• En 2020, les cotons-tiges en plastique seront interdits à la vente  ; pourquoi les cotons tiges sont t-ils tout à coup devenus des ennemis à abattre..? On nous explique qu'ils pollueraient mers et océans, parce que parait-il, quelques couillons les jetteraient dans les WC...original comme explication, non ?  alors comme ça il y aurait des individus qui se nettoieraient les esgourdes dans les toilettes en coulant un bronze..  ? Quelle drôle d'idée. On connaissait les habitués de la lecture dans ce petit coin tranquille dont la quiétude rappelle celle d'une bibliothèque municipale, surtout pour ceux qui lisent Libération, un journal qui ne peut se lire que dans ce conditionnement et qui comme son nom l'indique leur permet de se libérer en cas de constipation.., puis il y a ceux qui y font leurs mots croisés pour trouver le temps moins long sachant que ça aide à la concentration. Sans compter ceux qui y vont avec un vieux Play Boy sous le bras, mais là c'est pour soulager autre chose...mais allez aux toilettes avec des cotons-tiges..  ? Déjà que c'est plus cher que le papier toilette et moins efficace...et puis ça flotte , et il faudrait tirer la chasse longtemps avant que le coton-tige décide de partir en croisière.

    Alors dans ces conditions pourquoi n'interdisent-ils pas plutôt les capotes anglaises qui elles ont plus de raison de finir dans les toilettes des malveillants que les cotons-tiges, voir aussi les lingettes spéciales Q délicats qui finissent souvent elles aussi dans les temples du soulagement.

    On pourrait avancer une raison à cette décision, certes moins écologique mais pas plus farfelue  :

    La crainte qu'à force de se nettoyer les oreilles, les français deviennent moins sourds aux turpitudes des discours de macron...alors un conseil  à ceux qui en ont besoin: faites vos provisions avant l'interdiction totale et utilisez-les régulièrement avant d'écouter le gourou. Les spécialistes recommandent de ne pas dépasser 1cm dans l’orifice auriculaire, des fois que certains feraient les 2 oreilles en une fois. 

    Attention, les cotons-tiges sont inutiles pour les électeurs de macron, il vaut mieux leur conseiller Canard WC qui sera beaucoup plus efficace pour leur pathologie. 

     

    http://pauvrefrance.centerblog.net/


    1 commentaire
  •  


    1 commentaire
  • La ministre des transports, Elisabeth Borne, a profité en septembre des services de l'aviation civile (DGAC). Un privilège estimé par la Cour des comptes à 1,8 million d'euros. En période de restriction budgétaire, cette faveur fait polémique.

    En pleine cure d'austérité et de demande d'efforts, la polémique fait tâche. Paris Match a épinglé cette pratique exclusive réservée au ministère des Transports, celle d'éviter à son ministre d'utiliser les lignes régulières et de recourir aux avions de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile).

    Ainsi, l'hebdomadaire assure que, le 15 septembre, l'actuelle ministre en charge des Transports Elisabeth Borne avait emprunté ce dispositif de liaisons ministérielles spécifiques, pour revenir du Salon de l’automobile de Francfort. Ainsi Paris Match affirme qu'Elisabeth Borne a bénéficié d'un vol à bord du «Beechcraft King Air 90 de la DGAC, alors que quatre billets avaient été réservés sur un vol régulier d’Air France».

    Et cette utilisation aurait même été critiquée au sein du gouvernement, le trajet aérien Francfort-Paris n'étant que d'1h15 via Air France. Contacté par Paris Match, le cabinet de la ministre justifie cette faveur par des «incertitudes existantes sur le maintien de ce vol dans une période de grèves au sein d’Air France». Egalement, le cabinet précise que les billets annulés ont donné lieu à un «remboursement partiel, conformément aux conditions de vente».

    Toutefois, ce passe-droit ne semble toujours pas remis en cause, et ce malgré un budget 2018 de redressement des comptes publics et de baisses drastiques des dépenses publiques.

    En 2012 déjà, la Cour des comptes avait souligné que ce service réservé au ministre des Transports coûtait approximativement 1,8 million d'euros par an. Par voie de conséquence, elle recommandait dans «le contexte budgétaire [...] de supprimer sans délai ce dispositif».

     

    C'est pas grave, c'est l'Etat (nous) qui paye!

     

    votre commentaire
  • Selon les calculs de la rubrique en ligne CheckNews de Libération, la ministre du Travail sera très avantagée par la suppression de l'ISF sur les biens mobiliers. Cette réforme lui permettra d'économiser 62 000 euros par an.

    Coup de pouce pour les Français les plus fortunés, qui commenceront l'année 2018 avec le sourire : à partir du 1er janvier, l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) vient remplacer l'impôt sur la fortune (ISF). Concrètement, cela signifie que les personnes qui étaient soumises à ce fameux impôt, mais qui avaient choisi de placer leur fortune dans les biens mobiliers (assurances vie et autres produits bancaires) et non pas dans la «pierre», seront moins taxés grâce à la réforme du gouvernement d'Emmanuel Macron... C'est notamment le cas de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud.

    62 000 euros... à réinvestir ?

    Selon les informations du journal Libération, cette dernière réalisera une économie annuelle de 62 000 euros. Le patrimoine de la ministre est en effet majoritairement constitué de biens mobiliers : sur 7,7 millions d'euros de biens, seulement 1,8 million d'euros auraient été investis dans ses deux maisons.

    La fortune de la ministre du Travail est principalement répartie dans les actions, les assurances vie et les produits d'épargne : en tout 5,9 millions d'euros qui ne sont plus soumis à l'ISF.

    Si Emmanuel Macron avait invité les Français les plus fortunés, les «premiers de cordée», à s'engager pour la société française lors d'une interview en octobre, il reste à savoir quelle part de ces 62 000 euros Muriel Pénicaud voudra réinvestir dans l'économie hexagonale.


    votre commentaire
  • Meilleurs voeux


    votre commentaire
  • Emmanuel Macron aurait souhaité commander avant Noël un avion Airbus A319neo, pour les transports présidentiels. Malheureusement pour lui, la controverse liée au vol Tokyo-Paris du Premier ministre Edouard Philippe en aurait retardé la commande...

    Selon des sources concordantes citées par La Tribune Emmanuel Macron comptait faire l'acquisition d'un avion Airbus A319neo à usage gouvernemental, d’une valeur estimée entre 130 et 150 millions d'euros. L’avion devait être acheté par la direction générale de l’armement (DGA). L'Elysée aurait même souhaité qu'une commande soit passée avant Noël... avant que n'éclate la polémique sur le coût exorbitant du voyage Tokyo-Paris de l’équipe d’Edouard Philippe à son retour de Nouvelle-Calédonie. Cette gabegie aurait encouragé l'Elysée a reporter ce projet de commande, ainsi que son annonce officielle. 

    En France, Nicolas Sarkozy se déplaçait dans un Airbus A330, qu'il avait fait acheter d'occasion – un avion puissant capable de se rendre jusqu’en Asie sans escale. Une partie de la flotte avait été renouvelée sous son mandat. François Hollande, en son temps, pensait lui aussi commander un avion après la panne de cet A330 au Pérou en 2016. «Il existait un projet d’achat d’un A319 par les équipes précédentes», a confirmé l’Elysée le 21 décembre.

    Mais avant de passer commande, le nouvel exécutif a souhaité réfléchir à un plan d'économies sur les transports en avion. «En mai, quand Emmanuel Macron est arrivé, il a mis en stand-by le projet et il a décidé avec le gouvernement de lancer le mois dernier une étude approfondie des coûts et des contraintes des déplacements réalisés par les membres du gouvernement», a expliqué le 21 décembre une source à l'Elysée, citée par Reuters. 

    Preuve de cette réflexion aboutie, le 10 novembre à l’Assemblée, Christophe Castaner, secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement (et encore porte-parole du gouvernement), avait proposé une baisse de 11% de ces coûts. Comment ? En limitant le recours à l'utilisation de l'avion présidentiel et «en encadrant plus étroitement les déplacements des délégations et le niveau de prestations et par l'utilisation plus régulière de la billetterie aérienne plutôt que des avions privés». Une déclaration qui prête à sourire  après l'épisode Paris-Tokyo...

    Pas de Force One pour Noêl


    2 commentaires
  • Ce 24 novembre, Olivier Dussopt a été nommé au poste de secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique. Une promotion pour ce socialiste devenu macron-compatible. Sauf que ses votes à l'Assemblée trahissent des convictions... pas très claires.

    Olivier Dussopt a été nommé secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique ce 23 novembre. Jusque-là socialiste (exclu pour être entré au gouvernement), il appartenait au groupe de la Nouvelle gauche à l'Assemblée nationale, considéré comme faisant partie de l'opposition à la politique d'Emmanuel Macron.

    Un paradoxe ? Pas tant que cela si l'on regarde de plus près les différents votes d'Olivier Dussopt à l'Assemblée nationale : on serait même tenté de se demander ce qui a pu pousser Emmanuel Macron à l'inclure dans sa nouvelle équipe gouvernementale, tant les positionnements de ce nouveau secrétaire d'Etat semblent refléter son ancrage dans l'opposition.

    En effet, le 4 juillet déjà, soit moins de trois semaines après sa victoire aux législatives (contre une député de La République en marche d'ailleurs), il s'abstient sur le vote de confiance sur la déclaration de politique générale du gouvernement d'Edouard Philippe (son actuel Premier ministre). Ce vote fait généralement office de marqueur distinguant l'opposition de la majorité : en ne soutenant pas le président, Olivier Dussopt semble donc se positionner.

    Le 1er août, il vote contre les ordonnances engageant la réforme du droit du travail. Il s'agissait pourtant d'une promesse centrale du programme d'Emmanuel Macron. En votant contre, Olivier Dussopt semble une fois de plus s'inscrire dans l'opposition à la politique gouvernementale.

    Puis, le député de l'Ardèche enchaîne les votes d'opposition. Il vote contre la première partie du projet de loi de finances 2018 le 24 octobre, puis définitivement contre le 21 novembre (soit trois jours avant sa nomination) sur l'ensemble du projet. Entre-temps, Olivier Dussopt a bien sûr voté contre l'ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale.

    Les archives recèlent également des éléments embarrassants pour le nouveau secrétaire d'Etat. En 2014, alors qu'Emmanuel Macron était seulement ministre de l'Economie, le député interpelle le jeune ministre dans les couloirs de l'Assemblée nationale à propos de sa sortie polémique sur les ouvrières «illettrées» de l'entreprise Gad. Selon Le Canard enchaîné, qui rapporte des propos confirmés par Olivier Dussopt lui-même, l'élu lui a notamment reproché d'avoir eu «un comportement de "connard" et d'avoir fait preuve de "mépris"».

    Auparavant aubryste, puis vallsiste, Olivier Dussopt aura eu une trajectoire politique marquée par des changements de conviction considérables. Ce parcours flirtant avec l'opportunisme n'est pas sans rappeler celui de Jean-Vincent Placé, ancien secrétaire d'Etat ayant occupé des fonctions similaires à celle que s'apprête à endosser Olivier Dussopt après avoir viré de bord à plusieurs reprises, dans l'espoir affiché d'obtenir un poste gouvernemental.

    https://francais.rt.com/france/45938-a-peine-nomme-olivier-dussopt-a-deja-ses-casseroles

     


    1 commentaire
  • Alors qu'il se déplaçait à Lille ce 14 novembre, Emmanuel Macron a soigneusement évité de répondre à certaines questions des journalistes. Son service d'ordre a même empêché un reporter de pratiquer son métier en le tenant à distance du cortège.

    «Apparemment tu as posé une question qui dérange», souligne un passant tout sourire à un journaliste de C à vous (France 5). Entouré de plusieurs membres du service d'ordre d'Emmanuel Macron, Tancrède Bonora a été victime non seulement de l'indifférence d'Emmanuel Macron mais également de la virilité du service d'ordre.

    Dans une vidéo, postée sur Twitter, le reporter tente en vain de formuler ses questions au président de la République. «Monsieur Macron, vous répondez quoi à ces 65% de Français qui s'estiment perdants ?», questionne une première fois Tancrède Bonora. 

    Durant son bain de foule, Emmanuel Macron, sourire crispé, répond avec circonvolution tout en serrant les mains  : «Je réponds aux Françaises et aux Français, vous allez me les trouver dans l'échantillon que vous avez !» Une première fois bloqué par la sécurité, l'intervieweur revient à la charge : «Monsieur Macron, vous aviez besoin de ces selfies et de ce bain de foule pour redorer votre image ?»

    Ignorant cette interrogation, Emmanuel Macron reçoit l'aide de plusieurs de ses anges gardiens. Le journaliste est intelligemment repoussé et éloigné du chef d'Etat. «On ne peut pas poser de questions au président ?», demande-t-il à l'un des agents. Celui-ci répond laconiquement par un simple «voilà». 

    Quelques minutes plus tôt, et avant l'arrivée d'Emmanuel Macron, l'un des responsables de la sécurité avait déjà ciblé le journaliste de France 5. «Si on vous entend, ne serait-ce qu'une parole, pour l'arrivée du président de la République, vous êtes éjectés et on vous garde en vérification pendant quatre heures.»

    https://francais.rt.com/france/45652-service-ordre-emmanuel-macron-journaliste

     

     

     


    1 commentaire
  • D'après le directeur général de la DGSI, le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste comporte aujourd'hui «un peu plus de 18 000 noms». Dont 4 000 cas particulièrement dangereux surveillés de près.

    Depuis sa prise de fonction en juillet 2017, le directeur général de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), Laurent Nunez, ne s’était quasiment pas confié aux médias. Au micro de RTL, le 14 novembre, le haut responsable a évoqué la «montée en puissance de la menace endogène» terroriste et révélé un total de 18 000 noms figurant au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSTRP). 4 000 d'entre eux, «les individus les plus dangereux», font l'objet d'une surveillance particulière (sans autre précision).

    L'ancien préfet de Marseille a en outre évoqué la mutation des opérations terroristes : la multiplication des cas de radicaux n'allant pas rejoindre la Syrie, mais souhaitant passer à l'acte en France. «Ce sont des individus qui répondent à la propagande de Daesh et qui passent à l’action avec des moyens parfois très rudimentaires», explique-t-il.

    De nouvelles attaques comme celle du 13 novembre 2015 seraient-elles encore possibles ? «Elles sont moins probables, mais jamais vous ne m’entendrez dire […] que ça ne peut pas se reproduire, il faut qu’on soit extrêmement vigilant», assure le chef du renseignement. «La volonté de Daesh et d’Al-Qaïda de frapper l’Occident et de frapper la France est intacte», estime-t-il.

    Laurent Nunez a également expliqué que la coopération entre les services de renseignement de différents pays, en échangeant de manière multilatérale, permet de mieux suivre les passages de frontières des terroristes en puissance. «On évite des attentats grâce à ces échanges d’informations avec les partenaires européens, mais également les partenaires de l’ensemble des pays du monde en matière de renseignement intérieur» déclare-t-il. Illustration de cette coopération, selon Laurent Nunez : un «groupe antiterroriste» a été créé en 2016 entre les Etats membres de l'Union européenne, la Suisse et la Norvège, afin d'échanger des informations et de partager une base de données répertoriant les individus suspects.

    ans un entretien au Figaro le 13 novembre, Laurent Nunez a également fait référence aux pistes suivies par ses équipes dans leur traque de la menace terroriste. «Nous pouvons [...] craindre l’envoi de tutoriels très aboutis permettant à des "novices" de suivre une formation accélérée à la fabrication et l’usage d’explosif», explique-t-il. Au sujet des «revenants» (les djihadistes de retour des terres du djihad irako-syriennes), le chef du renseignement a tenu à se montrer rassurant, estimant que la plupart des combattants de l’Etat islamique allaient se replier dans des zones locales. «Actuellement, le scénario privilégié n’est pas celui d’un retour massif», assure-t-il. «Le robinet s’est tari : depuis janvier, neuf cas de retour ont été répertoriés, dont les deux tiers sont des femmes accompagnées d’un ou plusieurs enfants», détaille-t-il.

    Enfin, au sujet de la lutte antiterroriste depuis le début du développement des filières syro-irakiennes, en 2013, Laurent Nunez annonce le bilan : «46 attentats ont été déjoués, 17 ont échoué et 10 ont eu lieu. La DGSI a procédé à 798 gardes à vue dans 581 dossiers judiciaires. 357 personnes ont été écrouées et 115 placées sous contrôle judiciaire.»

     

     


    1 commentaire
  • Bruno Le Maire rencontre le 8 novembre son homologue Peter Altmaier, officiellement pour évoquer l’avenir de la zone euro. Mais des négociations sur la présidence de l’Eurogroupe pourraient être au programme officieux de cette rencontre.

    Le calendrier semble idéalement organisé. En effet, alors que bruissent dans la presse française des rumeurs de remaniement ministériel, un nouveau job prestigieux est à prendre… au niveau européen. C’est celui du président sortant de l’Eurogroupe, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem dont le successeur devrait être élu le 4 décembre prochain. Et le ministre de l'Economie Bruno Le Maire pourrait bien briguer le poste.

    Bruno Le Maire, lui fait pour le moment figure d’outsider. Mais il a déjà une qualité indispensable pour briguer le poste : il est ministre des Finances en exercice.

    Mais surtout, le poste pourrait voir ses prérogatives s'élargir très sérieusement, si les vœux de l'actuel et très influent président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker étaient exaucés. Ainsi, lors de son discours-programme annuel sur l'état de l'UE à Strasbourg, le 13 septembre, il avait déclaré : «Je ne voudrais pas que l'on crée un nouveau poste, je demande pour des raisons d'efficacité que le commissaire [européen] chargé de l'Economie et des Finances devienne ce ministre – idéalement vice-président de la Commission européenne – et soit également le président de l'Eurogroupe.»

    Mais pourquoi Bruno Le Maire devrait-il s’inquiéter pour son maroquin à Bercy ? Il n’était finalement même pas cité dans l’article du Parisien, publié le 4 novembre et titré «Remaniement : spéculations et manipulations vont bon train». Toutefois, un indiscret publié dans l’édition du Canard enchaîné datée du 1er novembre révélait l’état exécrable des relations entre le président de la République et l’un de ses principaux ministres. Emmanuel Macron n’aurait pas pardonné à Bruno Le Maire d’avoir commandé à l’inspection générale des finances un rapport sur la désormais célèbre taxe sur les dividendes qui doit être rendu public le 10 novembre. Or, cette taxe a été décidée à l’été 2012, quand Emmanuel Macron était secrétaire général adjoint de l’Elysée, chargé des dossiers fiscaux. C’est ce qui aurait inspiré, selon le palmipède, citant un conseiller de l’Elysée, ce jugement sans appel du chef de l’Etat à l’égard du ministre des Finances : «C’est un être sournois qui a peur d’assumer une décision dont il sait qu’elle peut nuire à son image. Il a un côté serpent qui s’apprête à mordre.»

    https://francais.rt.com/economie/45369-bruno-le-maire-sournois-macron-berlin-gouvernement


    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique