• Observez-bien cette image et déterminez laquelle des tasses sera remplie la première.

    Enigme

         

    Vous avez sans doute pensé à la 9 parce que le tuyau qui l'alimente est celui situé le plus court? Erreur, tous les tuyaux sont bouchés sauf celui menant à la tasse 5!

    Enigme


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  • Savoir si vous allez gagner ou perdre du pouvoir d'achat. En espérant (çà fait vivre paraît-il) que Jupiter maintienne ses promesses qui n'engagent que ceux qui y croient...

     

    www.economie.gouv.fr/simulateur-pouvoir-achat


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  • Vous aviez aimé Révolution, son livre programmatique ? Eh bien ce n'est pas le seul bouquin signé Emmanuel Macron. C'est ce que révèle une biographie de la première dame à paraître, dont Closer publie des extraits en exclusivité.

    Brigitte Macron l'affirme : elle avait toujours pensé que son mari deviendrait écrivain plutôt que politique. Et dès leur rencontre, à La Providence, l'enseignante avait été séduite par les qualités littéraires de son élève et son goût pour la lecture. La preuve : l'année suivante, à la rentrée 1993, ils s'attelaient ensemble à la réécriture d'une pièce d'Eduardo De Filippo, L'Art de la Comédie, pour le club-théâtre de l'école. Un travail à quatre mains qui a scellé leur destin. Mais cette année-là, ce texte n'a pas été la seule production littéraire d'Emmanuel Macron. A l'époque, il écrit aussi des poèmes, mais également une oeuvre beaucoup plus intime... Une biographie de la première dame, Brigitte Macron, l'affranchie (Editions de l'Archipel, à paraître le 17 janvier), par notre journaliste Maëlle Brun, le révèle en effet.

    Un bouquin "osé"

    « À cette période, je faisais de la dactylographie », se souvient une voisine. « Je le connaissais du quartier et un jour, il m'a demandé de taper les trois cents pages d'un livre qu'il venait d'écrire. C'était un roman osé, un petit peu cochon ! Les noms n'étaient bien sûr pas les mêmes mais je pense qu'il fallait qu'il exprime ce qu'il ressentait à l'époque. » Un manuscrit qu'elle n'a malheureusement pas gardé, mais pour lequel les enchères monteraient aujourd'hui... Et qui intéresserait sans doute deux des ministres du Président : Marlène Schiappa, qui serait l'auteur, sous pseudo, de romans érotiques, mais aussi Bruno Le Maire, dont l'un des ouvrages, Le Ministre, est connu pour une scène très croustillante. Chaud devant, au gouvernement !

    https://www.closermag.fr/politique/emmanuel-macron-a-ecrit-un-roman-un-petit-peu-cochon-773346


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  • En 2020, les cotons-tiges en plastique seront interdits à la vente  ; pourquoi les cotons tiges sont t-ils tout à coup devenus des ennemis à abattre..? On nous explique qu'ils pollueraient mers et océans, parce que parait-il, quelques couillons les jetteraient dans les WC...original comme explication, non ?  alors comme ça il y aurait des individus qui se nettoieraient les esgourdes dans les toilettes en coulant un bronze..  ? Quelle drôle d'idée. On connaissait les habitués de la lecture dans ce petit coin tranquille dont la quiétude rappelle celle d'une bibliothèque municipale, surtout pour ceux qui lisent Libération, un journal qui ne peut se lire que dans ce conditionnement et qui comme son nom l'indique leur permet de se libérer en cas de constipation.., puis il y a ceux qui y font leurs mots croisés pour trouver le temps moins long sachant que ça aide à la concentration. Sans compter ceux qui y vont avec un vieux Play Boy sous le bras, mais là c'est pour soulager autre chose...mais allez aux toilettes avec des cotons-tiges..  ? Déjà que c'est plus cher que le papier toilette et moins efficace...et puis ça flotte , et il faudrait tirer la chasse longtemps avant que le coton-tige décide de partir en croisière.

    Alors dans ces conditions pourquoi n'interdisent-ils pas plutôt les capotes anglaises qui elles ont plus de raison de finir dans les toilettes des malveillants que les cotons-tiges, voir aussi les lingettes spéciales Q délicats qui finissent souvent elles aussi dans les temples du soulagement.

    On pourrait avancer une raison à cette décision, certes moins écologique mais pas plus farfelue  :

    La crainte qu'à force de se nettoyer les oreilles, les français deviennent moins sourds aux turpitudes des discours de macron...alors un conseil  à ceux qui en ont besoin: faites vos provisions avant l'interdiction totale et utilisez-les régulièrement avant d'écouter le gourou. Les spécialistes recommandent de ne pas dépasser 1cm dans l’orifice auriculaire, des fois que certains feraient les 2 oreilles en une fois. 

    Attention, les cotons-tiges sont inutiles pour les électeurs de macron, il vaut mieux leur conseiller Canard WC qui sera beaucoup plus efficace pour leur pathologie. 

     

    http://pauvrefrance.centerblog.net/


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  • La ministre des transports, Elisabeth Borne, a profité en septembre des services de l'aviation civile (DGAC). Un privilège estimé par la Cour des comptes à 1,8 million d'euros. En période de restriction budgétaire, cette faveur fait polémique.

    En pleine cure d'austérité et de demande d'efforts, la polémique fait tâche. Paris Match a épinglé cette pratique exclusive réservée au ministère des Transports, celle d'éviter à son ministre d'utiliser les lignes régulières et de recourir aux avions de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile).

    Ainsi, l'hebdomadaire assure que, le 15 septembre, l'actuelle ministre en charge des Transports Elisabeth Borne avait emprunté ce dispositif de liaisons ministérielles spécifiques, pour revenir du Salon de l’automobile de Francfort. Ainsi Paris Match affirme qu'Elisabeth Borne a bénéficié d'un vol à bord du «Beechcraft King Air 90 de la DGAC, alors que quatre billets avaient été réservés sur un vol régulier d’Air France».

    Et cette utilisation aurait même été critiquée au sein du gouvernement, le trajet aérien Francfort-Paris n'étant que d'1h15 via Air France. Contacté par Paris Match, le cabinet de la ministre justifie cette faveur par des «incertitudes existantes sur le maintien de ce vol dans une période de grèves au sein d’Air France». Egalement, le cabinet précise que les billets annulés ont donné lieu à un «remboursement partiel, conformément aux conditions de vente».

    Toutefois, ce passe-droit ne semble toujours pas remis en cause, et ce malgré un budget 2018 de redressement des comptes publics et de baisses drastiques des dépenses publiques.

    En 2012 déjà, la Cour des comptes avait souligné que ce service réservé au ministre des Transports coûtait approximativement 1,8 million d'euros par an. Par voie de conséquence, elle recommandait dans «le contexte budgétaire [...] de supprimer sans délai ce dispositif».

     

    C'est pas grave, c'est l'Etat (nous) qui paye!

     

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  • Selon les calculs de la rubrique en ligne CheckNews de Libération, la ministre du Travail sera très avantagée par la suppression de l'ISF sur les biens mobiliers. Cette réforme lui permettra d'économiser 62 000 euros par an.

    Coup de pouce pour les Français les plus fortunés, qui commenceront l'année 2018 avec le sourire : à partir du 1er janvier, l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) vient remplacer l'impôt sur la fortune (ISF). Concrètement, cela signifie que les personnes qui étaient soumises à ce fameux impôt, mais qui avaient choisi de placer leur fortune dans les biens mobiliers (assurances vie et autres produits bancaires) et non pas dans la «pierre», seront moins taxés grâce à la réforme du gouvernement d'Emmanuel Macron... C'est notamment le cas de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud.

    62 000 euros... à réinvestir ?

    Selon les informations du journal Libération, cette dernière réalisera une économie annuelle de 62 000 euros. Le patrimoine de la ministre est en effet majoritairement constitué de biens mobiliers : sur 7,7 millions d'euros de biens, seulement 1,8 million d'euros auraient été investis dans ses deux maisons.

    La fortune de la ministre du Travail est principalement répartie dans les actions, les assurances vie et les produits d'épargne : en tout 5,9 millions d'euros qui ne sont plus soumis à l'ISF.

    Si Emmanuel Macron avait invité les Français les plus fortunés, les «premiers de cordée», à s'engager pour la société française lors d'une interview en octobre, il reste à savoir quelle part de ces 62 000 euros Muriel Pénicaud voudra réinvestir dans l'économie hexagonale.


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  • Meilleurs voeux


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  • Selon Le Canard enchaîné, le président avait demandé de ne pas prendre de clichés de sa rencontre avec la Fédé­ra­tion Natio­nale des Chas­seurs, lors de son weekend près du château de Chambord. Mais les chasseurs n'ont pas pu résister...

    La photographie, diffusée le 15 décembre par le compte Twitter de la Fédé­ra­tion natio­nale des chas­seurs (FNC), montre le président de la République en compagnie de chasseurs, de nuit, dans ce qui est décrit comme le domaine du château de Chambord. «Le président de la République [...] a salué la contribution de la chasse à la nature», précise le tweet. En d'autres termes, lors de son weekend «privé» près du château de Chambord, mi-décembre, le locataire de l'Elysée semble avoir conforté la fédération de son soutien à la pratique de la chasse. Rien de bien surprenant de la part d'un président qui, lors de la campagne, s'était notamment déclaré favorable à la réouverture des chasses présidentielles.

    Seul hic : Emmanuel Macron avait «personnellement demandé aux participants qu'aucune photo ne soit prise», selon des informations du Canard enchaîné, citées par Gala le 29 décembre. 

    De même, Le Monde rapporte que l’Elysée avait formellement interdit la diffusion de photographies attestant de la présence du locataire de l'Elysée à l’exposition du «tableau de chasse» («une quinzaine de sangliers tirés [gisant] sur le sol»), après une journée de battue dans le domaine royal, le 15 décembre. Le palais présidentiel, selon le quotidien, aurait en effet été «conscient qu’un cliché d’animaux morts ensanglantés risquait de choquer, surtout avant les fêtes de Noël» – mais aucune photographie montrant ce gibier, semble-t-il, n'a été diffusée.

    La photographie de la rencontre entre Macron et la fédération de chasseurs ne constitue-t-elle pas, en tout cas, un petit caillou dans la mécanique bien huilée de la communication élyséenne ?


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