• De nombreux internautes se plaignent que Facebook ait supprimé leur publication du fameux cliché d'Emmanuel Macron aux Antilles. Il contreviendrait à la politique du réseau social concernant la «nudité et les actes sexuels».

    La photographie d'Emmanuel Macron aux Antilles, sur laquelle il est entouré de deux jeunes hommes – dont l'un, torse nu, fait un doigt d'honneur – n'en a pas fini de hanter le président de la République. A l'origine d'une vive polémique en France, le Rassemblement national et les Républicains s'indignant de voir la représentation de l'Etat ainsi bafouée, le cliché pose désormais problème à Facebook.

    De nombreux internautes ont en effet signalé le 27 novembre avoir reçu une notification du réseau social signifiant que leur publication de la photo du président français avait été supprimée. La raison invoquée, selon une multitude de témoignages dont celui de l'attaché parlementaire Julien Ibos, est que cette publication serait «contraire aux standards de la communauté concernant la nudité et les actes sexuels».


    1 commentaire
  • Droits fondamentaux des manifestants

     

    Au lendemain de la dernière mobilisation nationale des Gilets jaunes du 24 novembre, les autorités vénézuéliennes ont fait part de leurs préoccupations face à la «répression» orchestrée, selon elles, par les forces de l'ordre françaises.

    Dans un communiqué de presse, les autorités vénézuéliennes ont exprimé, le 25 novembre, leurs vives inquiétudes face à l’attitude adoptée par l'exécutif français lors des dernières manifestations organisées par les Gilets jaunes, qui se sont notamment rassemblés à Paris le 24 novembre.

    «Le gouvernement de la République bolivarienne du Venezuela manifeste sa préoccupation au sujet des récents événements survenus dans plusieurs villes de la République française, où des milliers de manifestants, protestant contre la mise en œuvre de mesures économiques impopulaires, ont été violemment réprimés par les services de sécurité, provoquant des dizaines de blessés et d’interpellations», peut-on lire dans un communiqué relayé sur les réseaux sociaux par le ministre vénézuélien des Relations extérieures Jorge Arreaza. Exhortant les autorités françaises au «dialogue» afin de «prévenir l'accroissement des tensions», Caracas dit souhaiter que «les institutions françaises agissent dans le respect des droits fondamentaux de sa population».

    Macron avait qualifié le gouvernement de Nicolas Maduro de «dictature qui tente de se survivre au prix d'une détresse humanitaire sans précédent, alors même que les ressources de ce pays restent considérables».

    https://francais.rt.com/france/55910-gilets-jaunes-venezuela-appelle-paris-respecter-droits-fondamentaux-manifestants

     


    votre commentaire
  • Profil des casseurs

     

    On en sait plus sur le profil des casseurs. Contrairement à ce que disait Christophe Castaner samedi 24 novembre, lors du deuxième acte de la grande mobilisation des "gilets jaunes", le profil des 101 personnes interpellées à Paris est bien disparate.

    Une immense majorité des manifestants placés en garde à vue sont considérés comme des "suiveurs". Entendez par là des hommes et des femmes venus de régions et sans antécédent judiciaire, qui se sont laissés griser par des leaders plus radicaux.

    Ces derniers appartiendraient à l'ultra-gauche, comme en témoignent les signes distinctifs qu'ils arboraient au moment de leur interpellation. Ils sont plus jeunes, entre 25 et 30 ans, mais surtout plus déterminés alors que certains ont reconnu qu'ils étaient venus sur les Champs-Élysées pour faire des dégâts.

    Des profils à premier vue assez loin donc de la "peste brune" dénoncée par Gérald Darmanin dimanche 25 novembre lors du Grand Jury

    https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/gilets-jaunes-sur-les-champs-elysees-quel-est-le-profil-des-casseurs-7795703344


    votre commentaire
  • Christophe Castaner: chiffres bidons et vraies consignes aux Procureurs ?

    A 15h, France Police – Policiers en colère annonçait environ 1500 points de blocage partout en France.

    A 19h25, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, annonçait 1619 lieux d’actions. Notre estimation de 15h était donc particulièrement précise et même légèrement minorée.

    En revanche, nous contestons formellement le chiffre de 106.301 gilets jaunes. Comme samedi dernier, les points de blocage ont rassemblé en moyenne 250 gilets jaunes. Pour tenir sur une plage horaire de dix à douze heures, les postes ont été doublés soit environ 500 manifestants en moyenne par point.

    Très approximativement : 1619 points x 500 gilets jaunes = 809.500 manifestants.

    En outre, notre syndicat est totalement scandalisé d’entendre notre ministre se vanter d’avoir fait pression sur les Parquets en leur donnant des consignes de fermeté pour influencer leur appréciation des affaires en liens avec les gilets jaunes.

    Les procureurs ne sont pas à la botte du ministre de l’Intérieur !

    Nous attendons une réaction très forte du syndicat de la magistrature et faisons pour notre part confiance aux procureurs de la République pour requérir contre les prévenus dans les formes de droit et conformément à la jurisprudence en vigueur, sans tenir compte de la justice d’exception exigée par un ministre de l’Intérieur à des fins politiques.

    Source : France – Police

    Gilets jaunes: chiffres bidons!

     Vous le reconnaissez le p'tit en veste claire? c'est le "Cher ami" de Benalla! Quand on est capable de mentir à une commission sénatoriale, on est également capable de mentir aux français.

    https://france-police.org/2018/11/25/acte-3-macron-demission-le-samedi-1er-decembre-a-paris-quelle-sera-la-prochaine-manoeuvre-politique-pour-salir-les-gilets-jaunes/                                                         

     


    votre commentaire
  • Au sein de la classe politique, les réactions de soutien à la mobilisation nationale des Gilets jaunes se sont multipliées ce 24 novembre alors que Christophe Castaner a accusé les «séditieux» d'être à l'origine des violences sur les Champs-Elysées.

    De nombreux membres des partis de l'opposition ont apporté, dans la matinée du 24 novembre, leur soutien à la mobilisation nationale des Gilets jaunes. A la mi-journée, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a déploré pour sa part déploré les violences survenues sur les Champs Elysées, pointant du doigt des «séditieux» de l'ultradroite. Des accusations que ses adversaires politiques ont retournées en accusant l'exécutif d'être à l'origine des tensions.

    Commentant les manifestations, le leader de La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, a affirmé que «la France des insoumissions et des révolutions» était «de retour dans les rues». Il s'est en outre insurgé contre l'absence de réaction d'Emmanuel Macron face au mouvement de protestation, l'affublant même du titre de «monarque président des riches».

    Macron, c'est Marie-Antoinette

     «Le gouvernement a joué la verticalité, contourné les syndicats, stigmatisé les élus, culpabilisé les Français, le résultat est consternant. Une rupture sociale et territoriale. Qand il n’y a plus de dialogue, c’est dans la rue que s’exprime la colère avec les risques de violences et dérapages», a regretté Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste (PS).

    Participant également à la mobilisation parisienne, le député européen Emmanuel Morel, membre de l'Alternative pour un programme républicain, écologiste et socialiste, s'est insurgé contre les propos du ministre de l'Intérieur faisant état de la participation d'individus issus de l'ultradroite : «Je suis sur les Champs-Elysées. Contrairement à ce que raconte Christophe Castaner, les Gilets jaunes ne sont pas, majoritairement, des "séditieux d extrême droite". Grande hétérogénéité, beaucoup de femmes, de retraités, etc... ne caricaturons pas ce mouvement !»

    Lydia Guirous, porte-parole des Republicains a quant à elle fustigé le «mépris» et le «cynisme» du ministre de l'Intérieur qu'elle accuse d'amalgamer «la détresse, les revendications légitimes des Français qui ne s’en sortent plus et les excès de militants violents».

    Même tonalité du côté de Nicolas Dupont-Aignan : le leader de Debout la France (DLF) a estimé que la majorité des Gilets jaunes souhaitaient protester sans violence contre leurs conditions de vie. 

    De son côté Marine Le Pen, qui avait déploré la décision du gouvernement de ne pas autoriser les Gilets jaunes à manifester sur les Champs-Elysées, a qualifié de «minable» et «malhonnête», les propos prononcés par Christophe Castaner s'agissant des violences survenues sur la plus célèbre avenue parisienne.

    Enfin, le président de l'Union populaire républicaine (UPR), François Asselineau, a invité les Gilets jaunes «à aller chercher [Emmanuel] Macron en demandant à leur député et sénateur de lancer la procédure de destitution du président de la République par l’article 68 de la Constitution».

    https://francais.rt.com/france/55790-soutien-quasi-unanime-opposition-mobilisation-gilets-jaunes


    votre commentaire
  • Selon Mediapart, le parquet s'était interrogé sur l'impartialité du juge Philippe Coirre, qui a prononcé l'acquittement de George Tron, après avoir appris qu'il avait travaillé pour la commission des lois de l’Assemblée nationale pour un député UMP.

    George Tron et le juge Philippe Coirre, qui a présidé la cour d'assises lors du procès au cours duquel l'ex-secrétaire d'Etat a été acquitté le 15 novembre, se connaissaient-ils ? Selon des informations publiées par Mediapart, cette question a été soulevée par le parquet général, chargé de porter l’accusation contre le maire Républicain de Draveil.

    Plusieurs éléments relatifs au parcours du magistrat – nommé suite au naufrage du premier procès – ont intrigué le parquet. Le premier est la nomination de Philippe Coirre en temps que conseiller de Pascal Clément à la présidence de la commission des lois de l’Assemblée nationale, entre juillet 2002 et janvier 2004. Or, Pascal Clément était à l'époque un député UMP, ce qui induit que le juge travaillait de fait pour le parti de droite. A cette occasion, il a donc régulièrement pu croiser à l’Assemblée Georges Tron, lui aussi député UMP, voire faire sa connaissance. «Monsieur [Philippe] Coirre nous a assuré qu’il n’a conservé aucun souvenir d’avoir rencontré ou croisé Monsieur [George] Tron lorsqu’il a travaillé, à la commission des lois, il y a plus de 14 ans, comme rédacteur», a évacué la première présidence de la cour d’appel, interrogée par Mediapart.

    Le second élément à même de faire naître un doute sur l'impartialité ou la neutralité de Philippe Coirre dans l'esprit du parquet, réside dans le fait que ce dernier a reçu en mars 2006 la Légion d’honneur des mains de Pascal Clément, devenu entre temps ministre de la Justice. Un élément biographique qui pourrait légitimement susciter une interprétation politique de la décision de la cour d’assises.

    Pour trancher la question, trois hauts magistrats de la cour d’appel ont été interrogés : Philippe Coirre lui-même, Régis de Jorna (qui a présidé en 2017 le procès avorté de Georges Tron) et Chantal Arens, première présidente de la cour d’appel de Paris. Après analyse, les trois magistrats ont estimé que les fonctions de Philippe Coirre auprès de Pascal Clément étant techniques et anciennes, sa présidence ne présentait aucun défaut d'impartialité, ni soupçon de conflit d’intérêts, ni risque pour l’image de la Justice.

    Mis au courant par Mediapart, les avocats des plaignants se sont montrés très surpris que ces éléments n'aient pas été évoqués auprès des parties. «J’aurais trouvé normal que le président se déporte de ce procès, ne serait-ce que pour ne pas alimenter la suspicion qui paraît aujourd’hui», a ainsi confié maître Vincent Ollivier, l’avocat de Virginie Faux. «La Justice ne doit pas seulement être impartiale, mais aussi avoir l’apparence de l’impartialité», a pour sa part renchéri Maître Loïc Guérin, l’avocat d’Éva Loubrieu.

    L'ex-secrétaire n'est pas pour autant sorti d'affaire : le parquet général a annoncé le 20 novembre faire appel du verdict de la cour d'assises de la Seine-Saint-Denis.

    https://francais.rt.com/france/55704-george-tron-connaissait-il-president-cour-assises-a-acquitte


    1 commentaire
  • Dimanche 18 novembre, à l'heure de la messe, des paroissiens ont été confrontés dans une petite ville du Loiret à des «gilets jaunes» qui leur ont bloqué le passage. Un incident sans gravité mais qui a donné lieu à un échange pas très catholique...

    Débuté le 17 novembre, le mouvement citoyen des «gilets jaunes», né sans représentation syndicale ni réel soutien partisan, est loin d'avoir dit son dernier mot. De nombreux manifestants ont effet décidé de poursuivre les blocages un peu partout dans le pays, parfois au prix de certaines tensions avec les habitants.

    Le dimanche 18 novembre, à La Ferté-Saint-Aubin dans le Loiret, des paroissiens se sont ainsi vu bloquer le passage alors qu'ils se rendaient à la messe. Continuant d'avancer alors que des «gilets jaunes» s'étaient positionnés devant leur véhicule, le ton est rapidement monté. «Il y a la messe maintenant», explique un automobiliste dans une séquence filmée par France 3. Dans une autre scène, un «gilet jaune» répond : «Qu'est-ce qu'on en a à branler de votre bon Dieu, on l'enc..e ! Je l'enc..e votre bon Dieu!»

    «On laisse passer les gens qui veulent célébrer le Christ !», s'emporte alors une femme. Après plusieurs minutes de discussions, les paroissiens se sont finalement rendus à la messe à pied, selon France 3.

    https://www.facebook.com/france3centre/videos/1951132248524676/

     


    1 commentaire
  • Des militants d'Attac ont mené une action devant le nouvel Apple Store parisien des Champs-Elysées. Ils ont dénoncé la propension du géant américain à cacher ses profits dans des paradis fiscaux et fustigé l'inaction du gouvernent français.

    «Apple, paye tes impôts !» : plusieurs dizaines de militants de l'organisation altermondialiste Attac se sont rassemblés le 18 novembre devant l'Apple Store qui a ouvert au public sur les Champs-Elysées. Objectif : dénoncer les pratiques d'optimisation fiscale des multinationales, comme le géant américain de l'informatique.

    Paye tes impôts!

     «Nous venons fêter, à notre façon, l'inauguration du magasin Apple sur les Champs-Elysées, pour rappeler qu'Apple est l'une des plus grandes évadées fiscales du monde», a lancé la porte-parole d'Attac, Aurélie Trouvé, tandis que les militants portant des perruques bariolées et des chapeaux pointus dansaient au son de la fanfare et lançaient des confettis.

    «C'est la première capitalisation boursière du monde, mais une grande partie de son empire s'est constitué notamment sur le fait qu'elle a extorqué aux citoyens, notamment européens et français, des milliards d'euros, en évadant fiscalement ses bénéfices, d'abord en Irlande puis aujourd'hui à Jersey», a-t-elle également accusé, avant de souligner : «Sur l'avenue, on a McDonald's, on a HSBC, c'est l'avenue des évadés fiscaux.»

    «Emmanuel Macron multiplie les cadeaux pour les plus riches et laisse faire une évasion fiscale qui coûte aujourd'hui 80 milliards d'euros à l'Etat chaque année, c'est-à-dire globalement le déficit public français», s'est encore indignée Aurélie Trouvé, pour qui «le gouvernement français n'a rien fait d'efficace contre les multinationales».

    Paye tes impôts!

     https://francais.rt.com/france/55610-paye-tes-impots-attac-fete-inauguration-apple-store-champs-elysees-images

     


    1 commentaire
  • 240000, ils plaisantent non?


    1 commentaire
  • Cougar Gang

     

    Le rappeur Kalash Criminel se sent «un peu baisé». En cause, la décision de sa maison de disques, sous pression de l'Elysée, selon lui, de retirer le morceau «Cougar Gang» de son album. Il plaide «une déclaration d'amour envers les cougars».

    «J'suis bon qu'à niquer des mères / J'baise que des mères comme Macron (cougar gang)» : la vulgarité de ces mots a vraisemblablement eu du mal à passer au Palais, selon les informations de BFM TV. Tant et si bien que le morceau «Cougar Gang» du rappeur Kalash Criminel, où figurent ces douces paroles et où la Première dame, Brigitte Macron, est indirectement qualifiée de «cougar», a tout bonnement été retiré de son album «La fosse aux lions» sur ordre de sa maison de disques Universal. L'opus doit paraître ce 23 novembre. En attendant, la chanson a déjà fait l'objet d'un clip dans lequel l'interprète se met en scène dans un décor aux allures élyséennes.

    Dans une interview à Melty, le rappeur de 23 ans a expliqué en vouloir à sa maison de disque : «Je suis déçu qu’ils aient pas porté leurs couilles», confie-t-il. «Apparemment l’Elysée s’est plaint à la maison de disques que le morceau était trop polémique etc. Du coup, la maison de disques, sans mon accord, a décidé d’enlever le son de mon album. Ils ne voulaient pas prendre ce risque, nous on était prêts à le faire, même mon avocat que j’ai appelé. En vrai on avait même pas besoin de leur accord mais ils nous ont dit que, de près ou de loin, ils ne voulaient pas être mêlés à ce son-là».

    Intégralité de l'article et la musique sur ce lien: https://francais.rt.com/france/55435-jbaise-que-meres-comme-macron-elysee-a-t-il-censure-le-morceau-cougar-gang

    Quand c'est la police qui est visée par ce genre de tordus, il faut plusieurs interventions à très haut niveau pour que çà stoppe. Pour Jupiter, c'est plus rapide.


    1 commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires