• Agression ultra violente

     

     

      C'est bien gentil les caméras de surveillance, mais cela ne décourage pas la richesse du multiculturalisme de s'enrichir d'avantage sur le dos de leurs victimes. Le principal défaut des caméras, c'est qu'elles sont statiques, elles témoignent d'une agression et puis c'est tout, les chances pour la France peuvent dormir tranquille. Et grâce à cette vidéo, ils pourront remercier les journalistes qui leur auront permis de comprendre l'importance de porter des gants. Ce genre d'agression est le lot quotidien des français, il faut donc rendre ces caméras plus dynamiques en les équipant du nécessaire pour rendre justice plus rapidement aux victimes. Imaginez les économies: plus besoin de procès aussi coûteux qu'inutiles, plus de place dans les prisons pour accueillir les membres indélicats de la Rem, et les victimes récupèrent leur bien immédiatement...

    Y a t-il une start-up intéressée..? elle aura droit au prix Nobel de la paisibilité de la nation.

    Ps: On peut noter au passage que l'article du Parisien identifie bien la victime en tant qu'asiatique, mais pas l'agresseur...seraient-ils racistes au Parisien..?

    http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/vitry-l-agression-ultraviolente-d-une-asiatique-resolue-grace-a-la-videosurveillance-18-07-2019-8119500.php

    http://pauvrefrance.centerblog.net/6571986-vitry-sur-seine-agression-ultra-violente-d-une-asiatique

     


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    les injures de Griveaux envers ses concurrents à la mairie de Paris

                                                                                                Dans un article publié ce 17 juillet, Le Point rapporte que le candidat LREM à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux, aurait proféré il y a quelques semaines, en privé, des insultes à l’égard de ses rivaux pour la course à la mairie de Paris.  

    Les dissensions affichées publiquement entre les prétendants La République en marche (LREM) à la mairie de Paris auraient-elles caché des coulisses bien peu reluisantes ? A en croire Le Point, ce fut bel et bien le cas. Dans un article publié ce 17 juillet, l’hebdomadaire attribue à l'ancien porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux des propos, pour certains injurieux, à l’égard des anciens aspirants de son camp.

    Si l'hebdomadaire ne précise pas quand exactement et dans quel contexte les propos en question ont été formulés, il indique qu'ils ont été tenus «il y a quelques semaines», alors que la bataille pour l'investiture de LREM à Paris faisait rage.

    «Il y a un abruti chaque jour qui veut être maire de Paris»

    En évoquant Cédric Villani, la désormais tête de liste officielle du parti présidentiel pour la municipale à Paris aurait confié : «Il n’a pas les épaules pour encaisser une campagne de cette nature. Il ne verra pas venir les balles, il va se faire désosser !» Hugues Renson ? «C’est un fils de p***, on le sait depuis le premier jour». De son ancien collègue au gouvernement Mounir Mahjoubi ? «Bon, no comment...»

    D’autres amabilités aurait également été proférées à l’encontre de ses concurrents hors LREM. Evoquant le député de centre-droit (Agir) Pierre-YvesBournazel, il aurait lâché : «Qui tient Bournazel par les c******* depuis le début, si ce n’est moi ? Pourquoi est-ce qu’on fait entrer [Frank] Riester au gouvernement ? Pour tenir les mecs d’Agir, tout cela n’est pas le fruit du hasard !» Ou encore : «Il y a un abruti chaque jour qui veut être maire de Paris.»

    Contacté par L’Obs, Benjamin Griveaux a déploré, via son entourage, «qu’une conversation privée se retrouve dans la presse». «Il a appelé des personnes citées pour s’excuser auprès d’elles. Le sujet est clos», a rapporté un journaliste de L'Obs, citant l’équipe du candidat. D’après la même source, le candidat marcheur n’aurait pas «démenti [...] la teneur des propos rapportés par Le Point

    https://francais.rt.com/france/63989-cest-fils-p-injures-griveaux-envers-concurrents-mairie-de-paris

    C'est un fils de p+++...


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  • Ce qui est formidable, dans l’affaire Rugy, c’est l’incroyable manque de mémoire des Français. Comme si c’était la première fois qu’on apprenait qu’un haut responsable politique savait recevoir royalement sous les ors de la République, avec l’argent du contribuable. Souvenez-vous des dîners organisés par Emmanuel Macron à Bercy lorsqu’il était ministre de l’Économie et du Numérique.

    Ce sont les journalistes Marion L’Hour et Frédéric Says, en janvier 2017 – en pleine campagne présidentielle -, qui dévoilèrent le pot-au-feu par le menu dans un livre intitulé Dans l’enfer de Bercy. Selon eux, Emmanuel Macron aurait utilisé à lui seul, en 2016, 80 % de l’enveloppe attribuée à son ministère pour les frais de représentation, soit 120.000 euros. « Il multipliait les dîners, parfois deux fois par soir », avait révélé un ministre aux deux journalistes. Un an après, en mai 2018, Christian Eckert, ex-secrétaire d’État au Budget, animé d’une « immense rage », selon ses propres mots, faisait des révélations dans son livre Un ministre ne devrait pas dire ça… Parlant de Brigitte Macron, il écrivait : « J’ai pu observer de près [sa] méthode très efficace pour organiser l’emploi du temps, les rencontres et les repas de son époux. » Et d’expliquer : « Tous les espaces du 7e étage de Bercy, qui regroupent les salles de réunion et de réception du ministère, étaient mis à contribution simultanément. Une stratégie qui permettait à Brigitte et Emmanuel Macron de prendre l’apéritif dans une réception au ministère, de débuter un premier dîner plus officiel avec d’autres convives au 7e étage puis d’en poursuivre un second à l’appartement ! Un double dîner, en somme. » Quand y faut, y faut !

    Des dîners, payés avec les deniers du contribuable, qui ont sans doute permis au ministre d’alors de rencontrer du monde, beaucoup de monde. Le ban et l’arrière-ban de la finance, des médias, de l’industrie. Et même ses amis Facebook… Comme l’ont écrit L’Hour et Says dans leur livre : « A posteriori, ces rendez-vous ressemblent davantage à un pré-meeting électoral qu’à une réunion Tupperware sur l’économie ou la compétitivité. »

    Alors, François de Rugy et ses dîners au homard arrosés de Dom Pérignon ou autres délectables nectars, c’est pas un peu de la roupie de sansonnet, non ?

    https://www.bvoltaire.fr/les-diners-de-rugy-et-ceux-de-macron-a-bercy-on-en-reparle/

    Et les dîners de Macron à Bercy, on en reparle?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Richard Ferrand vient de rendre hommage, à Vichy, aux 80 parlementaires qui refusèrent les pleins pouvoirs constitutionnels au maréchal Pétain, le 10 juillet 1940, il y a 79 ans jour pour jour. Évidemment, la récupération politique marche à plein, mais cela n’a rien d’étonnant. « Car en politique, il faut savoir dire non : non au populisme et à l’antiparlementarisme, facilités d’un jour et calamités du lendemain », a déclaré le président de l’Assemblée nationale, oubliant que le 10 juillet 1940, les calamités étaient bien là et qu’on ne pouvait probablement pas imaginer alors qu’il pourrait en advenir de bien pires dans les mois et les années qui suivirent. L’Histoire est toujours plus facile à refaire une fois qu’elle s’est accomplie.

     Il est de bon ton de souligner que la majorité de ces 80 parlementaires (députés et sénateurs) étaient de gauche. En revanche, on insiste moins sur le fait que parmi les 357 députés qui votèrent les pleins pouvoirs, une majorité était de gauche et que le Sénat était un fief radical. Les parlementaires SFIO (ancêtre du Parti socialiste actuel) étaient 126 : 36 votèrent contre, 90 pour. M. Ferrand, ancien socialiste, se garde bien de l’évoquer. Il est tellement plus facile de hurler au « populisme » sans se soucier, du reste, d’anachronisme. Avec un manichéisme tellement confortable, on fait de ces parlementaires qui votèrent les pleins pouvoirs au vainqueur de Verdun des lâches, des salauds, des collabos. Pourtant, la réalité est bien plus complexe.

     Restons, d’ailleurs, sur ces parlementaires socialistes qui accordèrent leur confiance à Pétain. Certains basculèrent carrément dans la collaboration. Ce fut le cas du député de Vaucluse Pierre Vaillandet (1888-1971), qui avait été avant-guerre militant dans le Syndicat national des instituteurs ainsi qu’à la Ligue des droits de l’homme. Proche de Marcel Déat, il quitta Paris le 15 août 1944 pour l’Allemagne. Il sera condamné par contumace en 1946 à la dégradation nationale, à la confiscation de ses biens. On pourrait aussi évoquer Marcel Régis (1892-1986), député socialiste d’Alger, ancien vice-président de la Ligue internationale contre l’antisémitisme (LICA, ancêtre de la LICRA), qui déclara à propos de Léon Blum : « Quand ce juif sera à la morgue, il sera au seul logis qui convient. » On pourrait encore citer Georges Barthélémy (1897-1944), député de la Seine. C’est lui qui avait déclaré, en 1936, à l’occasion des Olympiades populaires, que le sport constituait « le meilleur moyen d’arrêter la dégénérescence physique et morale de la race ». Farouche anticommuniste, en février 1940, après la signature du pacte germano-soviétique, il déclarait à la Chambre vouloir envoyer à la guillotine les députés communistes, le peloton d’exécution étant leur faire trop d’honneur. Le 10 juillet 1944, il mourra mitraillé devant la mairie de Puteaux.

    Néanmoins, de nombreux parlementaires socialistes, qui avaient voté les pleins pouvoirs à Philippe Pétain, entrèrent ensuite dans la Résistance. On pourrait citer André Naphle (1903-1941), député de la Gironde, fusillé pour faits de Résistance. Ou encore Henri Martin (1903-1945), député de la Marne, déporté à Mauthausen et mort cinq jours à peine après la libération du camp.

    La plupart des parlementaires socialistes qui avaient voté les pleins pouvoirs furent frappés d’inéligibilité après la guerre et exclus de la SFIO, sauf ceux qui purent présenter des titres de Résistance. Certains se retrouvèrent sous la IVe République dans le Parti socialiste démocratique (PSD) fondé par Paul Faure (1878-1960) et poursuivirent une carrière politique. Parmi eux, on trouve un certain Charles Spinasse (1893-1979), député de Corrèze, ministre de l’Économie sous le Front populaire et fondateur, en 1941, à Paris, de l’hebdomadaire Le Rouge et le Bleu, « revue de la pensée socialiste française », revue publiée avec l’autorisation de la censure allemande… En 1967, à l’occasion des élections législatives, Charles Spinasse contribua à l’implantation locale d’un jeune loup de la politique nommé… Jacques Chirac. Pas simple, le socialisme, en France. Richard Ferrand en conviendra…

    Ceux qui votèrent les pleins pouvoirs à Pétain


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  • Après les retraités, les anciens combattants...

     

    Les magistrats de la Cour des comptes ne sont pas les plus à plaindre dans la fonction publique : en 2018, leur salaire mensuel net se situait, selon leur ancienneté, entre 4.220 et 9.250 euros. Très scrupuleux lorsqu’il s’agit de l’argent des autres, ils ne sont pas avares de recommandations pour faire des économies. Dernière trouvaille, annoncée par Valeurs actuelles : la Cour des comptes voudrait supprimer les avantages fiscaux des anciens combattants.

    Elle remet en cause le dispositif de retraite mutualiste du combattant, destiné aux titulaires de la carte du combattant ou de la médaille de reconnaissance de la nation ainsi qu’aux personnes reconnues comme victimes de guerre (conjoints, enfants ou parents d’un ancien combattant « mort pour la France à titre militaire »). Elle souhaiterait revoir les avantages fiscaux qui y sont attachés et supprimer la majoration annuelle, effectuée légalement en fonction de l’inflation. Il paraît que Bercy est intéressé par cette proposition, mais le ministère des Armées s’y oppose catégoriquement…

    Les recommandations de la Cour des comptes ont beau être rarement suivies d’effet, fussent-elles justifiées, cette mesure s’inscrit dans la ligne des efforts constamment demandés aux retraités, sous prétexte de solidarité avec les actifs. La prochaine réforme des retraites n’est-elle pas censée être « plus simple, plus juste pour tous » ? Si elle est adoptée, les Français, dont l’unique obsession n’est pas d’amasser le plus d’argent possible, s’apercevront que le système actuel, perfectible, est sans doute plus équitable.

    Pourquoi les anciens combattants seraient-ils mieux traités que les péquins ? Peut-être, justement, parce qu’ils ont combattu pour défendre leur patrie. De nos jours, ce n’est pas dans le vent. Il est plus valorisant de se revendiquer comme citoyen d’Europe ou du monde que citoyen français. Le mot de « patrie » est ringard, voire suspecté de quelque penchant nationaliste. On sait bien que, depuis que François Mitterrand l’a dit, « le nationalisme, c’est la guerre », même si sa longue carrière démontre que sa formation et ses amitiés n’étaient pas dénuées de « nationalisme ».

    Bercy, toujours à l’affût de recettes, accueille ces propositions d’économie avec le cynisme tranquille de ceux qui dépouillent les Français, surtout les moins riches, dans l’intérêt général. Le gouvernement pourrait laisser faire : les anciens combattants ne sont pas très nombreux, la plupart âgés, et ils ne manifesteront pas dans la rue comme les gilets jaunes. Quant à Macron, qui joue au patriote pour récupérer l’électorat de droite, suscitant les envies de Trump par ses défilés du 14 Juillet, prônant un service national universel (de 15 jours) avec lever des couleurs et « Marseillaise », ce ne serait pas la première fois que ses actes contrediraient ses paroles.

    Après tout, les anciens combattants ne sont utiles que pour les commémorations. Le reste du temps, c’est une charge pour la nation. Si les recommandations de la Cour des comptes devaient être prochainement suivies, ce serait un signe supplémentaire du mépris d’un gouvernement technocratique pour tout ce qui n’est pas rentable. Ah, si seulement on pouvait remplacer la machine à calculer qui leur sert de cerveau par un supplément d’âme !

    https://www.bvoltaire.fr/apres-les-retraites-les-anciens-combattants-seront-ils-rackettes/

     

     


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  • Les anciens locaux d'élevage de poulets intensif vont être recyclés par le ministère de l'éducation nationale pour créer les Regroupements Pédagogiques Concentrés. Macron et Jean Michel Blanquer veulent créer l'enseignement en batterie dans les zones rurales.

    Attention ! Il n'existe pas encore d'associations L214 pour la protection des élèves.

    Encore un cas de reniement: La promesse de la non fermeture des écoles rurales.

    400 écoles rurales vont fermer contrairement à la promesse de macron. Le gouvernement avait promis de ne fermer aucune école en France jusqu'en 2022. Mais les élus locaux, eux, peuvent le faire. 

    Nous ne fermerons pas d’écoles primaires à la rentrée, c’est la première fois qu’un gouvernement s’engage à cela, rendez-vous compte, c’est énorme”, déclarait Blanquer en avril sur France Désinfo, reprenant une promesse de macron pour répondre à la crise des gilets jaunes. Encore une tromperie dont la macronie a le secret.

    En fait, il fallait comprendre: “pas de fermeture sans l’accord des maires”. Et les élus locaux ne s'en sont pas privés. Par ailleurs, des fermetures d’écoles ont tout de même été décidées par le gouvernement. De quoi largement relativiser “l’énormité” de cet engagement du gouvernement.

    150 fermetures ont été décidées par l’Éducation nationale et 250 par les élus locaux dans le cadre de projets de fusions et regroupements d’écoles, concernant en première ligne les établissements ruraux. 

    En plus c'est parfait pour l'empreinte carbone, puisque les élèves devront prendre des cars scolaires.

    La carte scolaire tend au regroupement des écoles de village dans des RPC. (Regroupements pédagogiques concentrés). Ces grosses structures qui peuvent accueillir jusqu’à plusieurs centaines d’élèves poussent par dizaines en zones rurales.

    En fait macron veut faire de l'enseignement en batterie comme un élevage de poulets. Les élèves seront «nourris» industriellement et ne risqueront pas de recevoir l’appellation bio. Une manière aussi de contrôler l'enseignement pour en faire de parfaits petits robots «progressistes» déshumanisés. Fini les petites structures où les élèves profitaient encore d'un enseignement de qualité. Rassurez-vous il y aura toujours de bonnes écoles privées pour la classe dominante, comprenez les familles de riches rentiers spéculateurs, les parasites en foulards de soie bleus, les seuls qui tirent profits de la politique macronienne.

    http://pauvrefrance.centerblog.net/

    Reniement présidentiel

     

     

     

     


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  • À la réflexion, je me demande bien si on ne va, finalement, pas couper à un retour au Moyen Âge. À quelle échéance ? Difficile à dire, mais on sent comme des frémissements, des signes avant-coureurs, et pas seulement sur la plage de certaines piscines. On me dira que le Moyen Âge, c’est aussi le temps des cathédrales et qu’on consommait, à l’époque, beaucoup moins d’anxiolytiques qu’aujourd’hui. Il est vrai qu’on n’avait pas encore inventé la Sécurité sociale.

    Cette tentation, non pas de Venise, mais du Moyen Âge, nous en avons eu un aperçu dans un reportage de BFM TV intitulé « Ils préparent la fin du monde », diffusé samedi. On y voit Yves Cochet, ancien ministre de l’Écologie de Jospin, nous expliquer comment il se prépare, lui et sa petite famille, à faire face à la catastrophe qui nous menace : épuisement des ressources naturelles, réchauffement climatique. Que fait-il ? Il vit à la campagne. Personne n’y avait jamais pensé. Si, il y a bien quelques millions de ploucs qui vivent à la campagne ou dans ces zones qui ne sont plus tout à fait la campagne mais qui ne sont pas la ville non plus. Mais ne confondons pas. Yves Cochet, lui, c’est par militantisme qu’il vit à la campagne. Pour sauver la planète. Il a tout prévu : les panneaux solaires, la citerne qui récupère l’eau de pluie et même la voiture hippomobile avec le cheval qui va avec. On nous a épargné les toilettes sèches. Le reportage ne nous dit pas si le ministre émérite va faire ses courses au Super U du coin avec sa carriole ou bien encore si ses enfants partent à l’aube pour l’école, pieds nus, leurs sabots à la main pour les économiser. On aimerait pourtant savoir.

    Du même tonneau, en mai dernier, un groupe de réflexion appelé Autonomy a estimé que les pays de la COP21 devraient réduire leur temps de travail de façon drastique afin de diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Un chercheur – mieux, un trouveur – a même calculé combien d’heures devraient travailler certains pays. Par exemple, les Allemands ne devraient plus travailler que six heures par semaine. Cela va être compliqué, vu que le travail, c’est un peu une marque de fabrique outre-Rhin. La France, aussi, devrait s’y mettre. Plus facile, pour le coup. Et ce, afin de pouvoir tenir nos objectifs fixés par la COP21. Le principe est facile à comprendre : si la voiture ne roule pas, elle ne consomme pas. Et si nous travaillons moins, nous mangeons moins. Toutes choses bonnes pour la planète.

    Une façon, peut-être, aussi, de nous recentrer sur les questions existentielles. Le jour où je suis allé scruter les étoiles, là-haut sur la montagne, et qu’un astronome (je dis bien un astronome, pas un astrologue) m’a dit que la Terre disparaîtrait dans quelque quatre milliards d’années, je me suis alors posé cette question fondamentale en redescendant dans la vallée : finalement, est-ce que cela vaut vraiment le coup que je repeigne les volets de la maison l’an prochain ? Ma femme m’a donné la réponse.

    Mais n’allons pas si loin. Pour l’heure, un retour au Moyen Âge ne serait pas sans charme. Des tas de métiers, malheureusement disparus au siècle dernier, pourraient être ainsi réintroduits : le bahutier, le boquetier, le charron, le cordier, le fagotier, le hongreur, le scieur de long, le valadier, etc. Et pourquoi pas le bourreau ? Rassurez-vous, bonnes gens, ce serait seulement pour mettre au pilori du village les éco-criminels. Métiers d’antan qu’on s’empresserait, évidemment, de féminiser, histoire quand même de se mettre au goût du jour. Le Moyen Âge a ses limites.

    Le retour au Moyen-Age

     

    https://www.bvoltaire.fr/pour-lutter-contre-le-rechauffement-une-solution-le-retour-au-moyen-age/


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  •  Chaque semaine, presque chaque jour apporte son nouveau lot de scandale, d’indignation, de protestation, de mise en accusation. Ce serait risible si ce n’était pas aussi grave. Aujourd’hui, ce sont les vaches à hublot qui sont à la mode, peut-être l’arrivée des vacances, l’approche de la plongée sous-marine ?

    Les mêmes qui reprochent aux ruminants d’émettre du méthane, répertorié comme dangereux gaz à effet de serre, s’offusquent que des chercheurs essaient de mieux comprendre comment fonctionne la panse. Pour ce faire, il est vrai qu’ils ont doté quelques vaches d’une trappe sur le flanc gauche qui permet d’accéder au contenu de la panse sans avoir à passer une sonde par l’œsophage. Pour mémoire, il y a bien des hommes qui vivent avec des poches ou avec différents dispositifs pour pallier des troubles digestifs. C’est, certes, pour résoudre des pathologies, ce qui n’est pas le cas des vaches à hublot, mais ils semblent vivre sans souffrir en permanence !

    La panse, ou rumen, est le premier des estomacs des ruminants, énorme poche à fermentation dans laquelle des micro-organismes font le travail de digestion de la cellulose que le système enzymatique des mammifères est incapable de réaliser. Certains de ces micro-organismes rejettent du méthane, que les vaches régurgitent : elles rotent abondamment.

    Il y a donc un intérêt majeur à bien comprendre ce qui se passe dans le rumen, pas seulement pour l’élevage laitier moderne, mais aussi pour l’élevage qui, partout dans le monde, permet d’utiliser des zones trop difficiles pour l’agriculture (zones arides, zones montagneuses…).

    Il est établi que les citadins savent tout beaucoup mieux que les autres, qui ne sont que des ploucs ou, dans leur version moderne, des gilets jaunes, mais quand même, il est insupportable qu’ils viennent tous les jours, du haut de leur superbe, se mêler de dire au monde agricole, et dans le cas qui nous intéresse aujourd’hui au monde de la recherche, ce qui est permis et ce qui est interdit.

    Je ne peux, à chaque fois, m’empêcher de penser au film Le Président, quand Augustin dit : « On est gouverné par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui seraient pas foutus de faire pousser des radis. »

    https://www.bvoltaire.fr/vaches-a-hublot-si-on-en-parlait-pour-de-vrai/

    Vache à hublots, un nouveau délire


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  • La France par contre, autorise tout...

     

    La France par contre, autorise tout...

         

    L’Algérie interdit les autres drapeaux que le sien dans les manifestations.

    En proie depuis de longs mois à une massive contestation du peuple algérien dans les rues du pays, le chef d’état-major de l’armée a prévenu ne plus tolérer la présence d’autres drapeaux que “ l’emblème national ” dans les manifestations.

    Depuis la démission le 2 avril du président Abdelaziz Bouteflika après de massives manifestations en Algérie, le chef d’état-major le général Gaïd Salah, est devenu l’homme fort du pouvoir algérien. Mais la contestation n’a pas diminué depuis, et le général s’agace de voir brandis d’autres drapeaux que celui de l’Algérie dans les manifestations, rapporte le Figaro.
    « Il est inacceptable de manipuler les sentiments et émotions du peuple algérien »

    Gaïd Salah a prévenu les manifestants que les forces de l’ordre ne tolèreront plus que d’autres drapeaux que « l’emblème national » apparaissent dans les défilés. Le général dénonce « «la tentative d’infiltrer les marches et de porter d’autres emblèmes que notre emblème national par une infime minorité. Des instructions strictes ont été données aux forces de l’ordre pour une application rigoureuse des lois en vigueur et pour faire face à quiconque tente encore une fois d’affecter les sentiments des Algériens à propos de ce sujet sensible et délicat », a-t-il déclaré.

    Alors qu’il n’a pas précisé les mesures qui seront mises en place, le chef d’état-major vise sans le citer le drapeau berbère. Très présent dans les manifestations algériennes, le drapeau amazigh est composé de trois bandes horizontales bleue, jaune et verte et frappé au centre de la lettre Yaz de l’alphabet tinifagh. « L’Algérie ne possède qu’un seul drapeau (…) symbole de (sa) souveraineté (…), de son indépendance, de son intégrité territoriale et de son unité populaire. Il est inacceptable de manipuler les sentiments et émotions du peuple algérien », a insisté le général Gaïd Salah. Si les Algériens manifestent d’abord pour obtenir le départ du pouvoir de tous les fidèles de Bouteflika encore en place, la question de la place de l’identité berbère est un sujet sensible en Algérie.

    https://www.valeursactuelles.com/monde/lalgerie-interdit-les-autres-drapeaux-que-le-sien-dans-les-manifestations-108282


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  • Les nouveaux bretons

     

    Ce qu'il y a de formidable chez nos « journalistes » subventionnés, c'est qu'on leur donne un article préformaté et qu'ils le publient sans se poser la moindre question.

     Aucunes sources, à part bien sûr celles de la bonne parole du ministère de l'intérieur, où réside le plus mauvais des bluffeurs de poker. Aucun travail d'investigation. Les écoles de journalisme se sont métamorphosées en écoles de conciergerie de celles de années 50.

     https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2019/06/11/un-groupe-d-ultradroite-soupconne-de-vouloir-attaquer-des-lieux-de-culte-a-ete-demantele_5474693_1653578.html

     Un article plein de conditionnels, pas de noms, pourtant la tradition est de nommer les individus quand il s'agit de délinquants d'ultra droite, plus rarement quand il s'agit de délinquants issus de la diversité  :

     « Une enquête judiciaire a mis au jour un projet d’attaque «aux contours mal définis »...«susceptible de viser un lieu de culte »  ...« Des lieux de culte juifs ou musulmans » avaient été évoqués par ce groupe « à l’idéologie proche de la mouvance néonazie » On ne peut être plus clair...si ma tante en avait, on l'aurait appelé tonton. Tout cela pour donner du grain à moudre au moulin des crétins qui voudraient nous faire croire à la dangerosité supposée des mâles blancs.  On n'hésite pas à pratiquer le racisme anti-blancs sans complexes chez les médias,  pourtant quand on ne sait rien on ferme sa gueule.

     L’individu, qui avec sa voiture, a tué un enfant et blessé un autre, illustre cette volonté:

     A propos de ce fuyard surnommé « Dylan », il est intéressant de suivre l'évolution des articles publiés à la genèse de l'événement. Dés le début, ils ont voulu nous faire avaler que ce délinquant était breton en lui assignant un prénom d'origine celte et ce sans même utiliser la formule consacrée  : «  *Prénoms d'emprunt  » ; et puis comme il s'avère que l'individu est dangereux, et qu'à ce jour nul ne sait où il se trouve, la préfecture a dû se résoudre la mort dans l'âme, à diffuser un signalement «  en clair  » contrairement à celui de l'attentat de Lyon qui était «  codé  », élections obligent. Depuis certains médias ont donné quelques précisions au sujet de l'origine de l'individu en précisant cette fois que les prénoms des 2 individus avaient été changés...précisant même  : «  La police donne leur signalement, pour «  faciliter les recherches  ». Pas les identités,pour «  ne pas stigmatiser les autres membres de la famille, qui n’y sont pour rien dans cette affaire  »

     Ben voyons, aujourd'hui seul le mâle blanc a le privilège de pouvoir être stigmatisé, sa famille aussi.

     Comment peut-on encore prêter foi à des médias qui ne cessent de mentir, soit par omission volontaire ou en arrangeant la vérité de telle façon à salir ce qui est blanc ou à blanchir ce qui ne l'est pas? Ils sont comme macron qui les engraisse, leurs articles sont tellement entachés de mensonges que même s'il leur arrive parfois de dire quelques vérités, on n'arrive plus les croire.

     Et pour parodier Coluche  :

     “Dieu a dit : il y aura des hommes blancs, il y aura des hommes noirs, il y aura des cathos, il y aura des juifs, il y aura des musulmans, il y aura des hétéros et il y aura des homos , et tous seront égaux ; mais ça sera pas facile… Et puis il a ajouté : il y en aura même qui seront hétéros, blancs et cathos et pour eux, ce sera très dur !”

    http://pauvrefrance.centerblog.net/voir-photo?u=http://pauvrefrance.p.a.pic.centerblog.net/o/Dylan_le_breton_des_medias.jpg

     


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