• Alors que certains se battent pour alléger leur tenue de travail, l'homme au guidon de son scooter, interpellé par la police, a simplement répondu aux forces de l'ordre : "Ben, il fait chaud non ?".

    A poil sur son scooter, mais avec son casque!

     

    La canicule est présente partout en Europe, et l'Allemagne n'est pas épargnée. Dans le sud-ouest du pays, les températures sont montées jusqu'à 39 degrés. Près de Berlin, un feu de forêt a ravagé 100 hectares depuis lundi 24 juin. Les animaux des deux zoos de la capitale ont tous dû être douchés

    Pour supporter au mieux la chaleur, les policiers ont demandé à pouvoir travailler en short et en chaussures ouvertes, sans succès. Une polémique a également éclaté à Munich, après que des agents de sécurité aient demandé à des femmes, prenant le soleil seins nus sur les plages de la rivière Isar, de se couvrir la poitrine. 

    Mais certains ont décidé de ne pas se plier à la loi. Dans le Brandebourg, mercredi 26 juin, un homme a été interpellé par la police. Rien d'anormal pour l'instant, excepté que ce dernier était totalement nu au guidon de son scooter. L'homme, qui n'avait pas oublié de mettre son casque, a simplement répondu aux policiers : "Ben, il fait chaud non ?". Les agents de la force de l'ordre ont immortalisé le moment.

    https://www.rtl.fr/actu/international/video-canicule-un-homme-entierement-nu-arrete-au-guidon-de-son-scooter-7797935512

     

     


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  •  Chaque semaine, presque chaque jour apporte son nouveau lot de scandale, d’indignation, de protestation, de mise en accusation. Ce serait risible si ce n’était pas aussi grave. Aujourd’hui, ce sont les vaches à hublot qui sont à la mode, peut-être l’arrivée des vacances, l’approche de la plongée sous-marine ?

    Les mêmes qui reprochent aux ruminants d’émettre du méthane, répertorié comme dangereux gaz à effet de serre, s’offusquent que des chercheurs essaient de mieux comprendre comment fonctionne la panse. Pour ce faire, il est vrai qu’ils ont doté quelques vaches d’une trappe sur le flanc gauche qui permet d’accéder au contenu de la panse sans avoir à passer une sonde par l’œsophage. Pour mémoire, il y a bien des hommes qui vivent avec des poches ou avec différents dispositifs pour pallier des troubles digestifs. C’est, certes, pour résoudre des pathologies, ce qui n’est pas le cas des vaches à hublot, mais ils semblent vivre sans souffrir en permanence !

    La panse, ou rumen, est le premier des estomacs des ruminants, énorme poche à fermentation dans laquelle des micro-organismes font le travail de digestion de la cellulose que le système enzymatique des mammifères est incapable de réaliser. Certains de ces micro-organismes rejettent du méthane, que les vaches régurgitent : elles rotent abondamment.

    Il y a donc un intérêt majeur à bien comprendre ce qui se passe dans le rumen, pas seulement pour l’élevage laitier moderne, mais aussi pour l’élevage qui, partout dans le monde, permet d’utiliser des zones trop difficiles pour l’agriculture (zones arides, zones montagneuses…).

    Il est établi que les citadins savent tout beaucoup mieux que les autres, qui ne sont que des ploucs ou, dans leur version moderne, des gilets jaunes, mais quand même, il est insupportable qu’ils viennent tous les jours, du haut de leur superbe, se mêler de dire au monde agricole, et dans le cas qui nous intéresse aujourd’hui au monde de la recherche, ce qui est permis et ce qui est interdit.

    Je ne peux, à chaque fois, m’empêcher de penser au film Le Président, quand Augustin dit : « On est gouverné par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui seraient pas foutus de faire pousser des radis. »

    https://www.bvoltaire.fr/vaches-a-hublot-si-on-en-parlait-pour-de-vrai/

    Vache à hublots, un nouveau délire


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  • La France par contre, autorise tout...

     

    La France par contre, autorise tout...

         

    L’Algérie interdit les autres drapeaux que le sien dans les manifestations.

    En proie depuis de longs mois à une massive contestation du peuple algérien dans les rues du pays, le chef d’état-major de l’armée a prévenu ne plus tolérer la présence d’autres drapeaux que “ l’emblème national ” dans les manifestations.

    Depuis la démission le 2 avril du président Abdelaziz Bouteflika après de massives manifestations en Algérie, le chef d’état-major le général Gaïd Salah, est devenu l’homme fort du pouvoir algérien. Mais la contestation n’a pas diminué depuis, et le général s’agace de voir brandis d’autres drapeaux que celui de l’Algérie dans les manifestations, rapporte le Figaro.
    « Il est inacceptable de manipuler les sentiments et émotions du peuple algérien »

    Gaïd Salah a prévenu les manifestants que les forces de l’ordre ne tolèreront plus que d’autres drapeaux que « l’emblème national » apparaissent dans les défilés. Le général dénonce « «la tentative d’infiltrer les marches et de porter d’autres emblèmes que notre emblème national par une infime minorité. Des instructions strictes ont été données aux forces de l’ordre pour une application rigoureuse des lois en vigueur et pour faire face à quiconque tente encore une fois d’affecter les sentiments des Algériens à propos de ce sujet sensible et délicat », a-t-il déclaré.

    Alors qu’il n’a pas précisé les mesures qui seront mises en place, le chef d’état-major vise sans le citer le drapeau berbère. Très présent dans les manifestations algériennes, le drapeau amazigh est composé de trois bandes horizontales bleue, jaune et verte et frappé au centre de la lettre Yaz de l’alphabet tinifagh. « L’Algérie ne possède qu’un seul drapeau (…) symbole de (sa) souveraineté (…), de son indépendance, de son intégrité territoriale et de son unité populaire. Il est inacceptable de manipuler les sentiments et émotions du peuple algérien », a insisté le général Gaïd Salah. Si les Algériens manifestent d’abord pour obtenir le départ du pouvoir de tous les fidèles de Bouteflika encore en place, la question de la place de l’identité berbère est un sujet sensible en Algérie.

    https://www.valeursactuelles.com/monde/lalgerie-interdit-les-autres-drapeaux-que-le-sien-dans-les-manifestations-108282


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  • Un homme en état d'ivresse a piloté un char d'assaut dans les rues d'une petite ville polonaise. Les autorités sont intervenues alors que le véhicule de 36 tonnes était stationné au beau milieu de la rue principale du village.

    Drôle de scène le 13 juin dans la petite ville de Pajeczno en Pologne : pris de boisson, un individu de 49 ans a parcouru les rues du centre-ville aux commandes d'un char d'assaut T-55, selon des médias polonais. Lorsque la police est intervenue, elle a trouvé deux individus à l'intérieur du véhicule militaire stationné en travers de la rue principale de la ville.

    Bourré dans son T-55

     

     Surprise : le conducteur avait reçu l'autorisation de conduire le véhicule de 36 tonnes de la part de ses supérieurs qui lui avaient demandé de le déplacer – bien qu'ils attendaient surtout de lui qu'il le fasse sobre et au moyen d'une remorque...

    Il a fallu attendre 5h du matin pour que les autorités parviennent enfin à déloger l'engin de la voie principale du village. Le facétieux conducteur risque jusqu'à deux ans de prison pour avoir piloté l'engin sous l'emprise de l'alcool, et jusqu'à huit ans de détention pour avoir mis les riverains en danger.

    Bourré dans son T-55

     

     

     Destiné à l'armée Rouge, le char d'assaut T-55 est un modèle qui a été conçu au sein du bloc soviétique dans les années 1940, puis développé jusque dans les années 1960. Il a ensuite été exporté à travers le monde.


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  • Les nouveaux bretons

     

    Ce qu'il y a de formidable chez nos « journalistes » subventionnés, c'est qu'on leur donne un article préformaté et qu'ils le publient sans se poser la moindre question.

     Aucunes sources, à part bien sûr celles de la bonne parole du ministère de l'intérieur, où réside le plus mauvais des bluffeurs de poker. Aucun travail d'investigation. Les écoles de journalisme se sont métamorphosées en écoles de conciergerie de celles de années 50.

     https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2019/06/11/un-groupe-d-ultradroite-soupconne-de-vouloir-attaquer-des-lieux-de-culte-a-ete-demantele_5474693_1653578.html

     Un article plein de conditionnels, pas de noms, pourtant la tradition est de nommer les individus quand il s'agit de délinquants d'ultra droite, plus rarement quand il s'agit de délinquants issus de la diversité  :

     « Une enquête judiciaire a mis au jour un projet d’attaque «aux contours mal définis »...«susceptible de viser un lieu de culte »  ...« Des lieux de culte juifs ou musulmans » avaient été évoqués par ce groupe « à l’idéologie proche de la mouvance néonazie » On ne peut être plus clair...si ma tante en avait, on l'aurait appelé tonton. Tout cela pour donner du grain à moudre au moulin des crétins qui voudraient nous faire croire à la dangerosité supposée des mâles blancs.  On n'hésite pas à pratiquer le racisme anti-blancs sans complexes chez les médias,  pourtant quand on ne sait rien on ferme sa gueule.

     L’individu, qui avec sa voiture, a tué un enfant et blessé un autre, illustre cette volonté:

     A propos de ce fuyard surnommé « Dylan », il est intéressant de suivre l'évolution des articles publiés à la genèse de l'événement. Dés le début, ils ont voulu nous faire avaler que ce délinquant était breton en lui assignant un prénom d'origine celte et ce sans même utiliser la formule consacrée  : «  *Prénoms d'emprunt  » ; et puis comme il s'avère que l'individu est dangereux, et qu'à ce jour nul ne sait où il se trouve, la préfecture a dû se résoudre la mort dans l'âme, à diffuser un signalement «  en clair  » contrairement à celui de l'attentat de Lyon qui était «  codé  », élections obligent. Depuis certains médias ont donné quelques précisions au sujet de l'origine de l'individu en précisant cette fois que les prénoms des 2 individus avaient été changés...précisant même  : «  La police donne leur signalement, pour «  faciliter les recherches  ». Pas les identités,pour «  ne pas stigmatiser les autres membres de la famille, qui n’y sont pour rien dans cette affaire  »

     Ben voyons, aujourd'hui seul le mâle blanc a le privilège de pouvoir être stigmatisé, sa famille aussi.

     Comment peut-on encore prêter foi à des médias qui ne cessent de mentir, soit par omission volontaire ou en arrangeant la vérité de telle façon à salir ce qui est blanc ou à blanchir ce qui ne l'est pas? Ils sont comme macron qui les engraisse, leurs articles sont tellement entachés de mensonges que même s'il leur arrive parfois de dire quelques vérités, on n'arrive plus les croire.

     Et pour parodier Coluche  :

     “Dieu a dit : il y aura des hommes blancs, il y aura des hommes noirs, il y aura des cathos, il y aura des juifs, il y aura des musulmans, il y aura des hétéros et il y aura des homos , et tous seront égaux ; mais ça sera pas facile… Et puis il a ajouté : il y en aura même qui seront hétéros, blancs et cathos et pour eux, ce sera très dur !”

    http://pauvrefrance.centerblog.net/voir-photo?u=http://pauvrefrance.p.a.pic.centerblog.net/o/Dylan_le_breton_des_medias.jpg

     


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  • Sajid Javid, le ministre britannique de l’Intérieur, a annoncé ce 13 juin avoir signé l'ordonnance d'extradition de Julian Assange vers les Etats-Unis. La justice britannique doit toutefois se prononcer avant que l'extradition ne soit entérinée.

    Selon le quotidien britannique The Guardian, le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, Sajid Javid, a révélé avoir signé le 12 juin une demande d'extradition du fondateur de WikiLeaks Julian Assange émise par les Etats-Unis. Le département américain de la Justice a annoncé 18 chefs d’inculpation à l’encontre du lanceur d'alerte, dont 17 relèvent de l’Espionage Act. Julian Assange encourt une peine de 170 ans de prison.

    Une demande d'extradition signée sans hésiter

    Sajid Javid a déclaré dans une émission de la BBC le 13 juin à propos du fondateur de WikiLeaks : «Il est détenu à juste titre. Une demande d'extradition a été émise par les Etats-Unis, elle sera examinée par la Cour demain. Mais hier, j'ai signé l'ordre d'extradition, je l'ai certifié, et le document sera présenté à la Cour demain.»

    «C'est à la Cour de rendre sa décision. Mais le secrétaire d'Etat a une grande part à jouer, et je veux que justice soit faite systématiquement. Et nous avons reçu une demande d'extradition légitime, alors je l'ai signée, mais la décision finale revient à la Cour», a-t-il ajouté.

    L’audience, à laquelle Julian Assange devait comparaître le 30 mai par vidéo-conférence depuis la prison de Belmarsh, a été reportée au 14 juin par le tribunal londonien de Westminster. Le tribunal a ainsi répondu favorablement à la requête des avocats de la défense, qui avaient plaidé en faveur d’un report de l'audience au regard du mauvais état de santé de leur client.

    Julian Assange avait été interpellé le 11 avril à la suite d'une demande d'extradition formulée par les Etats-Unis. Washington avait dans un premier temps annoncé l'avoir inculpé pour association de malfaiteurs en vue de réaliser un «piratage informatique», une peine passible de cinq ans de prison. Mais d'autres charges sont venues par la suite alourdir le dossier du lanceur d'alerte, lqui risque désormais une peine infiniment plus lourde.

    Washington lui reproche d'avoir dévoilé en 2010 environ 750 000 documents militaires et diplomatiques sur les guerres d'Irak et d’Afghanistan, qui faisaient état de nombreuses bavures commises par l'armée américaine.

    https://francais.rt.com/international/62934-ministre-britannique-justice-a-signe-ordonnance-extradition-assange-aux-etats-unis


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  • Benjamin Griveaux s’oppose à l’organisation d’une primaire pour désigner le candidat de la majorité présidentielle pour les municipales à Paris. Pour ce candidat déclaré à l’Hôtel de ville, elle risque en effet de casser la «dynamique de victoire».

    «Il y aura un candidat unique LREM [La République en marche] à Paris. C'est celui ou celle qui sera issu[e] de la commission nationale d'investiture. Ce candidat sera soutenu par le mouvement et par l'ensemble des autres candidats» : le 11 juin, sur France Info, Benjamin Griveaux a déclaré qu'il n'y aurait pas de primaire pour désigner le candidat du parti présidentiel qui s’élancera dans la course aux élections municipales de 2020 à Paris.  

    Selon l’ancien porte-parole du gouvernement, une primaire est «une machine à diviser qui enclenche plutôt la défaite qu'une dynamique de victoire». Pour justifier de l’impertinence d’un tel processus, il a notamment fait référence à la défaite de Nathalie Kosciusko-Morizet face à la socialiste Anne Hidalgo lors des élections municipales de 2014 à Paris. La représentante de l’ex-UMP avait alors été désignée par son parti après avoir largement remporté une primaire interne.

    Pourquoi ne pas laisser la possibilité aux militants de choisir leur candidat ? «Ce n’est pas la manière dont nous fonctionnons à LREM», a affirmé l'aspirant candidat LREM à la mairie de Paris. Selon lui, l’absence d’une primaire n’empêche pas le «débat d’idées». Il en veut pour preuve les différentes propositions émises par ses concurrents marcheurs : «Mounir Mahjoubi a fait des propositions sur des questions de sécurité […], Hugues Renson [a] propos[é] de supprimer des arrondissements de Paris, moi j’ai fait d’autres propositions […]. Le débat vit depuis des semaines et des mois, on le fait de manière fraternelle», fait-il valoir.

    Aux côtés des ex-ministres Benjamin Griveaux et Mounir Mahjoubi, Hugues Renson, le vice-président de l'Assemblée nationale, Anne Lebreton, adjointe au maire du IVe arrondissement de Paris et Cédric Villani, député de l'Essonne, souhaitent succéder à Anne Hidalgo.

    La guéguerre des p'tits chefs

    https://francais.rt.com/france/62895-primaires-pour-elections-paris-est-pas-la-maniere-dont-nous-fonctionnons-dit-griveaux


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  • L’armistice franco-allemand du 25 juin 1940 consacre l’échec de nos armées sur terre ; notre flotte, une des plus puissantes -qui n’avait pas été vaincue- est libre. Ni l’amiral Darlan, ni le général Weygand n’ont l’intention « …de livrer à l’ennemi une unité quelconque de notre flotte de guerre » et de Gaulle le dira, le 16 juin à Churchill en ces termes  « La flotte ne sera jamais livrée, d’ailleurs, c’est le fief de Darlan ; un féodal ne livre pas son fief. Pétain lui-même n’y consentirait pas ».

    Les Anglais, de leur côté, désirent que notre flotte, riche en unités lourdes et légères, se rende dans leurs ports. Elle aurait pu le faire, le 16 juin 1940, mais personne ne lui en donne l’ordre et la Marine reçoit l’assurance, « qu’en aucun cas, la flotte ne sera livrée intacte », mais qu’elle se repliera probablement en Afrique ou sera coulée précise l’Amiral Darlan. Hitler ne demande pas livraison de notre flotte (le projet d’armistice ne le prévoyant d’ailleurs pas), pas plus que de nos colonies, sachant qu’il n’est pas dans nos intentions d’accepter de telles exigences.

    Le 27 juin, Churchill, en dépit des assurances données par le gouvernement Français du Maréchal Pétain, décide, dans le plus grand secret, de mettre « hors d’état de nuire » la marine française. Cette opération aura pour nom Catapult… et conduira, le 3 juillet 1940, à la destruction totale, à Mers El-Kébir, de notre flotte au mouillage et désarmée, causant la mort de 1380 marins Français. Le 6 juillet 1940, 24h seulement après l’inhumation de nos marins, l’aviation britannique, par vagues successives, largue sur la rade de Kébir des mines magnétiques et prend  pour cibles les navires rescapés du premier assaut. 205 tués seront de nouveau dénombrés, soit au total 1927 morts et des centaines de blessés, la plupart atrocement brûlés.

    Ce qui est horrible, c’est que nos « alliés » Anglais ont tué en deux jours plus de soldats français que la Flotte allemande pendant toute la seconde guerre mondiale. Nous ne sommes pas loin des 2403 morts du drame de Pearl Harbor, l’un des grands événements de ce conflit puisqu’il décida de l’entrée en guerre des Etats-Unis d’Amérique. Mais les Japonais étaient leurs ennemis, les Anglais étaient nos alliés. C’est là un crime inqualifiable… impardonnable.

    Le 31 Août 1940, soit près de deux mois après cette lâche agression, la force navale M (M comme « Menace ») britannique où se trouvait de Gaulle quitta l’Angleterre et se présenta devant Dakar le 23 septembre, à l’aube, dans le but de s’emparer de la garnison française fidèle au Maréchal Pétain.

                Face à l’armada britannique qui se préparait au combat, la France disposait, cette fois, de solides moyens navals ainsi qu’une sérieuse défense côtière. On en n’était plus aux conditions dramatiques de Mers El-Kebir où la flotte désarmée avait été littéralement assassinée. Cette fois, les marins français étaient prêts au combat et animés, de surcroît, d’un esprit de revanche parfaitement perceptible… et compréhensible. Avant la tragédie de Mers El-Kébir, la flotte française était la 4ème plus puissante flotte du monde ; elle était décidée à le prouver et cela d’autant plus qu’elle n’avait jamais été vaincue…

                Durant deux jours, les échanges de coups d’artillerie de marine entre les deux flottes firent rage. Les navires de la force M s’approchèrent afin de poursuivre leur œuvre de destruction, mais se frottèrent aux bâtiments français (Vichystes, diront les gaullistes !) qui leur infligèrent de sérieux dégâts et cela d’autant plus que l’aviation française était maîtresse du ciel.

                C’en était trop ! De Gaulle écrira sur cette bataille : « L’amiral Cunningham décida d’arrêter les frais. Je ne pouvais que m’en accommoder. Nous mîmes le cap sur Freetown. »

                L’armée française sortait vainqueur de cette confrontation en dépit de ses 203 morts et 393 blessés. Les 1927 morts de Mers-El-Kébir étaient en partie vengés.

                    Le 8 Juin 1941 débuta l’attaque des Alliés contre le Liban et la Syrie occupés par les troupes françaises. Auparavant, la Division navale du Levant que commandait l’amiral Gouton avait dû affronter au prix de lourdes pertes, une puissante force aéronavale britannique.  

    Dans la nuit du 24 au 25, le Souffleur, en surface près de Beyrouth, faisait route pour recharger ses batteries, avec à son bord 57 marins. Cinq hommes se trouvaient sur la passerelle. Quatre sillages de torpilles, lancées par le sous-marin anglais HMS Parthian, furent aperçus à bâbord. L'enseigne de vaisseau Morange, officier de quart, fit immédiatement mettre la barre toute à droite, mais le sous-marin ne put éviter l'une des torpilles : celle-ci explosa sous l'avant du kiosque et coupa en deux le sous-marin qui coula instantanément entraînant dans la mort cinquante deux marins. Les cinq hommes qui se trouvaient sur la passerelle furent éjectés vers la mer et tentèrent de regagner la côte à la nage située à quatre kilomètres. Seuls quatre y parviendront.

    Les historiens, les politiques, les « moralistes » et les censeurs qui ont eu à juger des hommes, des gouvernants, et à écrire l’Histoire, ont dédaigné de prendre en considération le traumatisme dévastateur que la tragédie de Mers El-Kébir avait produit dans les esprits…

    Mers El-Kébir explique en grande partie l’attitude de bon nombre de nos gouvernants de Vichy durant le conflit comme elle explique aussi celle des autorités civiles et militaires d’Algérie en 1942-1943 et d’une population acquise au Maréchal Pétain mais volontaire pour poursuivre la lutte avec Darlan et Giraud contre les puissances de l’Axe.

    http://jose.castano.over-blog.com/

    le Souffleur

    Le devoir de mémoire

     

     

     

     

     


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  • Samedi 1er juin, vers 23 h à Bannalec, les gendarmes ont intercepté un homme qui circulait, ivre, au volant de son tracteur-tondeuse, sur une route départementale. La scène s’est passé dans le Pays de Quimperlé, sur la commune de Bannalec.

    Les gendarmes de la brigade de Rosporden ont interpellé un drôle de jardinier en goguette, samedi 1er juin, dans la commune de Bannalec, près de Quimperlé. Et ce, à la suite d’un appel de personnes l’ayant aperçu faisant des zigzags sur la route.

    Ce qui était très dangereux et aurait pu tourner au drame.

    Un homme de 37 ans, demeurant à Scaër, circulait, à allure modérée mais pas assurée, sur la route départementale entre Bannalec et Scaër.

    Il était au volant de son… tracteur-tondeuse, portait des lunettes de soleil en pleine nuit et son engin était à peine ou pas éclairé.

    Mais surtout, le dépistage s’est avéré positif. L’homme était ivre.

    Il a, naturellement, passé la nuit en cellule de dégrisement dans les locaux de la gendarmerie de Rosporden.

    Il devra, prochainement, répondre de ses actes devant la justice.

    https://larochesuryon.maville.com/actu/actudet_-finistere.-ivre-il-circulait-au-volant-de-son-tracteur-tondeuse-en-pleine-nuit_54028-3736775_actu.Htm

     


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