• Cougar Gang

     

    Le rappeur Kalash Criminel se sent «un peu baisé». En cause, la décision de sa maison de disques, sous pression de l'Elysée, selon lui, de retirer le morceau «Cougar Gang» de son album. Il plaide «une déclaration d'amour envers les cougars».

    «J'suis bon qu'à niquer des mères / J'baise que des mères comme Macron (cougar gang)» : la vulgarité de ces mots a vraisemblablement eu du mal à passer au Palais, selon les informations de BFM TV. Tant et si bien que le morceau «Cougar Gang» du rappeur Kalash Criminel, où figurent ces douces paroles et où la Première dame, Brigitte Macron, est indirectement qualifiée de «cougar», a tout bonnement été retiré de son album «La fosse aux lions» sur ordre de sa maison de disques Universal. L'opus doit paraître ce 23 novembre. En attendant, la chanson a déjà fait l'objet d'un clip dans lequel l'interprète se met en scène dans un décor aux allures élyséennes.

    Dans une interview à Melty, le rappeur de 23 ans a expliqué en vouloir à sa maison de disque : «Je suis déçu qu’ils aient pas porté leurs couilles», confie-t-il. «Apparemment l’Elysée s’est plaint à la maison de disques que le morceau était trop polémique etc. Du coup, la maison de disques, sans mon accord, a décidé d’enlever le son de mon album. Ils ne voulaient pas prendre ce risque, nous on était prêts à le faire, même mon avocat que j’ai appelé. En vrai on avait même pas besoin de leur accord mais ils nous ont dit que, de près ou de loin, ils ne voulaient pas être mêlés à ce son-là».

    Intégralité de l'article et la musique sur ce lien: https://francais.rt.com/france/55435-jbaise-que-meres-comme-macron-elysee-a-t-il-censure-le-morceau-cougar-gang

    Quand c'est la police qui est visée par ce genre de tordus, il faut plusieurs interventions à très haut niveau pour que çà stoppe. Pour Jupiter, c'est plus rapide.


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  • Paris a été le théâtre d'une scène des plus insolites, ce 13 novembre. Un homme a volé une chèvre du jardin des Tuileries avant de s'enfuir avec, sur la ligne 1 du métro parisien, sous le regard interloqué des autres passagers de la rame.

     

     

     

     


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  • Quand la réalité dépasse le fiction!


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  • Françoise, une des deux personnes mises hors de cause dans le projet d’attentat visant Emmanuel Macron, estime avoir été piégée.

    Quatre sympathisants de l’ultradroite, interpellés mardi par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) suite à un projet d’attaque contre le président Macron, ont été présentés ce samedi soir à un juge antiterroriste et mis en examen pour association de malfaiteurs et détention non autorisée d’armes en relation avec une entreprise terroriste. Les quatre hommes, âges de 22 à 62 ans, auraient reconnu qu’ils étaient sur le point de passer à l’action et ont été placés en détention provisoire.

    Deux ont finalement été mises hors de cause et relâchées. C’est le cas de Françoise, qui réside dans un village de l’Isère. Cette femme de 61 ans, qui a passé près de 80 heures en garde à vue, accepte de témoigner. Pour alerter sur les « mauvaises rencontres sur Internet ».

    « J’ai été arrêtée chez moi mardi à 6h15 par des policiers de la DGSI qui ont saisi mon ordinateur et mon téléphone. Je ne comprenais pas ce qui se passait, pourquoi on m’arrêtait. Les policiers pensaient que je connaissais bien Jean-Pierre, l’homme de Saint-Georges-de-Commiers. Car j’avais des échanges avec lui sur Facebook. Mais Jean-Pierre, même s’il n’habite pas très loin de chez moi, je ne l’ai vu physiquement que deux fois lors de manifestation à Grenoble. Il avait l’air sympa. Jamais je n’aurais pensé qu’il en arrive à ce qui lui est reproché aujourd’hui. J’ai bien vu qu’il pouvait tenir parfois des propos violents contre Macron sur Internet. Mais je n’ai pas vu le danger. Les gens qui tiennent ce genre de discours le font souvent sous le coup de la colère et ne sont pas capables de passer à l’acte. Jean-Pierre m’avait dit qu’il partait dans l’Est pour préparer avec des amis la manifestation du 17 novembre des gilets jaunes contre la hausse du prix des carburants. C’est seulement lorsque je suis sortie de ma garde à vue, vendredi, que j’ai découvert dans la presse qu’il voulait s’en prendre au président. Je suis tombée des nues. C’est très grave. On ne peut pas aller tuer une personne parce que l’on n’est pas d’accord avec ses opinions. C’est inconcevable. Je n’étais absolument pas au courant de ce projet. Je ne suis pas extrémiste. Je ne suis pas de l’ultradroite. Je suis juste en désaccord avec la politique de monsieur Macron. Comme beaucoup de Français. Et je me suis fait piéger sur Internet, embarquer dans une chose impensable. 80 heures de garde à vue à 61 ans, quand on est grand-mère et que l’on a deux petits-enfants, c’est difficile. Cela m’a vraiment secouée. »

     http://www.leparisien.fr/faits-divers/projet-d-attentat-contre-macron-80-heures-de-garde-a-vue-quand-on-est-grand-mere-c-est-difficile-10-11-2018-7939707.php


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  • Accueil mitigé pour Emmanuel Macron place des Héros à Arras. Avant de rejoindre des dizaines de partisans dans le cadre de son «itinérance mémorielle», il a en effet été copieusement insulté par un homme qui a été interpellé et placé en garde à vue.

    Selon les informations du journal La Voix du Nord, un individu a été interpellé sur l'emblématique place des Héros à Arras alors qu'Emmanuel Macron y prenait un dernier bain de foule dans la soirée du 8 novembre.

    Prends mon kebab, je pars en garde à vue

    Certains étaient venus pour se faire dédicacer des ouvrages, d'autres pour chanter «Macron président !», mais l'individu, qui a été aussitôt arrêté par la police après sa prestation, avait autre chose en tête : il a crié «Va te faire égorger fils de p***» alors que le président de la République sortait de l'Hôtel de ville.

    Selon les informations du quotidien local, l'homme a ensuite été placé en garde à vue. Tendant un sac plastique à sa compagne, il aurait eu un dernier mot pour elle avant d'être emporté par la maréchaussée : «Prends mon kebab, je pars en garde à vue.»

    Un cordon de fervents soutiens du président, présents à la sortie de la mairie, scandaient des slogans favorables au président de la république, tandis que, comme on peut l'entendre sur une vidéo diffusée par La Voix du Nord, d'autres passants étaient occupés à huer le chef d'Etat. Interrogé par le journal régional, un riverain avait pour sa part enfilé un gilet jaune fluo en signe de ralliement à la manifestation du 17 novembre et a lâché à l'égard du cortège sécurisé d'Emmanuel Macron : «Un convoi d’au moins quinze bagnoles, ça se voit que c’est pas lui qui paie le carburant !» Au cours de son «itinérance mémorielle» dans le cadre des commémorations du 11 novembre, Emmanuel Macron a été invectivé à de nombreuses reprises.

    https://francais.rt.com/france/55238-arras-homme-interpelle-apres-avoir-violemment-insulte-emmanuel-macron-video


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  • Après un vif échange avec Eric Zemmour, qui jugeait que son prénom était «une insulte à la France» et que ses parents auraient dû la prénommer Corinne, Hapsatou Sy peine à tourner la page. En cause : les remarques des passants dans la rue.

    C'est une des séquences médiatiques qui aura marqué l'année 2018. Sur le plateau des Terriens du dimanche, l'émission présentée par Thierry Ardisson, la chroniqueuse Hapsatou Sy avait eu une altercation avec le polémiste Eric Zemmour quant à son prénom et à son origine. Cette séquence télévisuelle semble avoir,  aujourd'hui encore, des répercussions pour la jeune femme.

    Le 31 octobre dernier, Hapsatou Sy était l'invitée de Cyril Hanouna dans Touche pas à mon poste sur C8. Elle a expliqué que cette polémique lassait tout le monde, à commencer par elle. «Je me balade dans la rue, je me fais appeler par un prénom qui m'a été assigné par Eric Zemmour et pas le prénom que m'ont donné mes parents... Les gens m'appellent Corinne dans la rue, ils pensent que c'est sympathique», s'est-elle désolée. 

    Sur le plateau de Thierry Ardisson, à qui elle a reproché de ne pas l'avoir soutenue avant de mettre un terme à sa collaboration avec lui, Hapsatou Sy avait essuyé une remarque d'Eric Zemmour qui jugeait que son prénom était une «insulte à la France». Il avait alors précisé qu'il lui semblait préférable de s'appeler Corinne.

    https://francais.rt.com/france/55065-gens-mappellent-corinne-dans-rue

    C'est un très joli prénom...


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  • Selon Mediapart, l'ex-chef de la société d’économie mixte d’aménagement de Fresnes et actuel président de la commission de la Défense à l’Assemblée, aurait dépensé 2 000 euros mensuels en frais de bouche dans des restaurants parisiens haut de gamme.

    L'ancien maire de Fresnes et député La République en marche (LREM), Jean-Jacques Bridey, déjà soupçonné d’avoir cumulé les indemnités de ses différents mandats au-delà des plafonds autorisés par la loi, aurait laissé à la société d’économie mixte locale d’aménagement de Fresnes (Semaf), qu’il a présidée de 2001 à juillet 2017, date à laquelle il est devenu député LREM, d'importants frais de bouche.

     
    Jean-Jacques Bridey est également président de la commission de la Défense nationale et des Forces armées à l'Assemblée Nationale

    Entre 2016 et 2017, Jean-Jacques Bridey aurait ainsi dépensé près de 2 000 euros par mois, remboursés intégralement par la société mixte, selon une enquête du journal d'investigation en ligne Mediapart. Selon les factures auxquelles les journalistes du média fondé par Edwy Plenel ont eu accès, Jean-Jacques Bridey a réglé des repas dans des restaurants prestigieux, pour des montants allant jusqu'à plusieurs centaines d'euros.

    En juillet 2017, alors encore maire de Fresnes, il aurait payé par exemple au Park Hyatt, un hôtel cinq étoiles du IIe arrondissement de Paris, un dîner à 712 euros. Au menu : homard bleu, fricassée de girolles, ainsi qu’une bouteille de Meursault 1er cru à 250 euros.

    En 2016, il a aussi arpenté de nombreuses adresses gastronomiques haut de gamme : le restaurant de Bernard Loiseau (439 euros pour quatre personnes), le cinq étoiles Prince de Galles Hôtel (362 euros pour deux personnes), le restaurant du palace parisien le Shangri-La (680 euros pour deux personnes) ou encore Chez Helen (496 euros pour quatre personnes).

    Contacté par Mediapart, Jean-Jacques Bridey a expliqué «ne plus se souvenir des personnes qui l’accompagnaient». Dans un communiqué envoyé avec son adresse de parlementaire, Jean-Jacques Bridey qualifie l'article de «calomnieux» et souligne que ces «frais ont toujours été validés par le conseil d’administration de la Semaf».

    Le député LREM et chef de la commission de la Défense à l'Assemblée nationale avait également été pointé du doigt pour avoir perçu des sommes indues via le cumul des indemnités de ses différents mandats, lorsqu'il était membre du Parti socialiste. Le parquet avait fait savoir fin septembre qu'une enquête préliminaire avait été ouverte, dans la foulée d'un signalement de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique à l'automne 2017. Elle porte sur de possibles faits de «concussion», à savoir la perception par un agent public de sommes indues.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/291018/les-folles-depenses-du-monsieur-defense-de-l-assemblee-nationale?onglet=full

     


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  • Le «deux poids, deux mesures» entre l’empoisonnement de l’ex-espion russe et l’élimination du journaliste saoudien en dit long sur les enjeux géopolitiques en arrière-plan, selon Pierre Lévy, rédacteur en chef du mensuel Ruptures

    Le Monde a commencé à s’inquiéter. Le 25 octobre, le quotidien conclut son éditorial par cette mise en garde : «On ne peut pas à la fois prendre des sanctions contre Moscou pour l'empoisonnement d'un agent double et exonérer Riyad de l'assassinat d'un opposant en exil.» La préoccupation affleure : et si le sentiment populaire venait à comparer les deux affaires, puis à s’interroger sur l’extraordinaire contraste entre les réactions qu’elles ont suscitées ?

    Car après tout, les deux dossiers pourraient être mis en parallèle. Si l’on en croit la plupart des grands médias, il s’agit, dans les deux cas, d’un pouvoir qui veut se débarrasser d’un gêneur en utilisant des moyens expéditifs, et ce, sur le territoire d’un Etat tiers.

    Certes, les différences ne manquent pas. A commencer par le sort final des malheureux protagonistes. Le journaliste saoudien a irrémédiablement perdu la vie entre les mains de ses bourreaux, là où l’ex-espion russe et sa fille ont survécu à un poison si terrible qu’il a fallu le ressortir de la naphtaline du temps soviétique, si l’on en croit les gazettes.

    Surtout, les mobiles sont pour le moins dissemblables. Jamal Khashoggi était un dissident tenant chronique régulière dans l’un des plus célèbres quotidiens américains, et qui, issu du sérail de la famille régnante saoudienne, en connaissait les arcanes. Sergueï Skripal, ex-agent du renseignement militaire russe ayant retourné sa veste au service des Britanniques, avait été confondu, emprisonné en Russie avant d’être finalement réexpédié au Royaume-Uni, où il vivait retiré des voitures. Avec donc un potentiel de nuisance pour le moins réduit vis-à-vis de son employeur d’origine.

    Enfin, la solidité des soupçons varie d’un dossier à l’autre. Dès que la «disparition» de la victime saoudienne a été révélée, les indices se sont tellement accumulés que Riyad a fini par admettre la réalité des faits, au bout de trois semaines il est vrai. A l’inverse, malgré les assertions réitérées des autorités britanniques, force est de constater que les «preuves» de la culpabilité russe manquent toujours cruellement. Les seuls éléments à charge étant la «nationalité» du poison allégué, et des vidéos de deux Russes patibulaires prises dans les rues de Salisbury. Ce qui correspond peut-être à un «haut degré de certitude» pour les services de sa gracieuse majesté, mais ne suffirait à aucun tribunal pour justifier une condamnation.

    Il reste que la principale différence réside dans le traitement médiatico-diplomatique dont les deux affaires ont fait l’objet. Pour tout dire, la virulence de la réaction a été… inversement proportionnelle à la vraisemblance des accusations.

    On ne devrait pas être naïf. Tout cela n’est que la énième occurrence du «deux poids, deux mesures» qui est quasiment la marque de fabrique des diplomaties occidentales. Nul n’ignore évidemment que le Royaume des Saoud est un très proche allié stratégique, ainsi qu'excellent client, pas seulement de Washington, mais également de Paris. Et tant pis pour la guerre que Riyad mène librement au Yémen, un pays où un total de 14 millions d’habitants pourraient succomber dans les mois qui viennent, selon un rapport interne de l’ONU.

    En revanche la Russie… Officiellement, nul n’est en guerre avec Moscou. Vladimir Poutine fait même partie des invités de marque du 11 novembre à Paris. Pourtant, depuis longtemps, il ne se passe plus une semaine sans que le Kremlin ne soit l’objet d’une nouvelle accusation. Outre l’affaire Skripal, la Russie est coupable de manipuler les élections et autres référendums (les services américains viennent d’affirmer que c’est à nouveau le cas pour les élections de novembre), de pourrir l’Internet mondial à travers des cyberguerres permanentes, ou encore de mener des opérations d’espionnage un peu partout sur la planète (car seuls les Russes possèdent des espions). Peut-être apprendra-t-on sous peu que Gérard Collomb ou Alexandre Benalla étaient des agents venus du froid pour déstabiliser le président français.

    Une indignation à 2 vitesses

     

    https://francais.rt.com/opinions/54877-skripal-khashoggi-virulence-reactions-inversement-proportionnelle-vraisemblance


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