• 27 interdictions de manifester ? Les gilets jaunes ont répondu : même pas peur !

    Les chiffres, d’abord, encore et toujours : à Paris, le pouvoir annonce 5.600 manifestants, mais la préfecture de police affirme, en même temps, avoir procédé à 8.053 contrôles préventifs ! On dirait que M. Castaner s’ingénie, chaque samedi, à se ridiculiser un peu plus. Champion du “fake”. Et cela, le jour où l’on apprend que l’Élysée, pour défendre Alexandre Benalla, aurait fabriqué de faux montages vidéo.

    Et puis, il y avait ces 27 arrêtés d’interdiction de manifester. Les gilets jaunes les ont allègrement bravés. À Bordeaux, ils étaient encore plusieurs milliers, selon Le Monde.

    Mais tous les Français savent que la bataille du nombre, Emmanuel Macron l’a perdue, d’abord par ses mensonges, ensuite par le soutien toujours impressionnant de l’opinion. Et comment en irait-il autrement quand les raisons de la colère de novembre sont toujours là, à commencer par le prix des carburants qui dépasse parfois ce qu’il était alors !

    Des atmosphères, ensuite : tout le monde s’accorde à dire, comme l’a constaté Didier Maïsto lui-même sur Twitter en rentrant de la manifestation parisienne, qu’elle est restée bon enfant. À Bordeaux, des vidéos montraient l’arrivée, dans le cortège, de groupes de Black Blocs, en toute impunité.

    Atmosphère, encore, inquiétante pour le pouvoir, celle-ci, celle que traduisaient ces slogans très ciblés contre Emmanuel Macron et la police. L’AFP rapportait les propos d’un certain Sébastien, 46 ans, préparateur automobile au chômage, venu d’Orléans pour manifester à Paris. « On sera là tant [qu’Emmanuel Macron] n’écoutera pas. » Plus de quatre mois après le début du mouvement, le président de la République n’a pas réussi à perdre son statut de cible. Au contraire, en refusant une solution politique (dissolution, changement de Premier ministre ou démission), en se faisant le seul grand ordonnateur de son grand débat, il n’a fait qu’accroître cette personnalisation de la crise et de la colère.

    Plus grave : par son incapacité à rétablir l’ordre, par ses erreurs dans l’usage des forces de police, il dresse une partie du pays – et pas seulement les gilets jaunes « actifs » – contre ces institutions qui recueillaient pourtant la sympathie d’une très forte majorité de la population. C’est potentiellement dangereux pour l’avenir de la cohésion nationale, déjà bien atteinte.

    Pour cet acte XX, tout le monde peut pousser un « ouf » de soulagement, le temps d’un samedi printanier. Mais comment ne pas voir que la France est entrée durablement dans une période instable et que rien n’est réglé ?

    https://www.bvoltaire.fr/27-interdictions-de-manifester-les-gilets-jaunes-ont-repondu-meme-pas-peur/

     


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  • Ne plus soigner les vieux ? En voilà, une bonne idée ! Les Belges y songent très fort…

    Pendant que nous nous étripons sur l’allongement de la durée de travail, nos voisins belges cherchent des pistes. Et comme le chien truffier levant sa truffe, ils viennent d’en trouver une belle : et si l’on arrêtait de soigner les vieux ?

    Je vous sens inquiets… heu… c’est quoi, l’âge limite ? 85 ans.

    C’est le quotidien Le Soir qui le révèle : une enquête portant sur les concessions que les Belges seraient prêts à accepter dans la couverture des soins, et menée par le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE), la fondation Roi-Baudouin et l’INAMI (Institut national d’assurance maladie-invalidité), est arrivée à cette aimable conclusion : « 40 % des Belges songent sérieusement à conserver l’équilibre de la Sécu “en n’administrant plus de traitements coûteux qui prolongent la vie des plus de 85 ans” ».

    Le quotidien apporte également cette intéressante précision : « Les néerlandophones sont beaucoup plus enclins à exclure les personnes âgées de plus de 85 ans des soins plus onéreux. » Faut-il y voir les restes du bon vieux clivage entre sociétés catholiques et protestantes ? À réfléchir.

    S’ils estiment trop lourd, socialement, d’administrer des traitements coûteux à des personnes dont l’espérance de vie est réduite, nos amis belges sont, en revanche, disposés à plus de tolérance envers ceux dont la santé est le cadet des soucis. Ainsi, « 46 % s’élèvent contre le non-remboursement des frais de maladie ou d’accident qui sont la conséquence d’une mauvaise hygiène de vie ». Ils veulent pouvoir continuer à fumer, manger des frites à la mayonnaise et des gaufres à la chantilly en buvant de la bière jusqu’à s’en faire péter la sous-ventrière.

    Notez bien, ce n’est pas une mauvaise idée : avec un tel régime, ils seront morts avant d’atteindre le seuil des 85 ans. Ce qui fera autant d’économies.


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  • la blague du siècle

    Et l'autre rigolo qui promettaient de s'entourer de gens propres et compétents!


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  • Après le nouvel épisode de violences sur les Champs-Élysées en marge de "l'acte XVIII" des gilets jaunes samedi, le gouvernement a annoncé ce lundi le remplacement de Michel Delpuech par Didier Lallement à la tête de la préfecture de police de Paris. Lequel pourrait intéresser les enquêteurs dans l'affaire des marchés de la Société du Grand Paris.

    « Est-ce une décision prise très vite ? En tout cas, je ne pensais pas que l’on retrouverait Didier Lallement comme préfet de police de Paris. Ce ne sont pas vraiment ses réseaux qui sont aujourd’hui au pouvoir », juge un haut fonctionnaire qui connaît bien « ce cynique froid ». Il faut dire que la nomination, annoncée ce lundi 18 mars par Edouard Philippe, de l’actuel préfet de Nouvelle-Aquitaine au poste très convoité, est assez inattendue.

    « Un frangin », selon la description qu’en font les auteurs de Bienvenue place Beauvau, qui dispose encore de très bonnes entrées malgré son parcours atypique dans la préfectorale où la case ENA n’est pas cochée. Mais également de casseroles… Cela a-t-il échappé à Matignon et à l’Elysée ? Le futur patron de la PP pourrait bientôt être entendu dans le cadre de l'enquête sur les soupçons de favoritisme qui pèsent sur les marchés de la Société du Grand Paris. Comme Marianne l’a récemment révélé, le parquet national financier PNF a été saisi de cette affaire par le parquet près de la Cour des comptes.

    Le plus grand chantier d’Europe, 38 milliards d’euros de travaux pour la construction du nouveau métro de la capitale, semble en effet avoir été un peu léger dans l'attribution de ses mégas marchés. Marchés « pour lesquels les procédures et les grands principes de mise en concurrence n’avaient pas été respectés, soit attribuant un marché à une entreprise dont l’offre aurait dû être rejetée pour irrecevabilité, soit en modifiant en cours de procédure les modalités de calcul des offres financières, ce qui a eu pour effet de modifier l’ordre de sélection des candidats », note le rapport de la Cour des comptes, réalisé à la fin 2017.. Autrement dit : des faits constitutifs d'un possible délit de favoritisme.

    Au cœur des dysfonctionnements, on retrouve la Commission d’examen des offres (CEO), qui fut présidée par… Didier Lallement, alors lui-même en service à la Cour des comptes. Or note le rapport, « le fonctionnement et le rôle de la CEO sont insatisfaisants à plusieurs titres et ne permettent pas de disposer d'une assurance externe suffisante sur la régularité et les conditions d'attribution des marchés, l'équilibre concurrentiel et la préservation des intérêts économiques de la SGP ». Pas non plus de procès-verbaux des réunions, mais une simple feuille blanche avec une croix pour dire oui/non. Selon nos informations, si la question d’une procédure disciplinaire au sein même de la vénérable institution de la rue Cambon, procédure extrêmement rare, a été évoquée, celle-ci a finalement été écartée. Détail croustillant : le préfet de police pourrait donc se voir convoqué par la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE), l’une des sept « brigades du fric », laquelle a été saisie par le PNF. Des flics qui sont désormais sous ses ordres….

    https://marianne.net/societe/didier-lallement-prefet-police-paris-enquete


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  • La semaine dernière, Christophe Castaner dégageait en boîte de nuit. Cette semaine, il dégage le préfet de police de Paris : entre pétage de plombs et remplacement de fusibles, ambiance électrique au ministère de l’Intérieur !

    Certes, c’est bien connu, un préfet, ça sert de fusible. C’est un peu comme ça que la chose a été conçue, dès l’origine, c’est-à-dire lorsque Napoléon Bonaparte, Premier Consul, institua la fonction en 1800. Il ne partait pas de rien, d’ailleurs, les préfets étaient à certains égards les successeurs des intendants de l’Ancien Régime.

    On pourrait donner des dizaines d’exemples de préfets relevés de leur fonction du jour au lendemain par le pouvoir politique. Sans remonter aux origines, on peut évoquer le limogeage du préfet de l’Isère, en juillet 2010, sous Sarkozy, après que le quartier de la Villeneuve avait connu plusieurs jours d’émeutes. Sous l’actuel règne d’Emmanuel Macron, on se souvient que le préfet du Rhône et de la région Auvergne-Rhône-Alpes avait été relevé de ses fonctions par Gérard Collomb après l’assassinat de deux jeunes filles, le 1er octobre 2017, à la gare Saint-Charles de Marseille, par un Tunisien qui n’aurait pas dû se balader dans la nature et n’avait rien à faire sur notre territoire. Le porte-parole du gouvernement de l’époque, Christophe Castaner, avait parlé de « dysfonctionnements jugés graves ». « Dysfonctionnements » : un mot qui plaît bien, fait technique et évacue un peu la notion de faute, un peu datée et moralisatrice.

    Tout ça pour dire que le limogeage du préfet de police de Paris, Michel Delpuech, n’est pas un événement. Ce haut fonctionnaire, âgé de 66 ans, dont le sort importe peu, finalement, dans l’Histoire qui se déroule devant nous, avait déjà un pied dans la tombe – façon de parler – et l’autre sur une plaque d’égout.

    Non, ce que l’on retiendra dans cette décision qui s’imposait peut-être déjà au lendemain du saccage de l’Arc de Triomphe, ce sont les propos du ministre de l’Intérieur pour la justifier. « Des décisions, des instructions ont échappé » au préfet, a déclaré Castaner, ce mardi matin, sur LCI, ajoutant que « des consignes ont été données en dessous du préfet de police ». Et, comme il est le premier flic de France et qu’il a peut-être sa police dans la police, de préciser : « Je sais où, je sais qui. » Et c’est là qu’on se dit que, franchement, Christophe Castaner est vraiment gonflé. Samedi après samedi, depuis dix-huit semaines, nous avons eu droit aux « points de sit’ », les breefings, du ministre sur les manifestations en cours, avec force détails. Tout juste si l’on ne voyait pas Castaner déplacer, sur la carte d’état-major, les compagnies de CRS et les escadrons de gendarmerie mobile, tel Napoléon sous sa tente à Austerlitz. Un ministre flanqué des plus hauts hiérarques de l’ordre public, directeurs généraux de la gendarmerie et de la police nationale, du secrétaire d’État, Laurent Nuñez, la caution professionnelle, histoire de faire moins amateur, et, évidemment, du préfet de police. À voir les images, on pouvait imaginer (ça sert à ça, les images, justement !) une connivence, une unité d’esprit et d’action, une fluidité dans l’échange des informations, osons le mot, une complicité entre l’échelon politique et les échelons opérationnels rassemblés en aréopage autour du ministre. On aura vu plus élégant et courageux dans la façon de justifier et assumer un limogeage…

    On est tenté, alors, de se demander si ces fameuses « décisions et instructions », qui auraient donc échappé au préfet, si l’on en croit le ministre, n’ont pas aussi échappé à Castaner. Cela n’a sans doute pas échappé à Emmanuel Macron… et surtout aux Français.


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  • L'écart de trop pour Christophe Castaner ? Si l'entourage d'Edouard Philippe a exprimé son soutien au ministre de l'Intérieur, des membres des forces de l'ordre estiment que le «premier flic de France» a commis une «faute professionnelle».

    Christophe Castaner a fait une sortie particulièrement remarquée au club le Noto (VIIIe arrondissement de Paris) dans la nuit du 9 mars, juste après l'acte 17de la mobilisation des Gilets jaunes. Sur des photographies et une vidéo postée sur les réseaux sociaux, on voit le ministre de l'Intérieur danser de manière suggestive avec une femme et s'amuser alors qu'une musique dansante retentit.

    Dans une autre vidéo postée par le magazine Voici sur Twitter, un homme, que le journal présente comme Christophe Castaner – marié depuis 25 ans avec la mère de ses deux filles – embrasse une femme sur la bouche : «La vidéo du baiser entre Christophe Castaner et une jolie jeune femme !», lit-on en commentaire.

    https://twitter.com/voici/status/1106497085074034688/video/1

    Interrogé par RT France, Jean-Pierre Colombies, porte-parole de l'Union des policiers nationaux indépendants (UPNI) fulmine : «On n'avait pas besoin de cette image en ce moment. Ce n'est vraiment pas le bon timing... Le soir-même d'une nouvelle mobilisation populaire de Gilets jaunes, alors qu'on compte les blessés tous les week-ends et que les policiers sont encore arme au pied dans la rue... L'image renvoyée est inappropriée. A une autre époque ou dans un autre pays, le lendemain d'une diffusion pareille, le ministre présenterait sa démission. Quand on est ministre d'Etat, on ne s'appartient pas.»

    Alors je ne vais pas faire la morale, mais vu le contexte, ça tombe vraiment mal. Le peuple est en colère, les forces de l'ordre se suicident, mais le ministre, lui, fait la fête. Il a le droit de faire la fête, bien sûr, mais à s'afficher de la sorte dans un lieu public, dans un moment aussi tendu, il donne l'impression de quelqu'un que la réalité n'atteint pas, comme s'il vivait sur une autre planète.»

    Et d'ajouter, amer : «Lui qui demandait l'autre jour aux Gilets jaunes d'imaginer l'image qu'ils renvoyaient de la France, lui qui demande tant aux forces de l'ordre mobilisées tous les week-ends, j'ai envie de demander : et lui alors ? Les policiers, ils ne sont pas en boîte en ce moment, ils sont sur le terrain ! C'est pitoyable cette situation. La puissance doit impliquer de la décence. J'en ai parlé avec des collègues de terrain, ils ne comprennent pas, ils sont outrés et ils se demandent quelles répercussions cela pourra bien avoir lors de l'acte 18 des Gilets jaunes ce samedi [16 mars].»

    https://francais.rt.com/france/60032-castaner-discotheque-avec-jolie-jeune-femme-faute-professionnelle-pour-des-policiers

    Et lui quelle image renvoie-t-il?


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  • Il serait temps qu’on cesse de nous bassiner avec le prétendu racisme des Français, il serait temps qu’on cesse de nous culpabiliser avec notre passé colonial et notre histoire de France, qui seraient soi-disant responsables de l’échec de l’intégration et des rancœurs accumulées chez les jeunes immigrés...

    Qu’on arrête aussi de nous bassiner avec les plaies de la guerre
    d’Algérie, que les Algériens refusent de refermer et utilisent
    continuellement depuis 55 ans pour s’exonérer du naufrage de leur
    indépendance.

    Ce contentieux va t-il durer autant que la guerre de Cent Ans ?...

    ­Jamais un Allemand ne nous reprocherait les siècles de guerre avec
    l’Allemagne. ­­Jamais un Vietnamien ne nous reprocherait la guerre d’Indochine. Pourtant, les Vietnamiens ont connu à la fois la colonisation et la guerre contre la puissance coloniale. Mais on n’a jamais entendu un Asiatique traiter un Français de sale blanc ou de face de craie.

    ­­­Allemands et Vietnamiens regardent le futur et ne pleurent pas sur
    leur passé en culpabilisant la France !

    ­­­Si les Algériens ont dilapidé l’héritage colonial, qui faisait de
    l’Algérie le pays le plus moderne du continent africain avec l’Afrique
    du Sud, ce n’est certainement pas notre faute. C’est la faute des
    incapables du FLN, au pouvoir depuis 55 ans et totalement corrompus. La rente pétrolière et gazière a été largement détournée au détriment du peuple.

    ­­­Par haine de la France, ils ont fait le choix de se rapprocher de
    l’Union Soviétique au lendemain de l’indépendance. Un choix économique et politique démentiel qui a ruiné le pays en quelques années.

    ­­­ En 132 ans de présence, la France a sorti l’Algérie du Moyen-âge
    pour la transporter vers le monde moderne. C’est cela la vérité.

    ­­­ Alors que depuis les conquêtes arabes du 7ème siècle, suivies de la
    domination turque, les envahisseurs musulmans avaient fait du Maghreb un champ de ruines.

    ­­­­­­ Pourquoi Noirs et Arabes ne s’intègrent pas alors que le modèle
    d’assimilation républicain a fait merveille avec des générations
    d’Européens et plus récemment avec les Asiatiques ? Tout simplement parce qu’ils ne veulent pas s’intégrer et sont élevés dans la haine de la France pour beaucoup d’entre eux. Car l’effort de la République en faveur des immigrés est colossal. Jamais les immigrés n’ont bénéficié d’autant de moyens matériels, financiers et humains que depuis 30 ans.

    ­­­ Mais quand on regarde les résultats, entre ceux qui font l’effort de
    s’intégrer et ceux qui haïssent la France, le constat est accablant !!!...

    ­­­ A des années lumières du discours des associations pro-immigrés et
    des procureurs qui font chaque jour le procès de la France. Il est temps de regarder la réalité en face. Selon la seule étude disponible sur le sujet, publiée par l’Insee et l’Ined :
    ­­­- 27% des descendants de parents asiatiques occupent aujourd’hui un poste de cadre contre 14% en moyenne pour les Français, toutes origines confondues.
    - ­­9% pour les fils de Maghrébins.
    ­­- 5% pour ceux d’Afrique subsaharienne.

    ­­­ ­­­ “Cette réussite des Asiatiques en France est particulièrement
    frappante pour la deuxième génération des 50 000 Indochinois arrivés dans les années 1950, au moment de l’indépendance, et des 250 000 «boat people» vietnamiens qui ont fui leurs pays dans les années 1970”. Fuyant le régime communiste en 1979, et débarquant à Roissy, leur responsable s’était exprimé avec émotion devant les caméras :
    “Jamais nous n’aurons de mots assez forts pour remercier la France de nous accueillir. Mais que les Français se rassurent, nous allons
    travailler dur et nous ne serons pas à leur charge très longtemps.”

    ­­­ ­­­ Un discours magnifique de sincérité et de reconnaissance envers la
    France.  ­­­ Comme on aimerait entendre le même dans les banlieues et dans les paroles des rappeurs, qui ne savent que distiller la haine de la France qui les accueille !!

    ­­­ C’est pour cela que le discours de victimisation qu’on entend à
    longueur de journée de la part des lobbies immigrationnistes n’est qu’un monumental mensonge.

    ­­­Les immigrés asiatiques ne nous ont jamais bassinés avec leur religion. ­­­ On n’a jamais vu un bouddhiste partir à l’étranger combattre contre la France qui l’a accueilli à bras ouverts.
    ­­­ On n’a jamais vu des bouddhistes bloquer les rues pour prier, au
    prétexte que les temples sont insuffisants.
    ­­­ On n’a jamais vu les élèves asiatiques contester l’enseignement de
    l’école républicaine, au prétexte que cet enseignement déplaît à Bouddha.
    ­­­On n’a jamais vu d’émeutes dans les quartiers asiatiques, de rodéos
    et de voitures brûlées par centaines au moindre incident.
    ­­­On n’a jamais vu des Asiatiques agresser des enseignants, des
    médecins des urgences ou des pompiers.
    ­­­On n’a jamais vu les Asiatiques tenter de brûler vifs des policiers
    dans leur voiture.
    ­­­Sans parler des violences quotidiennes, des viols en tournante, des
    menaces, des dégradations d’immeubles et des trafics en tout genre qui ont transformé nos banlieues en bande de Gaza.

    ­­­ Pour en revenir au succès des Asiatiques, il ne tient pas du miracle
    mais de la mentalité de cette minorité. C’est la sagesse de Confucius
    qui encourage le travail et l’effort.

    Ca veut tout dire non ???

    ­­­
       

       

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  • Supprimer une deuxième journée de RTT pour financer la dépendance : une idée de LREM…

    La République en marche, qui essaye d’exister, a organisé une réflexion en marge du grand débat national. Son délégué général, Stanislas Guerini, a présenté les résultats des cogitations de ses adhérents. En dehors de la proposition loufoque d’un contributeur qui souhaite dispenser d’impôts les employés volontaires qui donneraient une partie de leur salaire à leurs collègues moins bien payés (?), d’une demande timide de réindexer les pensions de retraite sur l’inflation, mais uniquement pour les plus modestes (il fallait un gouvernement pervers et sans cœur pour geler les pensions), LREM suggère de supprimer une nouvelle journée de RTT pour financer la dépendance.

    Nous avions déjà eu, en 2004, sous le gouvernement Raffarin, la suppression du lundi de Pentecôte – en fait, une taxe sur les salaires correspondant à une journée de travail que les entreprises sont libres ou non de répercuter. Si elles le font, le jour travaillé doit être choisi après négociations avec le comité d’entreprise, voire par un accord de branche. Le lundi de Pentecôte est redevenu férié en 2008, mais il peut encore être désigné comme journée de solidarité comme tous les autres jours fériés (sauf le 1er mai). Les salariés peuvent aussi renoncer à un jour de RTT (ce qui est le plus courant) ou rajouter une heure pendant sept semaines. La première journée de solidarité avait provoqué des remous, la seconde risque de susciter une révolte. En effet, les employeurs seront obligés de la répercuter : sinon, à quoi servirait l’abaissement des charges qui a remplacé le CICE ? Les salariés n’auraient plus que neuf jours de RTT (au lieu de onze jours lors de l’instauration des 35 heures), un sacrifice important qui risque de ne pas passer.

    L’argent récolté (un peu moins de 2,5 milliards) servirait à transformer en crédit d’impôt l’abattement de 25 % sur l’hébergement et les prestations de dépendance, dont ne profitent actuellement que les retraités payant l’impôt sur le revenu. Avec le nouveau dispositif, tous les seniors sans exception recevront cette aide. La facture, dans les EPHAD, est lourde (au minimum 2.000 euros par mois) alors que les pensions tournent autour de 1.250 euros. Pour la régler, bien souvent, les seniors sont contraints de puiser dans leurs économies (s’ils en ont) ou de vendre leur logement, mais un séjour prolongé épuise ces ressources. On se tourne, alors, vers les enfants, mais ceux-ci, évidemment, renâclent. Le Monde évoquait, récemment, le cas d’un lecteur qui dépensait 300 euros pour sa mère (10 % de son salaire) mais qui était le seul de sa fratrie à le faire ; or, malgré son aide, la dette atteignait 90.000 euros et sa mère risquait à tout moment l’expulsion. Combien de familles, jusqu’alors unies, sont brisées par des situations aussi délicates ? En principe, le conseil départemental doit intervenir pour payer la facture, mais il confisque 90 % de la pension de retraite et se dédommagera sur l’héritage, ce que beaucoup de seniors rejettent, car ils sont attachés à transmettre un petit quelque chose à leurs enfants.

    Qu’on aide les retraités à payer l’EHPAD est une bonne idée, mais finançons plutôt cette nouvelle prestation en gérant mieux le budget, notamment en baissant les dépenses. Par exemple, revenir à un nombre de fonctionnaires comparable à celui de l’Allemagne rapporterait près d’une dizaine de milliards d’euros.

    http://www.bvoltaire.fr/supprimer-une-deuxieme-journee-de-rtt-pour-financer-la-dependance-une-idee-de-larem/

     


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  • Humour

     

    Humour

     

    Humour

     


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  • 2019  :

    Bouteflika, candidat pour un cinquième mandat  :

    La France a déclassé certains dossiers secrets sur le président algérien Abdelaziz Bouteflika, notamment des rapports des services secrets qui qualifient l’ancien ministre algérien des Affaires étrangères de « personnage dénué de scrupules » et de « Machiavel imbu de lui-même et corrompu »

    Les rapports du SDECE, ancêtre de la DGSE, le dépeignent aussi comme « un grand manipulateur, épris de pouvoir », le présentant comme « l’homme de tous les complots », allant jusqu’à le présenter comme l’instigateur du coup d’État de Houari Boumediene contre le président Ahmed Ben Bella en juin 1965.

     https://www.observalgerie.com/actualite-algerie/la-une/france-declasse-archives-secretes-abdelaziz-bouteflika/

    Le macron algérien

     

     2047

     Macron candidat pour un septième mandat  :

    La France a déclassé certains dossiers secrets sur le président français Emmanuel Macron, notamment des rapports des services secrets qui qualifient l’ancien ministre de l'économie de « personnage dénué de scrupules » et de « Machiavel imbu de lui-même et corrompu » Les rapports de la DGSE, le dépeignent aussi comme « un grand manipulateur, épris de pouvoir », le présentant comme « l’homme de tous les complots »...

    Que les algériens cessent de se plaindre, le leur a déjà 82 ans, et dans son état de décomposition avancé il ne tiendra plus très longtemps...peut-être même qu'il est déjà mort et qu'il ne le sait pas.... c'est une tradition en Algérie, les retraités qui ont travaillé en France deviennent immortels quand ils rentrent au bled... Alors que nous en France, le notre n'a que 41 ans...et à moins qu'il nous fasse une overdose de cocaïne, il est prêt à durer aussi longtemps que le vieux débris de 93 ans que l'on entretient depuis 45 ans et qui nous coûte un pognon de dingue.

    http://pauvrefrance.centerblog.net/6571849-Bouteflika--le-macron-algerien-#c

     


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