• Station de ski du Lioran - au fond, le Puy Griou

    Panorama volcanique

     

    Au fond le Téton de Vénus, à droite le Bec de l'Aigle

    Panorama volcanique

     

     Sommet du Rocher du Cerf (1395 m) - En face le Plomb du Cantal, ligne de crête des vallées de la Cère, de l'Allagnon et de Brezons.

     Panorama volcanique

     

    Le Plomb du Cantal (1855 m), 2° plus haut massif d'Auvergne

    Panorama volcanique


    votre commentaire
  • Se sentant visés par le commissaire européen qui, inquiet de la progression du populisme en Europe, a évoqué la possible existence de nos jours de «petits Mussolini», les ministres italiens Matteo Salvini et Luigi Di Maio ont répliqué avec vigueur.

    Le Point Godwin était proche. Lors d'une conférence de presse le 13 septembre, Pierre Moscovici a estimé qu'«aujourd'hui, il exist[ait] un climat qui ressembl[ait] beaucoup aux années 1930». Evoquant la montée de partis populistes et critiques vis-à-vis de l'Union européenne, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires a tenu un discours anxiogène : «Bien sûr, il ne faut pas exagérer, il n'y a heureusement pas de bruits de bottes, il n'y a pas d'Hitler, [mais] des petits Mussolini, ça reste à vérifier.» 

    Dans son monologue, l'ancien ministre français de l'Economie et des Finances a également semblé s'en prendre à Matteo Salvini, à travers les propos suivants : «[L'Italie est] le pays qui a le ministre le plus nationaliste alors que son pays a plus que tout autre besoin de la solidarité européenne.» L'ancien cadre du Parti socialiste français a en outre qualifié la situation économique de l'Italie de «problème» au sein de la zone euro et a demandé au gouvernement italien un «budget crédible» pour l'année.

    l n'en fallait pas moins pour faire réagir le vice-président du Conseil des ministres italien, ministre de l'Intérieur et leader de La Ligue, parti populiste de droite anti-immigration. Matteo Salvini a ainsi rétorqué à Pierre Moscovici dans un communiqué, cité par l'agence Reuters : «Le commissaire européen [Pierre] Moscovici, au lieu de censurer sa France qui rejette les immigrés à Vintimille, qui a bombardé la Libye et qui enfreint les critères européens, attaque l'Italie et parle sans réfléchir de nombreux petits Mussolini en Europe. Qu'il se lave la bouche avant d'insulter l'Italie, les Italiens et leur gouvernement légitime.»

    L'autre vice-président du Conseil des ministres, Luigi Di Maio, chef de file du du Mouvement 5 étoiles (M5S) et ministre du Développement économique, du Travail et des Politiques sociales, a lui aussi exprimé son indignation face aux propos de Pierre Moscovici. «L'attitude de la part de certains commissaires européens est inacceptable, vraiment insupportable. Le ministre a également averti la Commission européenne que celle-ci n'aurait probablement plus que quelques mois d'existence. En effet, Luigi Di Maio fait le pari que les citoyens renverront chez eux, lors des prochaines élections européennes du 26 mai 2019, «une bonne partie des eurocrates». Les européennes sont bel et bien lancées.

    https://francais.rt.com/international/53906-moscovici-sinquiete-existence-petits-mussolini-salvini-invite-se-laver-bouche

     


    votre commentaire
  • Curieusement, pendant que Macron et ses acolytes plument les retraités … ces "nantis" qui ont eu le tort de bosser... personne n'évoque plus " l'exemple allemand " !!!
     
    Exemple allemand
     

    votre commentaire
  • Pour des raisons inconnues, un conducteur a foncé dans les portes vitrées de l'aéroport de Lyon avant d'accéder aux pistes. Après une course poursuite mobilisant voitures de police et hélicoptères, il a été intercepté.

    Un homme a été arrêté le 10 septembre par les forces de l'ordre sur les pistes de l'aéroport Lyon Saint-Exupéry après avoir réussi à s'y introduire avec sa voiture sans faire de blessé, selon la préfecture.

    Il a forcé deux portes vitrées donnant accès à l'enceinte du Terminal 1 de l'aéroport, avant d'accéder aux pistes.

    Ce véhicule avait auparavant été signalé circulant à grande vitesse et à contre-sens sur des autoroutes voisines de l'aéroport, selon une source proche de l'enquête. Selon la préfecture, il avait précédemment défoncé une barrière de l'aéroport d'aviation d'affaires de Bron, à l'est de Lyon, avant de faire demi-tour.

    Aucun élément sur le profil et les intentions du conducteur n'était disponible dans l'immédiat, selon la préfecture qui ne privilégie aucune piste à ce stade.

    https://francais.rt.com/france/53818-course-poursuite-aeroport-lyon-voiture-introduit-pistes-video


    votre commentaire
  • Aucune canicule ne semble devoir atténuer la propension médiatico-politique à l’hyperbole. Le gouvernement nous prépare donc un « big bang » de la formation professionnelle, un de ces bouleversements censés prendre en compte « le monde en pleine mutation » pour que chacun soit « acteur » de sa vie professionnelle. Oui, la ministre du Travail enfile avec brio les perles du jargon managérial. Pourtant, elle a raison de souligner combien les compétences sont au cœur de toute réflexion sur l’emploi. On lui suggérera d’en discuter au préalable avec son collègue de l’Éducation nationale, qui hérite d’un système savamment piétiné depuis quarante ans, un système qui envoie au collège 25 % d’enfants quasi illettrés et de nombreux autres aux acquis en forme de sables mouvants. Mais le problème est plus vaste encore. 

      

    L’air brûlant de l’été invite à la promenade. Que la ministre et l’ensemble des politiques français en profitent donc pour rencontrer les citoyens. Tel restaurateur du Quercy, par exemple, dont l’établissement est un de ces joyaux que seule la France sait produire. La maison, dont la terrasse s’allonge sur un coteau rafraîchi par la rivière en contrebas, est pleine. Hélas, impossible de recruter, ni en cuisine ni en salle. Travailler le soir, le week-end… impensable. Les apprentis arrivent accompagnés de leurs parents, qui les récupèrent au milieu du service parce qu’ils ont fait leurs heures et qui estiment que le patron doit montrer plus d’égard à leur précieuse et fragile progéniture. 


    Dans toute la France, les récits sont les mêmes. À Calvinet, dans le Cantal, un patron d’hôtel raconte : il a voulu aider des jeunes en réinsertion, des jeunes passés par des cures de désintoxication… Il allait les chercher à Toulouse, leur donnait du travail, proposait de les former. Il a fini par jeter l’éponge. Quand il leur demandait de monter des bagages en chambre, ils répondaient : « Je suis malade, monsieur, il ne faut pas me demander ça… »
     


    Tous ces artisans dressent un même constat : ils ont trop souvent face à eux des jeunes gens qui non seulement n’ont aucune envie de travailler, mais ne savent même pas en quoi cela peut bien consister. Les exceptions – et il y en a bien évidemment de nombreuses – sont accueillies avec joie et considération. Mais pour la majorité, ce sont deux mondes qui se côtoient sans se comprendre. Avec cette amère impression de se battre pour faire vivre une société, des territoires, une culture, de porter à bout de bras un pays dont les élites ne jurent que par la modernité, le nomadisme et le virtuel. Eux, dans leur petite ville, leur village, sont bons pour payer impôts et charges. Ils n’incarnent pas l’avenir, ils ne sont pas dans la « start-up nation ». Quand la ministre parle de formation dans un « monde en pleine mutation », ce n’est pas à eux qu’elle pense. Et pourtant. Comme le dit avec une ironie désabusée le chef de l’Hôtel du Midi à Pierrefort, en Auvergne : « Des couillons comme nous, je ne sais pas s’ils vont en trouver guère plus, parce que nous, on se fatigue. La source va se tarir… »
     


    En Touraine, c’est un garagiste qui raconte comment il accueille ses apprentis. « Diriez-vous que vous êtes là par passion ou par vocation ? » La plupart choisissent la passion. « Vous vous êtes trompés d’adresse, leur répond-il. Mon médecin a la passion de la voiture. Il y consacre ses loisirs. Mais ce n’est pas son métier. C’est la vocation qui vous fera vous demander quelle est la panne et vous poussera à la réparer à tout prix. » La distinction est subtile, mais essentielle. Dans une société qui valorise le plaisir individuel et la jouissance immédiate, chacun veut cultiver sa passion. La vocation, qui est don de soi, exigence et temps long, a mauvaise presse. L’accomplissement de soi dans une œuvre, dans un métier dont une large part consiste à se mettre au service d’un client pour lui offrir la meilleure qualité possible semble désormais baroque. On travaille pour soi, pour se payer des loisirs, pour assouvir une envie, si possible en se fatiguant peu, mais certainement pas pour la beauté du geste.
     


    Qui est responsable de cette situation ? L’Éducation nationale, qui érige en dogme depuis quelques décennies le fait de ne surtout jamais exiger trop d’un enfant, de ne jamais le pousser au meilleur de lui-même ? Les parents, persuadés qu’aimer un enfant, c’est lui apprendre à surtout ne jamais se donner trop de mal, à revendiquer ses droits plutôt qu’à s’investir ? Peu importe finalement. Mais toutes les lois n’y changeront rien. Tous les discours des communicants élyséens seront de peu de secours face à cet état de fait : une nation est grande de la vocation de ses citoyens, On peut se gargariser de l’économie numérique et des créateurs d’application pour smartphone, mais un pays a et aura toujours besoin de restaurateurs, de garagistes, de plombiers, d’électriciens. D’artisans bien formés, amoureux du travail bien fait et fiers de dépasser leurs heures pour achever une œuvre. D’artisans qui, accessoirement, payent des impôts et des charges pendant que les Gafam y échappent. Le monde est peut-être en mutation, mais sans cette part d’immuable, la modernité n’est qu’une vue de l’esprit. Et les couillons attendent une relève que la machine à fabriquer les incompétences ne leur enverra pas.
     

     Les couillons se fatiguent


    1 commentaire
  • Vous savez ce bel oiseau migrateur au plumage gris, qui chaque printemps vient jouer à cache-cache au coin du bois,  il fait savoir qu'il est arrivé par son charmant "coucou" , cependant c'est un oiseau aux mœurs particulières, étant paresseux de nature, il préfère que d'autres se chargent d'élever sa progéniture, c'est ainsi qu'il va pondre son œuf dans un nid étranger ; cette année, il a choisi la fauvette, non, elle n'est pas méchante, elle n'a pas de dents, c'est tout le contraire, elle à le cœur sur l'aile, elle regarde avec curiosité cet œuf mais finit par l'adopter et le couver, si bien qu'il naît bientôt un oisillon. Mais le lascar n'est pas du genre fraternel, à peine sorti de l’œuf, voila qu'il passe par dessus bord ses frères de couvée afin de s'assurer toute l'aide sociale fournie par les parents, bientôt submergés par l'appétit gargantuesque du rejeton. Malgré tout, les oiseaux se démènent et parviennent à élever avec fierté ce bébé gigantesque, maintenant il est prêt pour l'envol, il n'oubliera pas l'accueil chaleureux qu'il a reçu, le coté humain de ses parents adoptifs, l'an prochain il reviendra avec d'autres copains en leur vantant ce merveilleux pays. Et la fauvette me direz-vous ? Eh bien, elle ne s'est aperçue de rien, elle ne s'est pas rendu compte quelle avait perdu sa couvée, quelle n'aurait point de descendance, mais elle a toujours le cœur sur l'aile, elle attend à nouveau la venue du coucou pour recommencer l'histoire. Il paraît que les fauvettes se font de plus en plus rares, un de ces jours elles seront inscrites sur la liste des espèces en danger de disparition, mais c'est peut être pas grave puisque l'on y aura gagné des coucous, qui depuis le coin du bois, nous lanceront leurs charmants "coucou" , "coucou", "coucou" ............ pour nous ce sera trop tard, nous serons "cocus", "foutus". La morale, chacun doit la trouver par lui même.

     


    1 commentaire
  • Arrivé par bateau, ce nuisible s’attaque à nos lombrics. Il est désormais signalé dans 60 départements. Une présence qui inquiète les scientifiques.

    Comme Arnaud, vous pourriez bien découvrir un invité surprise dans votre jardin. En retournant une souche, cet ouvrier viticole est tombé nez à nez avec un… Obama. Le 44e Président des États-Unis ne s’est pas caché dans son petit jardin de Bergerac (Dordogne). Il s’agit d’un Obama nungara, un ver qui vit normalement à plusieurs milliers de kilomètres de là, en Amérique du Sud.

    La bestiole a déjà été signalée dans soixante départements en France. Une présence qui commence à inquiéter les scientifiques. Si Obama n’a pas de prédateur, c’en est un pour nos précieux vers de terre. Ceux-là mêmes qui assurent la fertilité de nos sols. « Pour le moment, on ne mesure pas encore l’étendue du danger », souligne Jean-Lou Justine, professeur au Muséum national d’histoire naturelle, à l’origine d’un recensement participatif.

    Obama

     « Je l’ai reconnu parce que c’est un ver complètement plat, il ne ressemble vraiment à rien de chez nous », raconte Arnaud. Depuis cette première rencontre, ce biologiste de formation en a trouvé trois autres. Selon Jean-Lou Justine, l’animal se répand depuis le début des années 2000 en Europe. « Le propre d’une espèce invasive est qu’elle se reproduit très vite et qu’elle n’a pas d’ennemi naturel. Exactement le cas d’Obama nungara. »

    Le nuisible — qui ne doit pas son nom à l’ancien occupant de la Maison-Blanche, mais à un idiome amérindien qui signifie « animal feuille », en référence à son corps plat comme une feuille — aurait débarqué par bateau, sans doute dans des pots de fleurs. Si comme Arnaud, vous tombez sur cette espèce au beau milieu de vos plantes, il vous faudra les brûler ou bien les écraser pour vous en débarrasser.

    Obama

     http://www.leparisien.fr/environnement/obama-ce-ver-indesirable-qui-envahit-la-france-22-08-2018-7861065.php

     

     


    1 commentaire
  • Officiellement "suspendu", c'est pourtant l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron qui a assuré le transfert du fameux trophée de l'Élysée jusqu'aux services de police.

    A chaque rentrée, de nouvelles actualités, de nouvelles affaires mais force est de constater que celle d'Alexandre Benalla n'est pas prête de trouver sa conclusion. Lundi 3 septembre en effet, l'émission "Quotidien" (TMC) a révélé que l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron, censé être suspendu de ses fonctions, a été le principal artisan de la réception de l'équipe de France de football à l'Elysée, au lendemain du sacre des Bleus en Russie.

    Si l'on savait déjà qu'Alexandre Benalla était présent dans le bus de la bande à Didier Deschamps, l'émission de Yann Barthès révèle le contenu de la déposition qu'un policier membre du dispositif a effectué devant l'IGPN, la police des polices. Selon ce témoin, le garde du corps déchu était à ce moment "en lien direct" avec le chef de l'État pendant le défilé, rapide, des Bleus sur les Champs-Élysées. Une liaison téléphonique, rapporte le Huffington Post, qui servait à "caler le timing", assure cet officier de police. Mais ce n'est pas tout.

    Dans sa déposition, un autre policier interrogé par l'IGPN indique que c'est Alexandre Benalla qui, trois jours après la victoire de l'Équipe de France, lui a apporté le trophée dans son bureau, avant d'en assurer le transfert jusqu'au siège de la Fédération française de football;

    Les explications de "Quotidien" ici :


    votre commentaire
  •  C'est la rentrée

      C'est la rentrée


    1 commentaire
  • D'ici fin octobre, les agents du groupe de sûreté de la RATP seront dotés d'une nouvelle arme semi-automatique de 9 mm, un engin similaire à celui qu'utilisent les policiers. Preuve que les équipes s'adaptent à la menace terroriste.

    «Un modèle bien connu pour sa précision, sa robustesse et ses multiples sécurités» : c'est ainsi que, selon des propos rapportés le 30 août par France Info, l'entreprise française Sunrock décrit l'arme automatique de calibre 9 mm qui équipera les agents du groupe de protection et de sécurisation des réseaux (GPSR) de la RATP dès la rentrée.

    Le GPSR, qu'es aco?

     A ne pas confondre avec le Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), le GPSR a pour mission de protéger, d'assister et sécuriser les voyageurs et le personnel sur l’ensemble du réseau RATP. Stéphane Gouaud, directeur de la sûreté à la RATP, s'est félicité de ce nouvel équipement qui, selon lui, tranche avec d'anciennes armes «pas du tout adaptées au contexte de terrorisme dans lequel nous évoluons depuis 2015». 

    Les agents de la RATP disposent «d'armements intermédiaires, comme les bâtons de défense et les bombes lacrymogènes», poursuit le dirigeant, pour qui «ces armes, plus sophistiquées et plus précises» ont été commandées pour que les agents puissent faire face à des individus armés. Permise par une loi de 2016 portant, entre autres, sur la prévention et la lutte contre les actes terroristes dans les transports collectifs de voyageurs, l'affectation de ce type d'armement aux services de sûreté de la RATP nécessitera pour chaque agent l'obtention d'un port d'arme délivré par la police. Le 12 juillet 2018, l'entreprise Sunrock informait avoir remporté l'appel d'offre de l'armement de la RATP. Le texte précisait que l'équipementier s’était vu confier «la fourniture des armes semi-automatiques de calibre 9 mm et de leurs accessoires associés [...], la maintenance de ces armes et la formation initiale des formateurs».

     


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires