• BRP

    Il est des symboles forts. Et la nomination du journaleux Bruno Roger-Petit comme porte-parole du gouvernement en est. Elle confirme d’abord les rapports incestueux entre le pouvoir politique et le pouvoir médiatique. D’autre part, elle n’intervient pas à n’importe quel moment.

    Nous sommes à une période charnière, où un véritable djihad européen, à petite échelle encore, se déroule sous nos yeux. Dans nombre de pays, des musulmans foncent avec des camions dans la foule, frappent aveuglément au couteau tout ce qui ressemble à un infidèle, ou crient Allah akbar en menaçant de tout faire sauter, ou de tuer tout le monde.

    Hier encore, sur notre sol, un « déséquilibré » en voiture, avec armes à l’intérieur, a défoncé la grille, avec sa voiture, d’un domaine militaire. A Cergy, un autre « déséquilibré » a menacé, avec un couteau à la main, le personnel scolaire.

    Et dans tous les pays européens, il se trouve, aux manettes des gouvernements ou de l’information, des collabos qui nient le phénomène, mentent à leurs compatriotes, voire accusent les pays victimes d’être les responsables de ce qui leur arrive, par un discours de culpabilisation mille fois répété.

    En France, nous avions déjà un ministre de l’Intérieur, qui paraît gâteux, et dépassé par les événements, qui expliquait que les psychiatres étaient la solution, faisant rire la France entière. Nous avions des journaleux qui, fidèles propagandistes du gouvernement, relayaient la thèse des « déséquilibrés » qui n’avaient rien à voir avec l’islam.

    Il fallait, pour les collabos qui gouvernent ce pays, une autre pièce à ce puzzle, et cette pièce s’appelle Bruno Roger-Petit. Macron aime certes la diversité, mais Sibeth N’Diaye et son « Yes, la meuf est dead », cela faisait quand même un peu désordre !

    En 2013, dans l’esprit de Pierre Bergé, il appelait ouvertement au meurtre contre les militants de La Manif Pour Tous.

    Mais par contre, il gémit d’épouvante qu’un bijoutier ait préféré tirer sur son agresseur armé, plutôt que de se laisser tuer, et que les Français paraissent le soutenir…

    En 2014, il éructait contre Eric Zemmour, et appelait à l’extinction de tous les soutiens du journaliste, symboles à ses yeux d’une France rance.

    Fin 2014, quelques jours avant les assassinats de Charlie Hebdo, dans le même esprit, il appelait de ses vœux une France dont le président de la République s’appellerait Mohamed.

    Porte-parole, mais laquelle

     

    De tels états de service de ce collabo de compétition ne pouvaient qu’être récompensés par Macron, qui a fait une campagne haineuse contre notre pays, niant toute idée de culture française, et comparant l’action de notre pays en Algérie à celle des nazis.

    http://ripostelaique.com/bruno-roger-petit-porte-parole-de-lelysee-la-consecration-dun-vendu-a-lislam.html

     


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