il.

    A la fin de la guerre d'Algérie (1954-1962), quelque 60 000 des Algériens recrutés comme auxiliaires de l'armée française avaient été admis en France après les accords de paix. Les autres – entre 55 000 et 75 000 selon les historiens – avaient été abandonnés et victimes de sanglantes représailles de la part des nationalistes qui les considéraient comme des traîtres.

    https://francais.rt.com/france/54061-decorations-ne-vont-pas-enlever-souffrance-reponse-seche-harkis-macron


    1 commentaire
  • Station de ski du Lioran - au fond, le Puy Griou

    Panorama volcanique

     

    Au fond le Téton de Vénus, à droite le Bec de l'Aigle

    Panorama volcanique

     

     Sommet du Rocher du Cerf (1395 m) - En face le Plomb du Cantal, ligne de crête des vallées de la Cère, de l'Allagnon et de Brezons.

     Panorama volcanique

     

    Le Plomb du Cantal (1855 m), 2° plus haut massif d'Auvergne

    Panorama volcanique


    1 commentaire
  • Se sentant visés par le commissaire européen qui, inquiet de la progression du populisme en Europe, a évoqué la possible existence de nos jours de «petits Mussolini», les ministres italiens Matteo Salvini et Luigi Di Maio ont répliqué avec vigueur.

    Le Point Godwin était proche. Lors d'une conférence de presse le 13 septembre, Pierre Moscovici a estimé qu'«aujourd'hui, il exist[ait] un climat qui ressembl[ait] beaucoup aux années 1930». Evoquant la montée de partis populistes et critiques vis-à-vis de l'Union européenne, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires a tenu un discours anxiogène : «Bien sûr, il ne faut pas exagérer, il n'y a heureusement pas de bruits de bottes, il n'y a pas d'Hitler, [mais] des petits Mussolini, ça reste à vérifier.» 

    Dans son monologue, l'ancien ministre français de l'Economie et des Finances a également semblé s'en prendre à Matteo Salvini, à travers les propos suivants : «[L'Italie est] le pays qui a le ministre le plus nationaliste alors que son pays a plus que tout autre besoin de la solidarité européenne.» L'ancien cadre du Parti socialiste français a en outre qualifié la situation économique de l'Italie de «problème» au sein de la zone euro et a demandé au gouvernement italien un «budget crédible» pour l'année.

    l n'en fallait pas moins pour faire réagir le vice-président du Conseil des ministres italien, ministre de l'Intérieur et leader de La Ligue, parti populiste de droite anti-immigration. Matteo Salvini a ainsi rétorqué à Pierre Moscovici dans un communiqué, cité par l'agence Reuters : «Le commissaire européen [Pierre] Moscovici, au lieu de censurer sa France qui rejette les immigrés à Vintimille, qui a bombardé la Libye et qui enfreint les critères européens, attaque l'Italie et parle sans réfléchir de nombreux petits Mussolini en Europe. Qu'il se lave la bouche avant d'insulter l'Italie, les Italiens et leur gouvernement légitime.»

    L'autre vice-président du Conseil des ministres, Luigi Di Maio, chef de file du du Mouvement 5 étoiles (M5S) et ministre du Développement économique, du Travail et des Politiques sociales, a lui aussi exprimé son indignation face aux propos de Pierre Moscovici. «L'attitude de la part de certains commissaires européens est inacceptable, vraiment insupportable. Le ministre a également averti la Commission européenne que celle-ci n'aurait probablement plus que quelques mois d'existence. En effet, Luigi Di Maio fait le pari que les citoyens renverront chez eux, lors des prochaines élections européennes du 26 mai 2019, «une bonne partie des eurocrates». Les européennes sont bel et bien lancées.

    https://francais.rt.com/international/53906-moscovici-sinquiete-existence-petits-mussolini-salvini-invite-se-laver-bouche

     


    votre commentaire
  • Curieusement, pendant que Macron et ses acolytes plument les retraités … ces "nantis" qui ont eu le tort de bosser... personne n'évoque plus " l'exemple allemand " !!!
     
    Exemple allemand
     

    votre commentaire
  • Pour des raisons inconnues, un conducteur a foncé dans les portes vitrées de l'aéroport de Lyon avant d'accéder aux pistes. Après une course poursuite mobilisant voitures de police et hélicoptères, il a été intercepté.

    Un homme a été arrêté le 10 septembre par les forces de l'ordre sur les pistes de l'aéroport Lyon Saint-Exupéry après avoir réussi à s'y introduire avec sa voiture sans faire de blessé, selon la préfecture.

    Il a forcé deux portes vitrées donnant accès à l'enceinte du Terminal 1 de l'aéroport, avant d'accéder aux pistes.

    Ce véhicule avait auparavant été signalé circulant à grande vitesse et à contre-sens sur des autoroutes voisines de l'aéroport, selon une source proche de l'enquête. Selon la préfecture, il avait précédemment défoncé une barrière de l'aéroport d'aviation d'affaires de Bron, à l'est de Lyon, avant de faire demi-tour.

    Aucun élément sur le profil et les intentions du conducteur n'était disponible dans l'immédiat, selon la préfecture qui ne privilégie aucune piste à ce stade.

    https://francais.rt.com/france/53818-course-poursuite-aeroport-lyon-voiture-introduit-pistes-video


    votre commentaire
  • Aucune canicule ne semble devoir atténuer la propension médiatico-politique à l’hyperbole. Le gouvernement nous prépare donc un « big bang » de la formation professionnelle, un de ces bouleversements censés prendre en compte « le monde en pleine mutation » pour que chacun soit « acteur » de sa vie professionnelle. Oui, la ministre du Travail enfile avec brio les perles du jargon managérial. Pourtant, elle a raison de souligner combien les compétences sont au cœur de toute réflexion sur l’emploi. On lui suggérera d’en discuter au préalable avec son collègue de l’Éducation nationale, qui hérite d’un système savamment piétiné depuis quarante ans, un système qui envoie au collège 25 % d’enfants quasi illettrés et de nombreux autres aux acquis en forme de sables mouvants. Mais le problème est plus vaste encore. 

      

    L’air brûlant de l’été invite à la promenade. Que la ministre et l’ensemble des politiques français en profitent donc pour rencontrer les citoyens. Tel restaurateur du Quercy, par exemple, dont l’établissement est un de ces joyaux que seule la France sait produire. La maison, dont la terrasse s’allonge sur un coteau rafraîchi par la rivière en contrebas, est pleine. Hélas, impossible de recruter, ni en cuisine ni en salle. Travailler le soir, le week-end… impensable. Les apprentis arrivent accompagnés de leurs parents, qui les récupèrent au milieu du service parce qu’ils ont fait leurs heures et qui estiment que le patron doit montrer plus d’égard à leur précieuse et fragile progéniture. 


    Dans toute la France, les récits sont les mêmes. À Calvinet, dans le Cantal, un patron d’hôtel raconte : il a voulu aider des jeunes en réinsertion, des jeunes passés par des cures de désintoxication… Il allait les chercher à Toulouse, leur donnait du travail, proposait de les former. Il a fini par jeter l’éponge. Quand il leur demandait de monter des bagages en chambre, ils répondaient : « Je suis malade, monsieur, il ne faut pas me demander ça… »
     


    Tous ces artisans dressent un même constat : ils ont trop souvent face à eux des jeunes gens qui non seulement n’ont aucune envie de travailler, mais ne savent même pas en quoi cela peut bien consister. Les exceptions – et il y en a bien évidemment de nombreuses – sont accueillies avec joie et considération. Mais pour la majorité, ce sont deux mondes qui se côtoient sans se comprendre. Avec cette amère impression de se battre pour faire vivre une société, des territoires, une culture, de porter à bout de bras un pays dont les élites ne jurent que par la modernité, le nomadisme et le virtuel. Eux, dans leur petite ville, leur village, sont bons pour payer impôts et charges. Ils n’incarnent pas l’avenir, ils ne sont pas dans la « start-up nation ». Quand la ministre parle de formation dans un « monde en pleine mutation », ce n’est pas à eux qu’elle pense. Et pourtant. Comme le dit avec une ironie désabusée le chef de l’Hôtel du Midi à Pierrefort, en Auvergne : « Des couillons comme nous, je ne sais pas s’ils vont en trouver guère plus, parce que nous, on se fatigue. La source va se tarir… »
     


    En Touraine, c’est un garagiste qui raconte comment il accueille ses apprentis. « Diriez-vous que vous êtes là par passion ou par vocation ? » La plupart choisissent la passion. « Vous vous êtes trompés d’adresse, leur répond-il. Mon médecin a la passion de la voiture. Il y consacre ses loisirs. Mais ce n’est pas son métier. C’est la vocation qui vous fera vous demander quelle est la panne et vous poussera à la réparer à tout prix. » La distinction est subtile, mais essentielle. Dans une société qui valorise le plaisir individuel et la jouissance immédiate, chacun veut cultiver sa passion. La vocation, qui est don de soi, exigence et temps long, a mauvaise presse. L’accomplissement de soi dans une œuvre, dans un métier dont une large part consiste à se mettre au service d’un client pour lui offrir la meilleure qualité possible semble désormais baroque. On travaille pour soi, pour se payer des loisirs, pour assouvir une envie, si possible en se fatiguant peu, mais certainement pas pour la beauté du geste.
     


    Qui est responsable de cette situation ? L’Éducation nationale, qui érige en dogme depuis quelques décennies le fait de ne surtout jamais exiger trop d’un enfant, de ne jamais le pousser au meilleur de lui-même ? Les parents, persuadés qu’aimer un enfant, c’est lui apprendre à surtout ne jamais se donner trop de mal, à revendiquer ses droits plutôt qu’à s’investir ? Peu importe finalement. Mais toutes les lois n’y changeront rien. Tous les discours des communicants élyséens seront de peu de secours face à cet état de fait : une nation est grande de la vocation de ses citoyens, On peut se gargariser de l’économie numérique et des créateurs d’application pour smartphone, mais un pays a et aura toujours besoin de restaurateurs, de garagistes, de plombiers, d’électriciens. D’artisans bien formés, amoureux du travail bien fait et fiers de dépasser leurs heures pour achever une œuvre. D’artisans qui, accessoirement, payent des impôts et des charges pendant que les Gafam y échappent. Le monde est peut-être en mutation, mais sans cette part d’immuable, la modernité n’est qu’une vue de l’esprit. Et les couillons attendent une relève que la machine à fabriquer les incompétences ne leur enverra pas.
     

     Les couillons se fatiguent


    1 commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires