• L'OCLCTIC, qui dépend de la police nationale, demande au géant américain de supprimer une image sur laquelle le président de la République apparaît grimé en général Pinochet.

     Chargé de traquer les contenus illégaux en ligne et de demander leur suppression auprès des hébergeurs, l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC), qui dépend de la police nationale, vient de demander à Google de supprimer un photomontage publié par un de ses utilisateurs de Google +, son réseau social.

     Selon Next INpact, la mise en demeure envoyée par l’OCLCTIC à Google a été signalée sur le site Lumen, une archive collaborative qui recense toutes les demandes de suppression de contenus en ligne. A ce jour, 45 demandes de l’OCLCTIC y sont recensées, dont pour majorité, des images ou pages Web à caractère pédopornographique ou terroriste.

     Sur le photomontage en question, publié sur la page Google+ d’un certain Philippe Petit le 14 décembre 2018, on y voit le visage d’Emmanuel Macron et Édouard Philippe, collé sur une photographie représentant le dictateur chilien Augusto Pinochet et ses officiers. Un montage que cet internaute justifie en estimant que le gouvernement et le chef d’État actuel "embaument les relents de la dictature à venir".


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  • D'accord, mais laquelle?

    Organisée ce 27 janvier à l'appel des Foulards rouges au lendemain de l'acte 11 de la mobilisation des Gilets jaunes, la Marche républicaine des libertés appelait à «défendre la République» et à demander «l'arrêt des violences et de la haine», «le retour à l'état de droit» et... «le respect de la liberté de la presse». Cherchez l'erreur.

    https://francais.rt.com/france/58512-journalistes-rt-france-pris-partie-lors-manifestation-foulards-rouges


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  • Au Judo, il faut savoir utiliser la force de l’adversaire pour le faire tomber et le vaincre. C’est exactement ce qu’a fait le président de la République. Et avec maestria.  
                    
    D’abord, l’exposition publique. Ils veulent du débat public ?

    Faisons du débat public !
    Mais profitons-en pour en faire une démonstration de mes talents.
    Après tout, c’est mon prédécesseur qui avait raison : ce ne sont que des sans-dents, non ?
    Alors je vais leur faire un show.
    Je vais leur montrer ce que c’est qu’une tête bien faite et bien pleine issue des meilleures écoles de la République.
    Et tout ça, on va le diffuser en direct sur les chaînes info, ok ?
    En direct, les enfants !
    Pendant des HEURES !
    Comme ça, non seulement je bloque l’info, je masque l’info, mais même, je FAIS l’info, je SUIS l’info !
    Pendant 6, 7 heures d’affilée !
    Ensuite, il y a la vanité.
    Ah. Les sans-dents sont fiers de passer à la télé, non ? Ca commence à les griser !

    Ils en veulent de plus en plus.
    Is veulent aller sur les plateaux. Etre sous les projecteurs.
    Et finalement… que vont-ils vouloir ? ils vont vouloir se présenter à la prochaine élection qui passera par là ! Ce seront les Européennes ? Pas de problème ! Ils vont y aller !
    Et s’ils y vont… ils pirateront les voix des partis de contestation : les voix de Le Pen et de Mélenchon !
    Tout bénef’, les enfants, tout bénef ! Mécaniquement, si les Gilets font une liste… la nôtre va monter ! Et imaginez s’ils en font deux ! Trois !
    Macron aura fait plus fort que Louis XVI. Il se sera dépêtré d’une situation qu’on annonçait inextricable. Il y a trois raisons à cela.

    1. Les Gilets jaunes ont des revendications particulières. Bien sûr, médiatiquement, ils font parler du RIC ou de l’ISF. Mais au quotidien, si vous discutez avec eux, le mot qu’on entend le plus est “moi”. Les Gilets jaunes ont tous une histoire – la leur – à raconter. Une histoire de frustrations, d’échecs et d’injustice. Face à ces particularismes, Macron oppose des réponses structurelles, générales, étatiques, opérationnelles. Il est à la tête d’un pays, pas d’une assoc’ de quartier. Donc, il part forcément gagnant. Avant même d’avoir ouvert la bouche.
    2. Mis à part Etienne Chouard, leur mouvement est totalement exempt de figures intellectuelles. Personne. Pas l’ombre d’un philosophe. Pas de grand avocat. Pas d”écrivain majeur. Rien. Juste un type qui fait du tuning de voitures et deux ou trois loufoques qui disparaitront aussi vite qu’ils sont venus. La Révolution française, elle, était portée par des intellectuels, des penseurs, des juristes, qui maniaient le mouvement.
    3. Personne dans les allées du pouvoir ne soutient le mouvement. Il n’y a pas de fronde dans les allées des ministères. Pas de 5ème colonne à l’Elysée. Donc, aucun danger pour la république, même si elle aime se faire peur.

    Avec la complicité de la télé, Macron aura réussi là où Louis XVI a échoué.
    Le mouvement est scindé en parcelles, il se subdivise à chaque seconde.
    Les “Actes” vont se succéder, de moins en moins violents, ressemblant de plus en plus aux manifs habituelles que connaissent les pavés de France.
    Un truc pépère. Entre amis. Comme ça, pour se créer des souvenirs communs.

    Des souvenirs de la France qui s’en va.

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/01/macron-pris-les-gilets-jaunes-au-judo.html#more


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  • Lisez et oyez, les gueux...Il semble que les sénateurs apprécient aussi ce liquide...

    Une anecdote livrée au détour d’une phrase, en racontant sa soirée du réveillon, lors de son audition, mercredi, par la commission d’enquête sénatoriale.
     
    Les révélations faites par le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, lors de son audition, mercredi, par la commission d’enquête sénatoriale, ont grandement contribué à resserrer l’étau judiciaire autour d’Alexandre Benalla dans l’affaire des passeports diplomatiques.
    Si ces longues discussions ont conduit le haut fonctionnaire à livrer quelques détails chronologiques, Patrick Strzoda en est venu, sans qu’on le lui demande, à raconter sa soirée du réveillon, au cours duquel il a révélé avoir « dégusté un Dalmore 1962 » devant un épisode de la série télévisée Columbo
    Un détail gênant, quand on connaît le coût d’un tel alcool, capturé par les caméras de Public Sénat.
    Pour cause, ce spiritueux est qualifié de « whisky le plus cher au monde ».
    Un titre loin d’être galvaudé, quand on sait que le record de vente pour un Dalmore 62 – et non « 1962 », 62 indiquant qu’il a vieilli durant 62 années – s’élève à 250 000 dollars singapouriens, soit environ 150 000 euros.
    Cette coquette somme avait été déboursée en 2011 lors d’une vente aux enchères organisée dans l’aéroport de Changi et remportée par un riche homme d’affaires chinois, raconte un article de The Guardian.
    Les 91 650 livres - soit environ 104 000 euros – dépensés en 2017 pour une autre de ces rarissimes bouteilles n’ont pas suffi à faire tomber ce record.
    Si Patrick Strzoda n’a pas précisé la provenance du whisky dont il a pu se délecter dans la nuit de la Saint-Sylvestre, cette confession est pour le moins dérangeante.
     
    En pleine crise des « gilets jaunes », et tandis que Chantal Jouanno a dû renoncer au prendre le pilotage du grand débat national en raison de son salaire à cinq chiffres, ce détail de la vie privée du directeur de cabinet de l’Élysée ne va pas arranger la réputation des politiques auprès de la population, à savoir des élites complètement « hors-sol » et déconnectées de la réalité.
     
     

     


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  • Après avoir confié être toujours locataire en raison de la cherté des logements parisiens, Benjamin Griveaux va-t-il devenir propriétaire dans la capitale ? C’est ce que souhaitent, avec ironie, des internautes qui ont décidé de se mobiliser.

    «Pour que Benjamin Griveaux soit enfin propriétaire», «Un toit pour Grivaux» : les cagnottes pour permettre au porte-parole du gouvernement de devenir propriétaire se multiplient ces derniers jours sur Leetchi, la plateforme de collecte de dons. Ces initiatives, un brin sarcastiques, ont vu le jour après que l’intéressé a fait état de son impossibilité d’acquérir un appartement dans la capitale en raison du prix élevé du mètre carré.

    «Je suis locataire. Je ne suis pas propriétaire à Paris parce que le prix du mètre carré est trop cher. Moi je n’ai pas hérité, je n’ai pas d’argent caché. Donc je suis locataire à Paris», avait-il expliqué dans une interview accordée au média Brut, le 16 janvier. «Je n’ai pas de voiture, je ne m’habille pas dans des costumes très chers – je peux vous donner de super adresses pas loin d’ici –, voilà, c’est comme ça», avait-il par ailleurs insisté dans ce qui se voulait une réponse aux critiques des Gilets jaunes, certains ayant lancé une pétition qui demande, entre autres, la baisse du salaire des élus. Pour l’heure, le montant de la cagnotte ayant récolté le plus de dons culmine ce jour à… 20 euros.

    Face aux critiques suscitées par ses propos, le ministre s’est défendu le 18 janvier sur France Bleu Paris de verser dans le misérabilisme : «Je gagne très bien ma vie et je ne me plaindrai jamais», a-t-il affirmé avant de poursuivre : «Reprenez l'interview en entier, on prend à chaque fois une phrase et puis on cloue quelqu'un au pilori.»

    Selon sa déclaration de patrimoine transmise à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique en décembre 2017, Benjamin Griveaux dispose de 375 000 euros de biens immobiliers. Selon BFMTV, il détient en nue-propriété des parts dans cinq biens pour une valeur totale de 135 000 euros ainsi que 50% d'une maison de 220 mètres carrés en Saône-et-Loire, des parts équivalent à 245 000 euros.

    https://francais.rt.com/france/58172-toit-pour-griveaux-cagnottes-emergent-pour-aider-benjamin-griveaux-acheter-paris


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  • Emmanuel Macron a lancé le coup d’envoi du débat national devant 653 maires normands : il s’est exprimé durant plus de six heures et demie. Robert Ménard réagit à cette « performance ».
     

    À la veille de l’arrivée d’Emmanuel Macron dans sa région, le maire de Béziers – ville emblématique de la France périphérique – déplore ne pas avoir été invité.

    Emmanuel Macron a lancé, hier, le grand débat national face à 653 maires normands. Il s’est exprimé plus de six heures sur de nombreux sujets. Qu’avez-vous pensé de cette performance ?
    On ne peut pas lui retirer un vrai talent.
    S’exprimer plus de six heures devant les maires avec l’aisance qui est la sienne, ce n’est pas rien.

    L’autre performance, c’est la capacité des maires à oublier ce que le même Macron leur a fait ! »

    Je suis sidéré de voir un certain nombre d’élus oublier qu’Emmanuel Macron méprise la province, les villages, la ruralité et tout ce qui n’est pas parisien.
    On tomberait à la renverse en voyant que les maires lui ont fait une ovation.
    Ils ont perdu la tête.

    Emmanuel Macron avait cependant reconnu l’utilité des maires dans sa lettre ouverte aux Français. Cela vous a-t-il convaincu ?
    Tous les sondages disent que les maires sont les seuls élus populaires en France.
    En revanche, qu’Emmanuel Macron, ce Président particulièrement impopulaire, ait l’intelligence et le machiavélisme d’utiliser ce qu’il a tout le temps critiqué et méprisé, c’est-à-dire leur popularité, pour en tirer parti et renouer des liens avec les Français, la ficelle est un peu grosse.
    Je suis évidemment pour le débat, mais je ne veux pas être instrumentalisé.
    J’ai le vague sentiment qu’on assiste à une véritable instrumentalisation.
    Je suis plus qu’étonné que les élus n’y prennent pas garde.
    C’est un peu comme tous ces gens qui fréquentent des gens connus et qui ont l’impression qu’il y a une sorte de poussière d’or qui leur retombe sur les épaules, juste parce qu’ils fréquentent des puissants.
    Je me contrefous de fréquenter des puissants et je m’étonne qu’un certain nombre de maires acceptent de jouer ce jeu-là.
    Que les maires soient les porte-parole des gens qui sont descendus sur tous nos ronds-points depuis des mois, bien sûr.
    Mais qu’ils servent de courroie de transmission à un pouvoir qui est à ce point discrédité, il me semble que ce n’est pas tout à fait la même chose.

    Emmanuel Macron continue sa tournée. Il se rendra, demain, dans le Lot, à quelques kilomètres de Béziers. Êtes-vous convié ?
    C’est la même région, mais c’est un peu plus que quelques kilomètres !
    Je n’ai, bien sûr, pas été convié. Béziers est l’exemple même de cette ville moyenne et de cette France périphérique.
    Elle a deux quartiers prioritaires.
    Elle connaît des difficultés et des succès.
    Évidemment, monsieur Macron n’a pas imaginé nous inviter.
    Je lui avais écrit pour lui dire que j’étais prêt à le recevoir dans ma ville.
    J’ai reçu une réponse du genre « J’ai bien noté votre CV, je le laisse sur la pile et on en reparlera une prochaine fois ».

    Tout cela finit par ressembler à une mascarade.

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/01/robert-menard-lautre-performance-cest.html#more

    Mascarade


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  • Lettre de macron reçue ce matin


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  • Quelques jours après avoir annoncé son ralliement au Rassemblement national pour les élections européennes, Thierry Mariani a prononcé son premier discours devant les soutiens du parti, dimanche, sur la scène de la Mutualité, à Paris.
    L’ancien ministre Les Républicains s’en est pris à Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, le traitant d'« ivrogne notoire ».
    « Jean-Claude Juncker, un ivrogne notoire, incarne à la perfection le bateau ivre qu’est devenue l’Union européenne », a déclaré l’ancien député lors du meeting de lancement de la campagne du Rassemblement national​ pour les élections européennes de mai 2019.

    « Il faudra arracher la barre du navire pour l’obliger à se mettre au service des peuples », a poursuivi Thierry Mariani. Fervent défenseur de la Russie, l’ancien Sarkozyste a estimé que « la principale menace ne (venait) plus de l’Est » mais de « l’islamisation » et de « l’immigration ».

    Et le nouveau candidat du RN pour les européennes n’est pas le premier à accuser Jean-Claude Juncker d’alcoolisme.
     Je ne parle qu’avec des gens sobres (…). Il devrait boire deux verres d’eau avant d’ouvrir la bouche », avait déclaré Matteo Salvini, le ministre de l’Intérieur italien, en octobre dernier, à propos du président de la Commission européenne.
    Cet été, lors du sommet de l’Otan, Jean-Claude Juncker était apparu chancelant.
    Un député eurosceptique allemand avait dénoncé « une performance honteuse », l’accusant d’être « ivre ». 
    « J’ai une sciatique, je préférerais encore être saoul », avait déclaré, de son côté, Jean-Claude Juncker.

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/01/rassemblement-national-thierry-mariani.html#more


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  • Et comme un dessin vaut mieux qu'on long discours aride et complexe, là au moins tout le monde doit comprendre.

    Prélèvement à la source


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  • J'veux du soleil

     Après «Merci Patron !», le député Insoumis de la Somme, François Ruffin, a annoncé le 9 janvier la sortie prochaine de son second film. Intitulé «J’veux du soleil», son œuvre traite du mouvement des Gilets jaunes.

    François Ruffin, député La France insoumise de la Somme et réalisateur du film Merci Patron !, a annoncé le 9 janvier dans une vidéo publiée sur YouTube, la sortie, le 3 avril, de son nouveau film J’veux du soleil, consacré au mouvement des Gilets jaunes. L'œuvre cinématographique a été tournée au cours du mois de décembre à l’occasion d'une semaine de rencontres sur des ronds-points de France.  

    «Quand un mouvement tient entre Noël et le jour de l'An, qu'il tient en janvier, c'est qu'il y a des chances pour qu'au printemps il se passe des choses dans ce pays», estime-t-il face caméra en présence du réalisateur Gilles Perret et de la monteuse Cécile Dubois. «On veut amener le film dans ce moment-là, sur les ronds-points, les petites villes, pour apporter de la beauté et un point auquel les Gilets jaunes se raccrochent», explique-t-il. 

    Et de poursuivre dans la même veine : «Si on ne fait pas ce boulot, la trace de ce mouvement exceptionnel dans notre histoire va être faite par BFMTV, des éditorialistes, des intellectuels à chemise blanche, qui vont résumer ça à un mouvement violent, d'alcooliques, voire de fascistes et d'antisémites.» Il affirme en outre que ses droits d'auteur seront entièrement reversés au Secours populaire.

     

     


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