• Comme les fruits sur les étals des commerçants...

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    La popularité d'Emmanuel Macron (-3 points) ainsi que celle d'Edouard Philippe (-2 points) connaît un nouveau trou d'air en mai. Les Français sont divisés sur leur gestion des conflits sociaux, selon un sondage BVA publié le 25 mai.

    Avec 40% d'opinions positives, le chef de l'Etat retrouve son niveau de mars, le plus bas depuis son entrée en fonction il y a un an, d'après un sondage BVA réalisée en ligne du 23 au 24 mai auprès de 1 000 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

    56% (+2) des Français interrogés ont une «mauvaise opinion» de lui. La cote d'Emmanuel Macron chute en particulier auprès des sympathisants Les Républicains (-14), selon cette enquête pour Orange, RTL et La Tribune.

    La popularité du Premier ministre suit cette tendance : avec 43% de bonnes opinions, Edouard Philippe retrouve également son plus bas niveau. 53% (+2) des personnes interrogées ont une mauvaise opinion de lui en tant que chef du gouvernement. La cote du Premier ministre s'effrite auprès des proches de LR (-7), mais également du Front national (-5) et même de La République en marche (-4).

    Environ un tiers des Français considère l'attitude de l'exécutif «trop ferme» dans la gestion des principaux conflits sociaux : mobilisation des fonctionnaires (37% «trop ferme»), cheminots (35%), réforme de l'accès à l'université (36%).

    Mais un quart à un tiers la juge «pas assez ferme» : fonctionnaires (26%), cheminots (34%), accès à l'université (34%). Et une part comparable l'estime «comme il faut» : fonctionnaires (34%), cheminots (28%), accès à l'université (27%).

    Un Français sur deux (50%) estime par ailleurs que l'exécutif n'accorde «pas assez» de place au dialogue avec les syndicats, contre 36% pour qui il en accorde «suffisamment».

    La marge d'erreur de ce sondage est de 1,4 à 3,1 points.

    https://francais.rt.com/france/50993-macron-plus-bas-dans-sondages-depuis-entree-fonction


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  •   Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu .. 
    Il lui dit :- Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis 
    et comment est l'enfer ? 

    Dieu conduisit  le saint homme vers deux portes.  Il ouvrit l'une d'entre elles et permit ainsi au saint homme de regarder à l'intérieur.  

    Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde.  Et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant un  ragoût à l'arôme délicieux.  Le saint homme saliva d'envie. 
    Les personnes assises autour de la table étaient maigres et livides. 
    Elles avaient, toutes, l'air affamé. Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachés à leurs bras. Toutes pouvaient atteindre le  plat de ragoût et remplir une cuillerée.  Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères à leur bouche. 

    Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances. Dieu lui dit :  Tu viens de voir l'enfer.   

    Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte. 
    Dieu l'ouvrit, et la scène que vit le saint homme était identique à la précédente.   Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, qui   fit encore saliver le saint homme.  Les personnes autour de la table étaient également équipées de cuillères aux longs manches. 
    Mais, cette fois,  les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient en riant. 
       
    Le saint homme dit à Dieu - Je ne comprends pas ! 

    Eh bien, c'est simple,  répondit Dieu à sa demande, c'est juste une question d'habileté. Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes. 

     L'enfer est souvent sur terre !!!" ..
     


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  • Aujourd'hui, l'info capitale qui a retenu toute l'attention de nos chers merdias, c'est le mariage princier au Royaume de la couronne britannique... Soit.

    Bien que le prince Harry m'a l'air d'être un charmant jeune homme toute comme sa jeune épouse Meghan Markle et que tous les deux ont un je ne sais quoi d'attachant, je me demande pourquoi les journalistes en mal d'inspiration nous gonflent avec cela.
    La semaine dernière j'étais invité au mariage de ma petite belle-soeur et il n'y avait pas de quoi en faire tout un foin.

    Alors c'est sûr, que seraient les anglais sans leur monarchie bankable?
    Une monarchie claire nette et précise, qui apparemment leur donne du rêve et de la joie de vivre.

    Quand je vois notre république poubelle et les parasites qui la tuent à feu doux, je me demande si on ne devrait pas incanter un retour du Roi ou de la Reine, en France. Au moins, quitte à être dans une monarchie, autant y aller franco de port!
    Cela redonnerait du glamour et du sens à notre pays tombé aux mains des infectes lobbyistes et de l'oligarchie toxique qui ne nous apportent rien, à nous, la populace puisque leurs intérêts ne sont manifestement pas les nôtres.

    Aujourd'hui, il y a un climat de colère dans notre beau pays, un climat d'exaspération à l'encontre de cette élite méprisante et méprisable, qui vole notre argent pour son bon plaisir!
    Il est donc plus que temps d'en finir avec cette intolérable Ve République et passer à autre chose!

    Pourquoi pas une Monarchie républicaine? :)

    Enfin bref, pour commenter l'événement qui a ému la Terre entière, qui mieux que mon bestiau à moustaches pour s'atteler à la tâche.


      

    https://www.facebook.com/mikodessinateur/photos/pb.515466728606084.-2207520000.1526751692./1011077799044972/?type=3&theater


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  •                                                                                             Alors que plusieurs sociétés privées ferroviaires ne parviennent pas à rentabiliser leur activité, l'Etat se voit contraint de se substituer en «opérateur de dernier ressort. Le Parlement britannique dénonce un dispositif qui ne «fonctionne plus».

    Alors qu'en France le gouvernement mène à marche forcée la réforme de la SNCF dans la perspective de l'ouverture à la concurrence du réseau ferré, le Royaume-Uni ne parvient toujours pas à assurer à l'aide du secteur privé le service public.

    D'après le Times, plusieurs compagnies ont échoué à exploiter de façon rentable le réseau ferré. Aussi, le gouvernement britannique a annoncé ce 16 mai 2018 la renationalisation pure et simple de la ligne de la côte est, qui sera rebaptisée du nom de la London North Eastern Railway (LNER) le 24 juin 2018. La LNER sera confiée à un consortium privé, sous la supervision du Département britannique des transports pendant deux ans. Après cette phase de transition, l'exploitation devrait être assurée à partir de 2020 sous la forme d'un partenariat public-privé.

    «Ce sont les usagers qui en paient le prix»

    La compagnie Virgin, dirigée par le médiatique homme d'affaires britannique Richard Branson s'est vu retirer le droit d'exploiter cette partie du réseau britannique.

    Après avoir décroché en 2014 pour huit ans le droit d'exploiter cette ligne, Virgin n'est pas parvenue à rentabiliser par la vente de billets la franchise, équivalant à 3,75 milliards d'euros versée à l'Etat britannique. La ligne entre Londres et Edimbourg, en Ecosse, sera elle directement assurée par l'Etat, sous la forme d'un «opérateur de dernier ressort».

    Fin avril 2018, le Comité parlementaire britannique des dépenses publiques avait publié un rapport accablant, invitant le gouvernement de Theresa May à procéder à une «révision approfondie» du système des franchises ferroviaires. «Le dispositif ne fonctionne plus, ce sont les usagers qui en paient le prix», avait alors dénoncé la présidente du comité.


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  • Dans dix jours, il entrera dans le fameux musée, au côté de Maître Gims, Arielle Dombasle ou encore Catherine Frot, la dernière arrivée.

    Une catastrophe

     Après un an de mandat, le locataire de l'Élysée a enfin droit à sa statue au musée Grévin. Dans un reportage diffusé dimanche 13 mai, l'émission Sept à Huit a pu se faufiler dans les ateliers d'Eric Saint-Chaffray qui a travaillé six mois sur ce projet, avec pour seul modèle quelques photos « glanées sur Internet » puisque Emmanuel Macron n'a pas daigné venir poser. Cela explique peut-être que la réplique de l'actuel président n'est en rien une réussite et est même devenue immédiatement la risée des internautes sur les réseaux sociaux. Pas de grands airs jupitériens donc pour cette statue d'Emmanuel Macron, mais au contraire un regard de ravi de la crèche. Brigitte Macron, la Première dame, n'aurait, quant à elle, pas encore donné son accord pour rejoindre son époux dans cette galerie de sculptures de cire.

    https://www.gqmagazine.fr/pop-culture/news/articles/la-statue-demmanuel-macron-au-musee-grevin-est-une-catastrophe/63489

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Dans la nuit du 11 au 12 mai, le commissariat de Champigny a été la cible de tirs de mortiers, de cocktail Molotov et de feux d’artifices lancés par plusieurs dizaines d’individus. Trois personnes ont été interpellées et placées en garde à vue.  

    Le commissariat de la ville de Champigny (Val-de-Marne) a été le théâtre de violences au cours de la nuit du 11 au 12 mai. Selon une source policière, une cinquantaine de personnes résidant à la cité Bois l'abbé ont lancé peu avant minuit des projectiles incendiaires sur le commissariat. Après avoir appelé des renforts, les policiers visés ont répliqué en procédant à des tirs de flash-ball et de grenades lacrymogènes.

    Dispersés, les individus dont certains étaient munis de barres de fer, ont ensuite saccagé un arrêt de bus, incendié deux véhicules et plusieurs poubelles. Après l’intervention des pompiers, la police a pu sécuriser le périmètre et faire revenir le calme vers 1h30 du matin.

    Une personne présente à proximité de l'endroit où ont eu lieu les heurts a diffusé une vidéo qui a été relayée sur les réseaux sociaux.

     

    https://twitter.com/ItsSomanythingx/status/995102717545799686


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  • Le président américain Donald Trump a lancé le 9 mai une nouvelle attaque contre les médias, qu'il a accusés de rendre compte injustement de son action, en suggérant de retirer l'accréditation à certains organes de presse «corrompus».

    Donald Trump a lancé, dans un tweet daté du 9 mai, une critique acerbe contre les médias qu'il accuse de propager de mauvaises informations sur sa politique : «Les médias "fake news" font des heures supplémentaires. Il vient d'être rapporté à l'instant que, en dépit des magnifiques succès que nous avons dans l'économie et tout le reste, 91% des informations me concernant sur les chaînes de télé sont négatives (fausses informations).» «Pourquoi travaillons-nous si dur avec les médias alors qu'ils sont corrompus ? Retirer leurs accréditations ?», a-t-il fini par suggérer dans ce même tweet.

    Donald Trump cible fréquemment les médias «malhonnêtes» et qualifie de «fake news» les (nombreux) médias et informations qui ne lui sont pas favorables.

    Le chiffre de 91% de couverture négative évoqué par Donald Trump avait été cité le matin même du 9 mai dans l'émission Fox and Friends, que le président américain regarde assidûment et à laquelle il a donné une interview fin avril.

    «Le peuple américain n'est pas bête», avait lancé l'un des présentateurs de la chaîne Fox News. «Il comprend quand on ne lui vend qu'une version de l'histoire et la condamnation du président Trump des médias "fake news" [...], les gens l'absorbent, vont directement sur son compte Twitter, vont sur d'autres sources [...] pour avoir leur propre perspective», a-t-il poursuivi.

    Sur les réseaux sociaux en revanche, de nombreux internautes critiquaient le tweet du président, en jugeant qu'il menaçait la liberté d'expression.

    Signe de ses relations tendues avec la presse, Donald Trump ne s'est pas rendu fin avril au prestigieux dîner des correspondants de la Maison Blanche pour la deuxième année consécutive. Ceux-ci exercent quotidiennement leur métier dans l'enceinte de la présidence américaine, où est installée une salle de presse, et c'est à leurs accréditations (leur autorisation d'y travailler) que Donald Trump suggère ainsi de s'attaquer.

    Le 8 mai, c'est la Première dame Melania Trump qui a fustigé les «médias d'opposition» s'étant focalisés sur le fait que son initiative contre le harcèlement sur internet, lancée la veille, s'appuyait sur une brochure de l'ère Obama.

    Certains médias américains ont en effet noté qu'une brochure présentait plusieurs similitudes avec celle publiée par la Commission fédérale du Commerce (FTC) en 2009, sous l'administration du démocrate Barack Obama, qui évoquait les dangers de la navigation sur internet sans contrôle parental.

    «Malgré la communication à de multiples organisations d'éléments de contexte, d'informations et de commentaires officiels de la FTC, certains médias ont choisi ce jour, censé promouvoir la gentillesse et les efforts positifs au nom des enfants, pour lancer des accusations sans fondement contre la Première dame et ses nouvelles initiatives», ont dénoncé dans un communiqué les services de Melania Trump.

     

     

     


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  • La Victoire


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  • Les curés

      

    Les curés


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