• Alexandre Benalla a failli accéder au poste de sous-préfet. Une information qui, si elle pourrait passer pour anodine, révèle peut-être que le jeune adjoint au chef de cabinet du président était en passe d'occuper de nouvelles fonctions.

    Avant sa chute, l'irrésistible ascension d'Alexandre Benalla n'en était qu'à son bourgeonnement, mais son ambition, peut-être servie par la présidence, était-elle en passe de le porter à des fonctions plus élevées ? Selon un recoupement d'informations hautement médiatisées et le témoignage d'une source policière interrogée par RT France, tout porte à le croire. Il est même permis de penser que l'homme que la France a appris à connaître depuis le 18 juillet pour ses éclats violents aurait pu prochainement prendre la tête d'un nouveau Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) réformé.

    Macron voulait réformer son système de garde rapprochée

    Le 17 avril, le magazine Le Point révélait qu'Emmanuel Macron avait pris la décision de réformer le GSPR, inchangé depuis sa création sous la présidence de François Mitterrand. La nouvelle avait alors été annoncée par Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron récemment passé sous les feux de la rampe pour son lien hiérarchique avec Alexandre Benalla.

    Cette information a également été confirmée par le secrétaire national du Syndicat indépendant des commissaires de police (SICP), Jean-Paul Megret interrogé par Le Monde ce 21 juillet : «Il y a quelques mois, on nous a prévenus que le GSPR allait quitter le giron de la police nationale pour devenir une entité à part, sous l’autorité unique de l’Elysée, et qui pourrait recruter en dehors de la police et de la gendarmerie.»

    Par ailleurs, des députés de l'opposition avaient déploré la hausse du budget accordé à la sécurité du chef de l'Etat en novembre 2017, comme le signalait un article de RTL. Il avait été annoncé que le GSPR se doterait de 14 nouveaux membres entraînant un surcoût de trois millions d'euros pour l'année 2018.

    De nouveaux éléments moins dépendants des ministères ?

    Une source policière interrogée par RT France n'hésite pas à avancer que ce nouveau GSPR aurait dû être dirigé par la personne d'Alexandre Benalla «à l'automne 2018 avec un recrutement en septembre». Les informations du Point faisaient quant à elle allusion à une refonte prévue pour le mois de janvier 2019, même si l'hebdomadaire ne mentionne pas la possible promotion d'Alexandre Benalla. 

    A en croire cette même source policière, le service devait être panaché avec de nouveaux arrivants directement issus d'autres corps de métiers que les traditionnelles police et gendarmerie. La source évoque notamment des éléments issus de la surveillance pénitentiaire, ainsi que des militaires revenus d'opérations extérieures.

    Après avoir servi au sein du nouveau GSPR, ces effectifs seraient retournés à leur fonction précédente une fois que la présidence d'Emmanuel Macron aurait pris fin. En clair : ces éléments spécialement sélectionnés auraient peut-être été investis du sentiment qu'ils étaient plus redevables à la présidence qu'au ministère auquel ils étaient rattachés... Et tout cela sous la direction du fameux Alexandre Benalla ?

    Alexandre Benalla a failli accéder à la sous-préfecture... Pourquoi ?

    Un fait troublant, largement médiatisé et révélé par le magazine Valeurs actuelles le 20 juillet pourrait accréditer cette thèse. Selon l'hebdomadaire, l’Elysée a encouragé Alexandre Benalla à soumettre sa candidature au poste de sous-préfet dans le cadre des nominations au tour extérieur. «Mais l’information, éventée dans les milieux préfectoraux, a suscité une telle opposition qu’Alexandre Benalla, âgé de 26 ans, a dû renoncer malgré lui à présenter sa candidature, sachant en outre que la limite d'âge inférieure est fixée légalement à 35 ans», précise le journal.

    La source policière interrogée par RT France souligne l'atout qu'aurait pu constituer cette nomination au poste de sous-préfet pour appuyer la candidature d'Alexandre Benalla à la tête du nouveau GSPR. On peut à tout le moins s'interroger : pourquoi avoir poussé ce très jeune adjoint au chef de cabinet du président à une telle fonction alors que son âge et son parcours ne semblaient pas l'y prédisposer ?

    Un commandant de la police judiciaire, également interrogé par RT France, ne croit pas en cette thèse, jugeant cette fonction de sous-préfet un peu trop modeste pour diriger le GSPR. Pourtant, précise la première source policière de RT France, ce poste a toujours été occupé par un contrôleur général ou un colonel de gendarmerie, deux grades qui sont inférieurs à celui de sous-préfet. Par ailleurs, comme l'a révélé Le Point le 21 juillet, Alexandre Benalla devait diriger les opérations de sécurisation au cours des vacances d'été 2018 du couple présidentiel à Brégançon. Selon l'hebdomadaire, le président de la République l'avait en effet chargé de constituer au sein du GSPR une équipe chargée d'assurer la protection des déplacements non officiels d'Emmanuel Macron et de son épouse.

    Un entraînement pour la rentrée ? Il est en tout cas hautement improbable, désormais, qu'Alexandre Benalla accède à ces fonctions. On peut même s'interroger sur l'avenir de la réforme du GSPR.

    https://francais.rt.com/france/52682-alexandre-benalla-allait-il-diriger-nouveau-gspr-reforme-moins-dependant-police

     Benalla, de mieux en mieux...

     


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  • INFO LE POINT. Alexandre Benalla devait diriger la sécurité présidentielle à Brégançon cet été

     

    À la demande du chef de l'État, son ancien chef de la sécurité avait constitué un groupe au sein du GSPR dédié aux sorties privées d'Emmanuel et Brigitte Macron.

    Alexandre Benalla dirigeait une deuxième équipe de sécurité chargée de protéger la vie privée du chef de l'État. Pour se prémunir contre toute attaque armée et contre les atteintes à sa vie privée, Emmanuel Macron avait en effet confié à Alexandre Benalla la mission de constituer au sein du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) composé de policiers du Service de la protection et de gendarmes issus du GIGN, une équipe chargée de protéger ses sorties privées au restaurant, au Touquet et lors de tous ses déplacements non officiels ainsi que ceux de la première dame. Il était d'ailleurs prévu qu'Alexandre Benalla dirige le dispositif de sécurité du couple présidentiel lors de ses vacances au fort de Brégançon. Comme il l'avait fait l'an dernier à Marseille où il était intervenu en première ligne contre « l'intrusion » des paparazzi dans le parc de la résidence où Emmanuel et Brigitte Macron passaient leurs vacances. Les paparazzi une obsession pour le couple Macron qui, s'il a engagé l'ex-reine du genre Michèle Marchand, craint néanmoins les jeunes « rats » sans foi ni loi.

    L'équipe de sécurité « privée » a été mise en place en juin 2017. Elle est composée de dix policiers et quatre gendarmes. Le colonel Lionel Lavergne, patron du GSPR s'est d'autant plus facilement laissé convaincre de la création de cette équipe parallèle qu'il a pu placer deux hommes à lui comme « sièges », ces officiers de sécurité qui partagent le privilège de s'asseoir dans la voiture du président et de celle de Brigitte Macron à la place du passager avant. Cet ancien du GIGN assurait le service d'ordre de la campagne présidentielle. Sorti de sa retraite, il a été réaffecté à la garde républicaine avant d'intégrer le GSPR pour devenir le « siège » du président. Le « siège » de Brigitte Macron, lui, a connu le couple à Bercy. Le colonel Lavergne partageait tous les secrets d'Alexandre. Il savait qu'il détenait un brassard police, et craint aujourd'hui d'être entendu par la justice.

    Alexandre Benalla avait choisi d'anciens officiers de sécurité de Hacène Chalghoumi, connu comme « imam » de Drancy. Il avait aussi sélectionné des recrues hors SDLP. Notamment un ancien militaire, policier depuis peu, lequel a néanmoins passé avec succès les tests en vigueur dans la police sur la protection rapprochée. Il a donc atterri directement au GSPR malgré son inexpérience en protection de personnalité.

    Hors GSPR, il avait également supervisé le recrutement du policier Jean-Yves H., qui figure aujourd'hui parmi les trois policiers suspendus par le préfet de police. Il était détaché de la préfecture de police à l'Élysée et avait la charge de tout le stationnement à l'extérieur de l'Élysée (autorisation de stationnement, etc.). Il s'agit d'un très proche de Benalla. Ils se sont connus durant la campagne présidentielle de François Hollande, dont Alexandre était membre du service d'ordre, puis se sont retrouvés pendant la campagne de Macron. Au vu de nombreux services rendus par Jean Yves H., Benalla lui avait promis un poste à l'Élysée. Celui-ci n'était pas affecté au GSPR, mais il avait son bureau attenant à celui des flics d'élite. Il a vite pris ses aises au sein de l'Élysée à la surprise de certains...

    Lors des déplacements, Alexandre Benalla, ainsi que quelques membres du cabinet, sont équipés de radio afin d'écouter les discussions sécurisées de l'ensemble du GSPR. Les policiers - qui représentent la moitié des effectifs du GSPR - désapprouvaient cette mesure décidée par l'ex-chef de la sécurité du candidat Macron. Ils s'en sont ouverts à leurs syndicats. En vain.

    http://www.lepoint.fr/politique/info-lepoint-fr-alexandre-benalla-devait-diriger-la-securite-presidentielle-a-bregancon-cet-ete-21-07-2018-2238018_20.php?utm_term=Autofeed&utm_c

     

     

     

     

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  • Benalla, jugé pour violences et relaxé en 2016.

    Nous sommes en août 2015, et Alexandre Benalla, qui n'est pas encore ce jeune chargé de la sécurité d'Emmanuel Macron, fait l'objet d'une plainte déposée au commissariat de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). 

    Une femme, probablement membre de sa famille, l'accuse de "violences volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) supérieure à 8 jours". Le 18 mars 2016, la 12e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre juge celui qui deviendra quelques mois plus tard conseiller au Palais de l'Élysée. Une décision de relaxe a été rendue, sans que les motifs du jugement en explicitent les raisons. 

    Sollicité par L'Express, le cabinet du président de la République dément avoir eu connaissance des démêlés judiciaires d'Alexandre Benalla. En tous cas, il semble invraisemblable que la sécurité d'Emmanuel Macron ait été confiée à un individu ayant fait l'objet d'une plainte pour violences physiques, même si ce dernier a été relaxé, et donc bénéficie d'un casier judiciaire vierge.  

    Ce dernier, parfois surnommé "Rambo" par les équipes policières chargées de la protection et de la sécurité du président, auquel il est "dévoué" selon l'un de ses proches, est également décrit comme un personnage sanguin. "Il avait le sang chaud, s'énervait et montait le ton assez facilement quand il travaillait au service d'ordre du PS", rapporte à L'Express un cadre socialiste. 

    https://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/benalla-deja-juge-pour-violences-en-2016_2026833.html

    Clic sur le lien pour la vidéo de certains de ses exploits:

    https://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/agression-d-un-manifestant-par-un-collaborateur-de-l-elysee/video-affaire-benalla-les-derapages-en-serie-du-collaborateur-d-emmanuel-macron_2859215.html

    Benalla, la racaille (2)

     

     


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  • Arrivée des Bleus à Roissy : Gendarme : «Qui êtes-vous ?», Benalla : «Vous me manquez de respect»

    Benalla, suite.. et ce n'est pas fini!

     

    Les écarts de comportement d'Alexandre Benalla n'en finissent plus de se répandre dans les médias : selon une information de M6, le 16 juillet, lors du retour des Bleus en France après leur victoire à la Coupe du monde, le chargé de mission de l'Elysée aurait été signalé par des gendarmes pour son comportement «inacceptable» sur le tarmac de l'aéroport de Roissy. L'homme se serait montré «très agité» et aurait tenté de prendre la main sur le dispositif de sécurité assuré par la gendarmerie.

    Un commandant de gendarmerie s'est donc enquis de l'identité d'Alexandre Benalla en lui demandant simplement, selon les informations de M6 : «Qui êtes-vous ?» Ce à quoi l'intéressé aurait répondu : «Vous me manquez de respect» et de montrer son macaron portant le sigle de l'Elysée.

    Alexandre Benalla aurait alors affirmé être en droit de diriger les opérations. Le commandant de gendarmerie lui aurait alors rappelé que c'était bien aux gendarmes qu'incombait cette charge.

    Les gendarmes auraient dûment informé leur hiérarchie de cet incident... Qui n'aurait pas été le dernier de la journée, car plus tard ce 16 juillet, Alexandre Benalla aurait de nouveau eu maille à partir avec un commissaire de police à l'hôtel du Crillon où l'équipe de France était censée se rendre pour célébrer leur victoire après un passage à l'Elysée.

    https://francais.rt.com/france/52633-arrivee-bleus-roissy-gendarme-qui-etes-vous-benalla-vous-me-manquez-de-respect

    https://m6info.yahoo.com/info-m6-retour-des-bleus-le-comportement-inacceptable-dalexandre-benalla-laeroport-de-roissy-093931498.html?soc_src=social-sh&soc_trk=tw

     


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  • Une vidéo qui relate ce qui s'est vraiment passé sur les champs, beaucoup plus réel que les pleurnicheries de la lyonnaise des eaux!

     

    https://www.facebook.com/citizengofr/videos/1912870145403845/

     


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  • Après la victoire 1-0 de l'équipe de France sur la Belgique en demi-finale de Coupe du monde en Russie, les supporters parisiens des Bleus ont convergé vers les Champs-Elysées. Des heurts avec la police ont éclaté. Neuf policiers ont été blessés.

    La fête a pris une tournure violente sur les Champs-Elysées dans la nuit du 10 au 11 juillet. Alors que des milliers de personnes affluaient sur la célèbre avenue à Paris pour fêter la victoire de l'équipe face à la Belgique en demi-finale de la Coupe du monde en Russie, des affrontements violents ont eu lieu et les forces de l'ordre ont dû évacuer la célèbre avenue pour éviter que la situation ne dégénère.

    D'après la préfecture de police de Paris, 49 personnes ont été interpellées ce 10 juillet en France et neuf policiers ont été blessés. Les Bleus affronteront le 15 juillet en finale de la Coupe du monde le vainqueur de la demi-finale Angleterre-Croatie qui aura lieu ce 11 juillet.


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  • Vivre ensemble au quotidien

                                                                                                           Le personnel a exercé son droit de retrait ce dimanche suite aux débordements d’une trentaine de jeunes survenus la veille.

    « I-NAD-MI-SSI-BLE. » En ce dimanche écrasé sous la chaleur, les usagers de la piscine des Migneaux, à Poissy, n’ont pas d’autre mot. Ils se cassent le nez, les uns après les autres, sur le portail fermé de l’établissement, apprenant par la même occasion les incidents qui ont émaillé la fin d’après-midi de samedi.

    Tout commence, samedi vers 16 heures. Un groupe d’une vingtaine de jeunes se présente à l’entrée. Ils n’ont pas les maillots de bain réglementaires. Deux tentent de pénétrer en force. Le personnel résiste comme il peut mais les trublions finissent par entrer. Quelques insultes fusent au passage. Une heure plus tard, la fermeture approche. 950 personnes se trouvent dans l’enceinte de la piscine. Le groupe est turbulent. « Certains ont fumé du cannabis et consommé de l’alcool qu’ils ont introduit dans une bouteille en plastique. Plus tard, l’un d’eux m’a craché dessus », raconte un agent de sécurité.

    Le ton monte. Les maîtres-nageurs s’en mêlent et tentent de leur interdire de monter sur les plongeoirs mais le cordon ne résiste pas. Juchés sur les planches, ils sautent, manquant même de se percuter entre eux. Puis ils balancent dans le bassin des perches, transats et autres morceaux de bois trouvés sur place. Le calme revient vers 18 heures. Enfin, dans le bassin, car en partant, la bande caillasse des voitures du personnel stationnées à l’extérieur. Choqué, le personnel décide d’user de son droit de retrait pour le lendemain pour au moins 24 heures : la piscine doit fermer.

    Le maire (LR) de Poissy, Karl Olive, s’est rendu ce dimanche matin à la piscine, un équipement géré par la communauté urbaine de Grand Paris Seine & Oise (GPSO). « Cela ne s’est jamais produit en 20 ans et c’est intolérable, lâche, très remonté, l’élu. D’autant que des bandes sont déjà venues la semaine dernière. Il semble que l’endroit soit devenu un lieu de rendez-vous pour des bandes du secteur. Je me dois de protéger les agents et assurer la sécurité des lieux tout en présentant mes excuses aux usagers pour la gêne occasionnée. » Karl Olive a prévenu le sous-préfet, le président de GPS & O. Il réclame avec insistance des effectifs de police pour assurer la sécurité du site et de son personnel.

    http://www.leparisien.fr/yvelines-78/poissy-la-piscine-fermee-apres-des-incidents-08-07-2018-7812159.php


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  • Le député (LR, Haute-Marne) François Cornut-Gentille a obtenu du ministère des Armées la réponse à sa question de janvier dernier sur la disponibilité de la flotte des hélicoptères Terre, Air et Marine. Le détail peut être lu sur le site de l’Assemblée nationale.

    Un rapide calcul permet d’obtenir un chiffre global : sur les 459 hélicoptères de tous types «  en service au 31 décembre 2017  », seuls 147 étaient disponibles à cette date, soit un taux de disponibilité moyen de 32 %. En clair, deux hélicos sur trois étaient indisponibles… Pas terrible !

    Il existe évidemment de fortes variations d’un type à l’autre : le Lynx de la Marine avait la disponibilité la plus basse avec 18,8 % alors que le Dauphin (de la Marine également) s’arrogeait la plus haute, à 51,9 %. Sur les 62 Tigre, à peine 17 étaient dispo

    Le coût de l’entretien du parc d’hélicoptères s’est élevé en 2017 à 571 millions d’euros au total - soit une moyenne de 1,24 million par voilure tournante, là encore tous types confondus.

    Commentaire:

    Par Brisebiscuit, le mardi 03 juillet à 21h02
    il est urgent d'apprendre la phrase suivante :
    Expliquez moi de quoi vous avez besoin et je vous expliquerais comment vous en passer ! Et ça s'applique immédiatement aux hélicoptères ...
     
     
    Un hélico sur trois

     


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  • Quatre hommes, dont trois fossoyeurs du cimetière parisien de Pantin, sont poursuivis de vol en réunion et pour avoir porté atteinte à des cadavres en arrachant des dents en or et des bijoux.


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