• Un enseignant a demandé aux élèves de sa classe combien d'entre eux étaient des fans de MACRON

    Ne sachant pas vraiment ce qu'est un fan de MACRON, mais voulant être aimés de l'enseignant, tous les enfants ont levé la main, à l'exception du petit Julien

    L'enseignant a demandé au petit Julien pourquoi as-tu décidé d'être différent ... encore une fois.

    Petit Julien a dit : « Parce que je ne suis pas un fan de MACRON.. »

    Le professeur a demandé : "Pourquoi n'es-tu pas un fan de MACRON ?"

    Julien a dit : 'Parce que je suis de droite.'

    Le professeur lui a demandé pourquoi il est de droite.

    Le petit Julien répondit: "Eh bien, ma mère est de droite et mon père est également de droite, alors je suis de droite."

    Le professeur, agacé par cette réponse, lui demanda: "Si ta mère était une idiote et ton père, un crétin, tu serais quoi ??

    Le petit Julien a répondu: 'Un fan de MACRON '

     


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  • Il se prénommait Philippe, il venait d’avoir 70 ans et vivait dans un joli petit village de Seine-et-Marne, Vulaines-sur-Seine. Un simple retraité qui, en toute quiétude, coulait des jours heureux dans la ruralité à proximité de la forêt de Fontainebleau et du musée Stéphane-Mallarmé.

     Hélas, ce douze avril, sa route croisa celle de deux individus qui n’avaient qu’un but : l’agresser pour le voler, au besoin en lui prenant la vie. Aux environs de 23 h 00, Philippe arrive en train en provenance de Paris à la gare SNCF de Fontainebleau-Avon. Alors qu’il descend au deuxième étage du parking couvert de la gare, où il s’apprête à récupérer sa voiture, il est victime d’une agression d’une rare lâcheté. Deux jeunes hommes se jettent sur lui, le rouent de coups au visage puis l’étranglent avant de disparaître en courant. Toute cette violence dans un seul but : lui voler son téléphone et son ordinateur portable.

     Suite à cette attaque, une enquête est ouverte par le service régional de la police des transports. Très vite, grâce à la vidéosurveillance épluchée par les enquêteurs, deux suspects, âgés de 26 ans, sont identifiés. Trois jours plus tard, ils les interpellent porte de Montreuil, dans le 20e arrondissement de Paris, et les placent en garde à vue. Mercredi, à la fin de cette dernière, ils sont mis en examen et écroués. La victime, elle, a été transportée à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, elle souffre d’une fracture du nez et d’une paralysie du côté gauche. Ces racailles n’y ont pas été de main morte puisque le procureur de la République de Fontainebleau indiquait que, dès son évacuation de la gare, Philippe était déjà en état de mort clinique. Le 16 avril après-midi, il décédait sans avoir repris connaissance.

    Mais qui sont ces deux meurtriers ? Le Parisien ainsi que La République de Seine-et-Marne ont relaté le drame et sa conclusion. Ce sont deux « migrants » algériens, « sans domicile fixe », « en situation irrégulière sur le territoire français » qui ont commis cette abomination, âgés de 27 ans. Sauf erreur de notre part, ce « fait divers » n’a pas été repris par les autres médias. Une question : si deux jeunes Français avaient tué un immigré de 70 ans dans les mêmes conditions, aurions-nous eu une couverture médiatique aussi légère ? L’information n’aurait-elle pas fait le buzz et associations, artistes et pseudo-philosophes n’auraient-ils pas joué les accusateurs car, nécessairement, le meurtre aurait été d’inspiration raciste ?

     En attendant, chaque jour, des milliers de Français récupèrent, la peur au ventre, leurs véhicules dans des parkings, comme Nathalie, qui avoue que cela lui arrive rarement de revenir après 21 heures à cette même gare où le retraité a été agressé : « Car il y a toujours des jeunes qui squattent le parking et cela n’est pas rassurant. »

    Philippe, 70 ans, assassiné!

    https://www.bvoltaire.fr/il-se-prenommait-philippe-il-avait-70-ans-et-les-medias-font-silence/


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  • Hommage

     


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  • Confusion ? CNews utilise des images de 2018 pour illustrer le «bain de foule» de Macron au Touquet.

    Dans une séquence consacrée à la venue d'Emmanuel Macron au Touquet le 21 avril 2019, la chaîne d'information a diffusé des images montrant Emmanuel Macron serrer des mains... aux côtés d'Alexandre Benalla. Une scène datant du début de son mandat.

    «Même en tenue de sport et en vacances, il se prête au jeu des photos», commence la voix off d'une séquence diffusée par CNews (mais retirée depuis du compte YouTube de la chaîne), consacrée à la venue d'Emmanuel Macron au Touquet, dans le Pas-de-Calais. Sur les images accompagnant le commentaire, présentées comme datant du 21 avril 2019, photographies et poignées de mains. Mais la vidéo utilisée en début de reportage date en réalité de 2018, comme l'a repéré, entre autres, le journaliste et militant Juan Branco.


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  • Sondage : Emmanuel Macron et son monde battent un nouveau record d’impopularité

    L’incendie de Notre-Dame aurait pu être une « divine surprise » pour la popularité en berne du président de la République. Et le vrai-faux (ou faux-vrai) sourire échangé avec son Premier ministre le soir du drame, qui fait couper les cheveux en quatre à tous les décodeurs de la Macronie, pouvait laisser croire aux plus malintentionnés qu’en haut lieu on trouvait à l’événement quelque motif de satisfaction. Un sondage BVA paru vendredi enregistrait déjà un bond de trois points.

    Mais très vite, comme souvent avec Emmanuel Macron, l’excès le trahissait. À la réaction unanimement saluée du lundi soir succéda le discours justement critiqué du mardi. Et puis les questions s’accumulent sur les responsabilités, les cagnottes et les projets de reconstruction. Et enfin la crise des Gilets jaunes n’a pas disparu dans les fumées de Notre-Dame qui ont simplement éclipsé les réponses du Président, déjà connues, et sans effet.

     Un sondage Opinionway, réalisé les 17 et 18 avril, soit après le drame de Notre-Dame, et publié samedi, vient doucher les espoirs, parfois ouvertement exprimés, des membres de la majorité. Emmanuel Macron ne recueille plus que 27 % d’opinions favorables, en baisse de 5 points par rapport au mois de mars. Le score le plus bas depuis son entrée à l’Élysée il y a deux ans.

    Mais la chute frappe tout son gouvernement : Édouard Philippe bat lui aussi son record, à 29 % (-2) ; Christophe Castaner – est-ce étonnant ?- chute de 5 points… Même le ministre des Armées, Florence Parly, perd 6 points.

    Ce même sondage indique aussi un soutien stable des Français aux Gilets jaunes, à 48 %. Décidément, pas de répit ni de résurrection pour la Macronie en ce dimanche de Pâques. Et il faudra que Christophe Castaner trouve autre chose que son invention des « ultra-jaunes » pour venir à bout de cette révolte. Ou peut-être qu’en haut lieu, on songe à changer M. Castaner ?

    Ces chiffres confirment les tendances lourdes d’une impopularité qui s’installe et se diffuse dans tout le gouvernement : Macron entraîne tout son monde avec lui.

    La question que beaucoup de Français se posent aujourd’hui, avec cet Acte XXIII qui a donné lieu aux mêmes scènes de violence à Paris, c’est qu’il ne faudrait pas que ce Président entraîne aussi le pays dans sa chute, par son incompréhension et l’inadaptation de ses réponses tant politiques qu’économiques et sécuritaires, dans une crise encore plus grave. Le Monde rapportait ce propos d’un gilet jaune modéré, pompier de son état, recueilli à Paris samedi : “Ça va mal tourner...” C’est aussi ce que pressentent les Français, sondage après sondage.

    Impopulaire?

     

    https://www.bvoltaire.fr/sondage-emmanuel-macron-et-son-monde-battent-un-nouveau-record-dimpopularite/

     


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  • Les misérables passent à la trappe


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  • Les rebondissements continuent dans l'affaire Geneviève Legay, manifestante blessée lors de l’acte 19 des Gilets jaunes à Nice. Après des déclarations successives contradictoires, le procureur de Nice va être convoqué par le ministère de la Justice.

    Voilà un dossier dont la laborieuse gestion n'est pas passée inaperçue : celui de Geneviève Legay, manifestante de 73 ans, blessée le 23 mars après une charge des forces de l'ordre pour disperser des Gilets jaunes, à Nice.

     
    Geneviève Legay, militante Attac, blessée à Nice le 23 mars. 

    Comme le rapporte l'AFP, la direction des services judiciaires du ministère de la Justice a officiellement saisi le 12 avril le procureur général d'Aix-en-Provence, afin de convoquer le procureur de Nice, Jean-Michel Prêtre. Le gouvernement attend ainsi des explications de celui qui avait déclaré le 29 mars que Geneviève Legay avait été poussée par un fonctionnaire de police, en contradiction avec ses premières déclarations, quelques jours auparavant. «Un retour rapide est attendu», a déclaré la Chancellerie citée par l'AFP. «Au vu de l'analyse du procureur général et des explications de l'intéressé, la ministre Nicole Belloubet appréciera les suites à donner», a précisé la même source.

    L'enquête sur les blessures de Geneviève Legay a été confiée le 29 mars à des juges d'instruction de Nice, saisis d'une information judiciaire pour «violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique». L'avocat de la manifestante en avait sollicité le dépaysement.

    Après avoir refusé une première demande, le magistrat Robert Gelli a transmis le 11 avril une requête en ce sens au procureur général près la Cour de cassation. La plus haute juridiction judiciaire devra se prononcer.

    Parmi les révélations inattendues liées à l'affaire, on apprenait le 8 avril, de la bouche du même procureur, que l'enquête préliminaire sur l’origine des blessures de Geneviève Legay, avait été confiée à la compagne du commissaire en charge des opérations policières le jour de la manifestation.

    Autant de couacs qui ne facilitent pas la communication officielle de l'exécutif sur un dossier déjà très délicat dans le contexte de la mobilisation des Gilets jaunes. De fait, Geneviève Legay, militante d'Attac âgée de 73 ans, a eu plusieurs côtes cassées et des fractures au crâne, lors d'une charge de policiers visant à disperser une manifestation interdite lors du 19e acte du mouvement citoyen, à Nice.

    https://francais.rt.com/france/60937-nouvel-episode-dans-affaire-genevieve-legay-procureur-nice-sellette

    Le procureur sur la sellette (éjectable).


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  •  

    Gilets jaunes : ce bilan accablant que vous ne lirez nulle part ailleurs

                                                                                                                                                             Il y a quatre mois que le mouvement des gilets jaunes s’est imposé en une de l’actualité, avec des temps forts et de cruelles déceptions, tant chez les manifestants que du côté du gouvernement.

    On a assez répété que la force du mouvement faisait aussi sa faiblesse. Sans chef ni ligne de conduite, le 8 décembre, il a fait peur au pouvoir, physiquement peur, et ce dernier ne l’a pas pardonné. D’où une répression inédite.

    Pour les analystes, le mouvement devait disparaître dès lors qu’il n’ouvrait aucune perspective politique nouvelle. Il suffisait d’attendre. Pour le gouvernement, l’administration d’une bonne raclée avant Noël ne pouvait que précipiter les choses et clore ce regrettable épisode ; le jeu trouble avec l’extrême gauche ultra-violente faisait partie du scénario. Fin décembre, le pire était passé, pensait-il, et on allait pouvoir se souhaiter une bonne année.

    Début janvier, il fallut déchanter. Les gilets jaunes, toujours soutenus par la majorité de la population, étaient à nouveau sur les ronds-points et au cœur des villes emblématiques. Changement de tactique, donc. L’heure était au grand débat et à la performance physique du débatteur. Sept heures d’affilée sur tous les sujets, sans note et sans même prendre le temps de faire pipi – une performance, vous dis-je. On apprit, après coup, que le public était trié sur le volet et les questions préalablement soumises à l’intéressé.

    Après avoir eu un Président commentateur de sa propre inaction, on attendait un chef, un vrai – Jupiter, disaient-ils – et on découvrit un animateur de débat connaissant, certes, toutes les ficelles du métier mais ayant perdu toute idée de la fonction présidentielle.

    La morosité gagnait : entre des gilets jaunes qui se retrouvaient chaque samedi parce qu’ils étaient là le samedi précédent, et un Président courant après les débats dans toute la France comme un canard fait encore le tour de la basse-cour quand on lui a coupé la tête, il faut bien avouer que ce début d’année avait un côté surréaliste.

    N’était l’intermède des Champs-Élysées, où le ministère de l’Intérieur chercha à faire porter la violence des Black blocs sur les gilets jaunes, nous n’aurions pas vu passer les semaines.

    Aujourd’hui, le grand débat est clos. 24 % des interventions porteraient sur l’écologie ; je peine à le croire. Il est certain, en revanche, qu’à l’heure des synthèses et des propositions, il y aura beaucoup de déçus chez les gilets jaunes. En dehors du fameux référendum d’initiative populaire, qu’aucun homme politique responsable ne peut à bon droit accepter, les gilets jaunes n’ont pas réussi à présenter une seule demande forte et imparable par le gouvernement et soutenue par la base et l’opinion.

    Cette déception, qui pourra même virer à la colère, sera renforcée par l’incompréhension quasi maladive dont font preuve, aujourd’hui encore, à l’égard du mouvement et le Président et le gouvernement. Car, mis bout à bout, les faits sont accablants. Dernier en date : la provocation de l’installation de 400 nouveaux radars encore plus puissants.

    Mais on pourrait aussi ajouter :
    – la frénésie de comparutions immédiates et les sanctions disproportionnées ;
    – le dévoiement des règles d’emploi de certaines armes de maintien de l’ordre ;
    – l’inconscience du transfert de certaines gardes statiques à l’opération Sentinelle ;
    – la duplicité qu’il y a à signer le pacte de Marrakech en prétendant qu’il n’engage à rien ;
    – la hargne tranquille mise à détruire la famille ;
    – l’irresponsabilité de vendre sans raison le patrimoine économique de la France ;
    – et, d’une façon plus générale, l’usage systématique du deux poids deux mesures quand il s’agit d’accabler le peuple.

    Sauf événement majeur, le gouvernement a toutes les chances de faire triompher ses propositions et de remporter une victoire inespérée. Que les gilets jaunes se rassurent : ce sera une victoire à la Pyrrhus, de celles dont l’Histoire nous enseigne qu’il eût mieux valu ne pas les remporter.

    Bilan

     

     


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  • Cette galerie de photos est un régal pour les yeux !
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    http://www.lumieresdaltitude.com/gallery.php?gallery_id=3

    Lumières d'altitude

     


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  • L'ancien Premier ministre français, qui avait quitté le Parti socialiste pour tenter de rejoindre en vain La République en marche avant de se faire élire député de l'Essonne, s'est lancé à la (difficile) conquête de la mairie de Barcelone.

    L'échéance du 26 mai approche et les sondages peu rassurants s'accumulent pour Manuel Valls. Le 31 mars, le Centre d’études sociologiques de la ville publiait dans le média Metropoli Abierta le résultat de sa dernière enquête d'opinion. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les Barcelonais ne semblent pas séduits par le style inimitable de l'ex-Premier ministre français.

     
    Manuel Valls au 34e dîner du Crif à Paris le 20 février (image d'illustration).

    En effet, sur l'ensemble des six candidats qui s'affrontent pour prendre la mairie, l'ancien cadre du Parti socialiste en France n'arriverait qu'en cinquième position. Ce résultat ne lui permettrait d'obtenir que cinq conseillers municipaux. A titre de comparaison, le parti catalaniste ERC, en tête des sondages, contiendrait quant à lui 11 conseillers municipaux.

    En février passé, une autre enquête donnait 7 conseillers à Manuel Valls, qui semble peiner à inscrire sa campagne dans la durée.

    Sur Twitter, le compte de campagne de celui-ci a réagi, s'agaçant des conclusions de cette enquête d'opinion, évoquant des «fake news» et des «mauvaises combines» : «Les souhaits ne sont pas des sondages. Nous vous demandons de l’honnêteté et de la sérénité».

    Le 13 décembre, l'ancien Premier ministre français, qui a choisi de retourner en Espagne, où il est né, a officiellement lancé sa campagne en vue des élections municipales. Un choix qu'il avait annoncé en septembre dernier. Lors de l'événement qui s'était tenu au Palais des Congrès de Barcelone, il avait assuré vouloir «freiner la dérive de Barcelone vers le populisme, la médiocrité, l'inutilité et le précipice».

    https://francais.rt.com/france/60721-mairie-barcelone-valls-arriverait-avant-dernier-sondage?spotim_referrer=recirculation


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