• Après avoir confié être toujours locataire en raison de la cherté des logements parisiens, Benjamin Griveaux va-t-il devenir propriétaire dans la capitale ? C’est ce que souhaitent, avec ironie, des internautes qui ont décidé de se mobiliser.

    «Pour que Benjamin Griveaux soit enfin propriétaire», «Un toit pour Grivaux» : les cagnottes pour permettre au porte-parole du gouvernement de devenir propriétaire se multiplient ces derniers jours sur Leetchi, la plateforme de collecte de dons. Ces initiatives, un brin sarcastiques, ont vu le jour après que l’intéressé a fait état de son impossibilité d’acquérir un appartement dans la capitale en raison du prix élevé du mètre carré.

    «Je suis locataire. Je ne suis pas propriétaire à Paris parce que le prix du mètre carré est trop cher. Moi je n’ai pas hérité, je n’ai pas d’argent caché. Donc je suis locataire à Paris», avait-il expliqué dans une interview accordée au média Brut, le 16 janvier. «Je n’ai pas de voiture, je ne m’habille pas dans des costumes très chers – je peux vous donner de super adresses pas loin d’ici –, voilà, c’est comme ça», avait-il par ailleurs insisté dans ce qui se voulait une réponse aux critiques des Gilets jaunes, certains ayant lancé une pétition qui demande, entre autres, la baisse du salaire des élus. Pour l’heure, le montant de la cagnotte ayant récolté le plus de dons culmine ce jour à… 20 euros.

    Face aux critiques suscitées par ses propos, le ministre s’est défendu le 18 janvier sur France Bleu Paris de verser dans le misérabilisme : «Je gagne très bien ma vie et je ne me plaindrai jamais», a-t-il affirmé avant de poursuivre : «Reprenez l'interview en entier, on prend à chaque fois une phrase et puis on cloue quelqu'un au pilori.»

    Selon sa déclaration de patrimoine transmise à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique en décembre 2017, Benjamin Griveaux dispose de 375 000 euros de biens immobiliers. Selon BFMTV, il détient en nue-propriété des parts dans cinq biens pour une valeur totale de 135 000 euros ainsi que 50% d'une maison de 220 mètres carrés en Saône-et-Loire, des parts équivalent à 245 000 euros.

    https://francais.rt.com/france/58172-toit-pour-griveaux-cagnottes-emergent-pour-aider-benjamin-griveaux-acheter-paris


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  • Emmanuel Macron a lancé le coup d’envoi du débat national devant 653 maires normands : il s’est exprimé durant plus de six heures et demie. Robert Ménard réagit à cette « performance ».
     

    À la veille de l’arrivée d’Emmanuel Macron dans sa région, le maire de Béziers – ville emblématique de la France périphérique – déplore ne pas avoir été invité.

    Emmanuel Macron a lancé, hier, le grand débat national face à 653 maires normands. Il s’est exprimé plus de six heures sur de nombreux sujets. Qu’avez-vous pensé de cette performance ?
    On ne peut pas lui retirer un vrai talent.
    S’exprimer plus de six heures devant les maires avec l’aisance qui est la sienne, ce n’est pas rien.

    L’autre performance, c’est la capacité des maires à oublier ce que le même Macron leur a fait ! »

    Je suis sidéré de voir un certain nombre d’élus oublier qu’Emmanuel Macron méprise la province, les villages, la ruralité et tout ce qui n’est pas parisien.
    On tomberait à la renverse en voyant que les maires lui ont fait une ovation.
    Ils ont perdu la tête.

    Emmanuel Macron avait cependant reconnu l’utilité des maires dans sa lettre ouverte aux Français. Cela vous a-t-il convaincu ?
    Tous les sondages disent que les maires sont les seuls élus populaires en France.
    En revanche, qu’Emmanuel Macron, ce Président particulièrement impopulaire, ait l’intelligence et le machiavélisme d’utiliser ce qu’il a tout le temps critiqué et méprisé, c’est-à-dire leur popularité, pour en tirer parti et renouer des liens avec les Français, la ficelle est un peu grosse.
    Je suis évidemment pour le débat, mais je ne veux pas être instrumentalisé.
    J’ai le vague sentiment qu’on assiste à une véritable instrumentalisation.
    Je suis plus qu’étonné que les élus n’y prennent pas garde.
    C’est un peu comme tous ces gens qui fréquentent des gens connus et qui ont l’impression qu’il y a une sorte de poussière d’or qui leur retombe sur les épaules, juste parce qu’ils fréquentent des puissants.
    Je me contrefous de fréquenter des puissants et je m’étonne qu’un certain nombre de maires acceptent de jouer ce jeu-là.
    Que les maires soient les porte-parole des gens qui sont descendus sur tous nos ronds-points depuis des mois, bien sûr.
    Mais qu’ils servent de courroie de transmission à un pouvoir qui est à ce point discrédité, il me semble que ce n’est pas tout à fait la même chose.

    Emmanuel Macron continue sa tournée. Il se rendra, demain, dans le Lot, à quelques kilomètres de Béziers. Êtes-vous convié ?
    C’est la même région, mais c’est un peu plus que quelques kilomètres !
    Je n’ai, bien sûr, pas été convié. Béziers est l’exemple même de cette ville moyenne et de cette France périphérique.
    Elle a deux quartiers prioritaires.
    Elle connaît des difficultés et des succès.
    Évidemment, monsieur Macron n’a pas imaginé nous inviter.
    Je lui avais écrit pour lui dire que j’étais prêt à le recevoir dans ma ville.
    J’ai reçu une réponse du genre « J’ai bien noté votre CV, je le laisse sur la pile et on en reparlera une prochaine fois ».

    Tout cela finit par ressembler à une mascarade.

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/01/robert-menard-lautre-performance-cest.html#more

    Mascarade


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  • Lettre de macron reçue ce matin


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  • Quelques jours après avoir annoncé son ralliement au Rassemblement national pour les élections européennes, Thierry Mariani a prononcé son premier discours devant les soutiens du parti, dimanche, sur la scène de la Mutualité, à Paris.
    L’ancien ministre Les Républicains s’en est pris à Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, le traitant d'« ivrogne notoire ».
    « Jean-Claude Juncker, un ivrogne notoire, incarne à la perfection le bateau ivre qu’est devenue l’Union européenne », a déclaré l’ancien député lors du meeting de lancement de la campagne du Rassemblement national​ pour les élections européennes de mai 2019.

    « Il faudra arracher la barre du navire pour l’obliger à se mettre au service des peuples », a poursuivi Thierry Mariani. Fervent défenseur de la Russie, l’ancien Sarkozyste a estimé que « la principale menace ne (venait) plus de l’Est » mais de « l’islamisation » et de « l’immigration ».

    Et le nouveau candidat du RN pour les européennes n’est pas le premier à accuser Jean-Claude Juncker d’alcoolisme.
     Je ne parle qu’avec des gens sobres (…). Il devrait boire deux verres d’eau avant d’ouvrir la bouche », avait déclaré Matteo Salvini, le ministre de l’Intérieur italien, en octobre dernier, à propos du président de la Commission européenne.
    Cet été, lors du sommet de l’Otan, Jean-Claude Juncker était apparu chancelant.
    Un député eurosceptique allemand avait dénoncé « une performance honteuse », l’accusant d’être « ivre ». 
    « J’ai une sciatique, je préférerais encore être saoul », avait déclaré, de son côté, Jean-Claude Juncker.

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/01/rassemblement-national-thierry-mariani.html#more


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  • Et comme un dessin vaut mieux qu'on long discours aride et complexe, là au moins tout le monde doit comprendre.

    Prélèvement à la source


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  • J'veux du soleil

     Après «Merci Patron !», le député Insoumis de la Somme, François Ruffin, a annoncé le 9 janvier la sortie prochaine de son second film. Intitulé «J’veux du soleil», son œuvre traite du mouvement des Gilets jaunes.

    François Ruffin, député La France insoumise de la Somme et réalisateur du film Merci Patron !, a annoncé le 9 janvier dans une vidéo publiée sur YouTube, la sortie, le 3 avril, de son nouveau film J’veux du soleil, consacré au mouvement des Gilets jaunes. L'œuvre cinématographique a été tournée au cours du mois de décembre à l’occasion d'une semaine de rencontres sur des ronds-points de France.  

    «Quand un mouvement tient entre Noël et le jour de l'An, qu'il tient en janvier, c'est qu'il y a des chances pour qu'au printemps il se passe des choses dans ce pays», estime-t-il face caméra en présence du réalisateur Gilles Perret et de la monteuse Cécile Dubois. «On veut amener le film dans ce moment-là, sur les ronds-points, les petites villes, pour apporter de la beauté et un point auquel les Gilets jaunes se raccrochent», explique-t-il. 

    Et de poursuivre dans la même veine : «Si on ne fait pas ce boulot, la trace de ce mouvement exceptionnel dans notre histoire va être faite par BFMTV, des éditorialistes, des intellectuels à chemise blanche, qui vont résumer ça à un mouvement violent, d'alcooliques, voire de fascistes et d'antisémites.» Il affirme en outre que ses droits d'auteur seront entièrement reversés au Secours populaire.

     

     


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  • En pleine cérémonie d'hommage aux victimes de l'attentat de Charlie Hebdo, le ministre de l'Intérieur a été fermement interpellé par une journaliste, se présentant comme voisine de Wolinski et estimant qu'il lui était impossible de faire son travail.

    Ce 7 janvier marque les quatre ans de l'attentat de Charlie Hebdo, qui a coûté la vie à 12 personnes dont huit membres de la rédaction. Pour rendre hommage à leur mémoire, plusieurs membres du gouvernement, accompagnés du maire de Paris, Anne Hidalgo, ont chanté la Marseillaise et observé une minute de silence. Mais à peine les dernières notes de l'hymne national avaient-elles retenti qu'une femme présente dans l'assistance a apostrophé nommément le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. «Wolinski c'était mon voisin rue Bonaparte !», commence-t-elle en référence au dessinateur disparu et à son lieu de domicile.

    «Hier je me suis fait traiter de sale p*te par un baqueux [policier de la BAC] parce que je le lui demandais juste de ne pas viser la tête», poursuit la femme, dans une possible référence à la mobilisation des femmes Gilets jaunes le 6 janvier.

    A l'attention du premier flic de France, elle interroge encore à haute voix : «Est-ce-que c'est normal, monsieur Castaner ? Est-ce-que c'est normal qu'on puisse plus faire notre métier de journaliste depuis des mois ?»

    Les responsables politiques restent de marbre alors que la femme explique que Wolinski «aurait été content» qu'elle les apostrophe. «J'espère que je ne vais pas être placée en garde à vue parce que j'ai dit ça», continue-t-elle. «Vous ne m’emmenez pas ! Non, vous ne m’emmenez pas ! J'ai une carte de presse, je ne m'en vais pas», s'écrie-t-elle enfin, restant dans l'assistance.


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  • PEOPLE - Entrecôte dorée de plusieurs centaines d'euros VS. lunettes en écailles de tortue à 3300. Entre Franck Ribéry et Audrey Pulvar, le torchon brûle depuis que l'ancienne journaliste a critiqué l'entrecôte recouverte d'or que le footballeur s'est offerte pour les fêtes de fin d'année chez le boucher turc Salt Bae.

    Alors que la vidéo de Franck Ribéry attablé devant son entrecôte a été vue des millions de fois sur les réseaux sociaux, Audrey Pulvar n'a pas caché sa désapprobation sur Twitter. "Monsieur Franck Ribéry, si vous ne savez pas quoi faire de votre argent, il reste plein de causes à financer et soutenir dans le monde", a posté vendredi 4 janvier la présidente de la Fondation Nicolas Hulot, alors que le prix de l'entrecôte avoisinerait les 300 euros.

    Son message, retweeté plus de 2000 fois, lui a attiré de très nombreuses critiques. Parmi les quelques 4000 réponses des internautes, nombreux sont ceux qui ont pris la défense de Franck Ribéry, rappelant les différents engagements caritatifs du joueur du Bayern Munich. L'ONG d'aide internationale aux plus démunis Ummah Charity elle-même est intervenue, affirmant que Franck Ribéry faisait partie de "ses plus généreux donateurs".


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  • Faut-il tirer sur la foule?

     

    Colère. Le syndicat France Police s’est insurgé, lundi 31 décembre, contre certains propos du président de la République sur la "complaisance” avec laquelle étaient traités les “gilets jaunes”. 
     
    Les vœux du président Macron sont loin d’avoir fait l’unanimité.
    Une phrase en particulier a choqué les forces de l’ordre.
    Le syndicat France Police a immédiatement tenu à réagir.
     
    « L’ordre républicain sera assuré sans complaisance »
      
    Evoquant les débordements qui ont émaillé les manifestations des « gilets jaunes », le chef de l’Etat n’a pas fait dans le détail : « Que certains prennent pour prétexte de parler au nom du peuple […] et n’étant en fait que les porte-voix d’une foule haineuse, s’en prennent aux élus, aux forces de l’ordre, aux journalistes, aux juifs, aux étrangers, aux homosexuels, c’est tout simplement la négation de la France », a-t-il martelé lors de son allocution.
    Il a ensuite insisté sur le fait que « l’ordre républicain sera assuré sans complaisance ».

     Les policiers réfutent cette « complaisance »
     
    C’est ce terme de « complaisance » qui a fait tiquer les policiers.
    Dans un communiqué publié sur leur site, le syndicat France Police a précisé attendre « avec impatience les orientations sécuritaires proposées par l’exécutif pour réprimer les Gilets jaunes ‘sans complaisance’ ».
    Il se pose ensuite la question de savoir s’ils ont effectivement « été complaisants avec les Gilets jaunes depuis le 17 novembre alors que plusieurs manifestants pacifiques ont probablement été mutilés par nos LBD [lanceur de balle de défense] et nos grenades de désencerclement de type GLI-F4 ».
     
    « Faudra-t-il ouvrir le feu sur la foule ? »
    Avant d’interpeller directement le président : « Pour être moins complaisants, faudra-t-il ouvrir le feu sur la foule ? », demande le syndicat.
     
    Pour lui, « les propos du chef de l’Etat demandent des éclaircissements car France Police – Policiers en colère ne voit pas comment les forces de l’ordre pourraient être moins complaisantes en l’état des choses avec les Gilets jaunes »
     
    Faudra-t-il ouvrir le feu sur la foule?

     


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  • Avignon : une avocate empêche des gendarmes de démanteler un chapiteau de Gilets jaunes.

    Supervisé par des gendarmes, le démantèlement du matériel installé par des Gilets jaunes avignonnais sur le terrain privé d'une zone commerciale, a dû être interrompu en raison de l'intervention d'une avocate qui s'est livrée à une leçon de droit.

    «Ils sont en train de tout démonter» : c'est par une diffusion en direct sur son compte Facebook qu'un internaute a témoigné, le 31 décembre, du démantèlement de «la cabane», un chapiteau installé par des Gilets jaunes sur un terrain privé, dans la zone commerciale d'Avignon Nord. Le démantèlement se déroulait sous supervision des gendarmes.

    Au terme d'une série d'échanges, parfois houleux, entre Gilets jaunes déterminés à rester là et gendarmes, une femme, se présentant comme avocate, interpelle les gendarmes sur l'aspect juridique de la situation. «Sur un terrain privé, tant que vous n'avez pas une plainte du propriétaire, vous ne pouvez pas expulser ces gens-là. Si un arrêté est pris, je peux faire appel, il est suspensif» lance-t-elle devant la caméra des téléphones portables. Ses propos encouragent alors plusieurs Gilets jaunes à remettre en place le matériel déjà démantelé, sous les yeux des gendarmes visiblement embarrassés.

    Alors que certains reprennent possession des palettes et pneus précédemment confisqués, l'homme qui diffuse le direct en profite pour relativiser la présence des gendarmes auprès de ses camarades : «Eux, ils sont avec nous tous les jours, c'est pas eux le problème, il faut juste que le préfet assume ce qu'il a à dire, et peut-être que le mouvement va pouvoir rester calme.»

    çà devient intéressant à 20.48

    https://www.facebook.com/abdel.zahiri.75/videos/10218602405753987/

     


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