• Alors qu'il se déplaçait à Lille ce 14 novembre, Emmanuel Macron a soigneusement évité de répondre à certaines questions des journalistes. Son service d'ordre a même empêché un reporter de pratiquer son métier en le tenant à distance du cortège.

    «Apparemment tu as posé une question qui dérange», souligne un passant tout sourire à un journaliste de C à vous (France 5). Entouré de plusieurs membres du service d'ordre d'Emmanuel Macron, Tancrède Bonora a été victime non seulement de l'indifférence d'Emmanuel Macron mais également de la virilité du service d'ordre.

    Dans une vidéo, postée sur Twitter, le reporter tente en vain de formuler ses questions au président de la République. «Monsieur Macron, vous répondez quoi à ces 65% de Français qui s'estiment perdants ?», questionne une première fois Tancrède Bonora. 

    Durant son bain de foule, Emmanuel Macron, sourire crispé, répond avec circonvolution tout en serrant les mains  : «Je réponds aux Françaises et aux Français, vous allez me les trouver dans l'échantillon que vous avez !» Une première fois bloqué par la sécurité, l'intervieweur revient à la charge : «Monsieur Macron, vous aviez besoin de ces selfies et de ce bain de foule pour redorer votre image ?»

    Ignorant cette interrogation, Emmanuel Macron reçoit l'aide de plusieurs de ses anges gardiens. Le journaliste est intelligemment repoussé et éloigné du chef d'Etat. «On ne peut pas poser de questions au président ?», demande-t-il à l'un des agents. Celui-ci répond laconiquement par un simple «voilà». 

    Quelques minutes plus tôt, et avant l'arrivée d'Emmanuel Macron, l'un des responsables de la sécurité avait déjà ciblé le journaliste de France 5. «Si on vous entend, ne serait-ce qu'une parole, pour l'arrivée du président de la République, vous êtes éjectés et on vous garde en vérification pendant quatre heures.»

    https://francais.rt.com/france/45652-service-ordre-emmanuel-macron-journaliste

     

     

     


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  • D'après le directeur général de la DGSI, le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste comporte aujourd'hui «un peu plus de 18 000 noms». Dont 4 000 cas particulièrement dangereux surveillés de près.

    Depuis sa prise de fonction en juillet 2017, le directeur général de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), Laurent Nunez, ne s’était quasiment pas confié aux médias. Au micro de RTL, le 14 novembre, le haut responsable a évoqué la «montée en puissance de la menace endogène» terroriste et révélé un total de 18 000 noms figurant au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSTRP). 4 000 d'entre eux, «les individus les plus dangereux», font l'objet d'une surveillance particulière (sans autre précision).

    L'ancien préfet de Marseille a en outre évoqué la mutation des opérations terroristes : la multiplication des cas de radicaux n'allant pas rejoindre la Syrie, mais souhaitant passer à l'acte en France. «Ce sont des individus qui répondent à la propagande de Daesh et qui passent à l’action avec des moyens parfois très rudimentaires», explique-t-il.

    De nouvelles attaques comme celle du 13 novembre 2015 seraient-elles encore possibles ? «Elles sont moins probables, mais jamais vous ne m’entendrez dire […] que ça ne peut pas se reproduire, il faut qu’on soit extrêmement vigilant», assure le chef du renseignement. «La volonté de Daesh et d’Al-Qaïda de frapper l’Occident et de frapper la France est intacte», estime-t-il.

    Laurent Nunez a également expliqué que la coopération entre les services de renseignement de différents pays, en échangeant de manière multilatérale, permet de mieux suivre les passages de frontières des terroristes en puissance. «On évite des attentats grâce à ces échanges d’informations avec les partenaires européens, mais également les partenaires de l’ensemble des pays du monde en matière de renseignement intérieur» déclare-t-il. Illustration de cette coopération, selon Laurent Nunez : un «groupe antiterroriste» a été créé en 2016 entre les Etats membres de l'Union européenne, la Suisse et la Norvège, afin d'échanger des informations et de partager une base de données répertoriant les individus suspects.

    ans un entretien au Figaro le 13 novembre, Laurent Nunez a également fait référence aux pistes suivies par ses équipes dans leur traque de la menace terroriste. «Nous pouvons [...] craindre l’envoi de tutoriels très aboutis permettant à des "novices" de suivre une formation accélérée à la fabrication et l’usage d’explosif», explique-t-il. Au sujet des «revenants» (les djihadistes de retour des terres du djihad irako-syriennes), le chef du renseignement a tenu à se montrer rassurant, estimant que la plupart des combattants de l’Etat islamique allaient se replier dans des zones locales. «Actuellement, le scénario privilégié n’est pas celui d’un retour massif», assure-t-il. «Le robinet s’est tari : depuis janvier, neuf cas de retour ont été répertoriés, dont les deux tiers sont des femmes accompagnées d’un ou plusieurs enfants», détaille-t-il.

    Enfin, au sujet de la lutte antiterroriste depuis le début du développement des filières syro-irakiennes, en 2013, Laurent Nunez annonce le bilan : «46 attentats ont été déjoués, 17 ont échoué et 10 ont eu lieu. La DGSI a procédé à 798 gardes à vue dans 581 dossiers judiciaires. 357 personnes ont été écrouées et 115 placées sous contrôle judiciaire.»

     

     


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  • Bruno Le Maire rencontre le 8 novembre son homologue Peter Altmaier, officiellement pour évoquer l’avenir de la zone euro. Mais des négociations sur la présidence de l’Eurogroupe pourraient être au programme officieux de cette rencontre.

    Le calendrier semble idéalement organisé. En effet, alors que bruissent dans la presse française des rumeurs de remaniement ministériel, un nouveau job prestigieux est à prendre… au niveau européen. C’est celui du président sortant de l’Eurogroupe, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem dont le successeur devrait être élu le 4 décembre prochain. Et le ministre de l'Economie Bruno Le Maire pourrait bien briguer le poste.

    Bruno Le Maire, lui fait pour le moment figure d’outsider. Mais il a déjà une qualité indispensable pour briguer le poste : il est ministre des Finances en exercice.

    Mais surtout, le poste pourrait voir ses prérogatives s'élargir très sérieusement, si les vœux de l'actuel et très influent président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker étaient exaucés. Ainsi, lors de son discours-programme annuel sur l'état de l'UE à Strasbourg, le 13 septembre, il avait déclaré : «Je ne voudrais pas que l'on crée un nouveau poste, je demande pour des raisons d'efficacité que le commissaire [européen] chargé de l'Economie et des Finances devienne ce ministre – idéalement vice-président de la Commission européenne – et soit également le président de l'Eurogroupe.»

    Mais pourquoi Bruno Le Maire devrait-il s’inquiéter pour son maroquin à Bercy ? Il n’était finalement même pas cité dans l’article du Parisien, publié le 4 novembre et titré «Remaniement : spéculations et manipulations vont bon train». Toutefois, un indiscret publié dans l’édition du Canard enchaîné datée du 1er novembre révélait l’état exécrable des relations entre le président de la République et l’un de ses principaux ministres. Emmanuel Macron n’aurait pas pardonné à Bruno Le Maire d’avoir commandé à l’inspection générale des finances un rapport sur la désormais célèbre taxe sur les dividendes qui doit être rendu public le 10 novembre. Or, cette taxe a été décidée à l’été 2012, quand Emmanuel Macron était secrétaire général adjoint de l’Elysée, chargé des dossiers fiscaux. C’est ce qui aurait inspiré, selon le palmipède, citant un conseiller de l’Elysée, ce jugement sans appel du chef de l’Etat à l’égard du ministre des Finances : «C’est un être sournois qui a peur d’assumer une décision dont il sait qu’elle peut nuire à son image. Il a un côté serpent qui s’apprête à mordre.»

    https://francais.rt.com/economie/45369-bruno-le-maire-sournois-macron-berlin-gouvernement


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  • Mettant à profit les relations détestables entre l’Algérie et le Maroc, les différents groupes terroristes progressent en toute impunité dans les régions sub-sahariennes et n’ont pour seule préoccupation que de se disputer le leadership entre l’État Islamique, en pleine déconfiture en Syrie et en Irak et qui se replie vers la Libye et justement ces régions sub-sahariennes qui lui sont offertes, et l’AQMI, réplique d’Al Qaïda, dans le Maghreb islamique.

    Ces deux formations laissant à Boko Haram, créé en 2002 au Nigéria et qui, l’on s’en souvient, avait prêté allégeance à l’EI en mars 2015, toute liberté de massacrer dans la région du Tchad et la possibilité de s’étendre vers l’Afrique Centrale.

    Pour tenter, sinon d’éradiquer, ce qui est demeure impossible dans les conditions actuelles, mais de freiner l’expansion de ce terrorisme africain, vient d’être mise en place une nouvelle force antiterroriste « G5 Sahel », composée de seulement 5000 militaires, originaires du Burkina Faso, du Mali, de Mauritanie, du Niger et du Tchad.

    Cette « nouvelle force », parrainée par la France et qui devrait être complémentaire de l’opération Barkhane et de la mission de l’ONU, vient de bénéficier d’un appui financier des États-Unis de 51 millions d’euros, accordé pour répondre à la mort récente de trois de ses soldats au Sahel.

    Le Maroc a donné son accord pour former cette nouvelle force et sécuriser les frontières.

    En revanche, l’Algérie, l’un des principaux pays intéressé puisque ses frontières se partagent avec trois pays de ce « G5 Sahel » (Mauritanie, Mali et Niger), justement zones de prédilection des groupes terroristes, se trouve écartée de cette nouvelle alliance.

    Elle avait pourtant proposée la création d’une base militaire de 70.000 hommes, située à Tamanrasset.

    Mais cette proposition n’a pas fait long feu puisque le Maroc avait été exclu de cette initiative militaire autrement plus importante que le « G5 Sahel ».

    Les différends, qui n’en finissent pas, entre l’Algérie et le Maroc, sont responsables du blocage de cette initiative (CEMOC – Comité d’état-major opérationnel conjoint) indispensable pour lutter efficacement contre le terrorisme.

    Il serait temps que le Maroc et l’Algérie cessent ce jeu politicien et prennent conscience que c’est leur avenir commun qui se joue actuellement en Afrique.

    http://magoturf.over-blog.com/2017/11/l-algerie-et-le-maroc-doivent-s-entendre-contre-le-terrorisme.html


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  • Exportation

     

    Exportation

     

    Il est intéressant de consulter certains rapports officiels, non diffusés en France par la presse subventionnées.

    Par exemple celui rédigé par M. Driencourt, ambassadeur de France en Algérie.

    Il signale que l’ambassade à Alger est submergée par les nouvelles demandes de visas de ressortissants algériens souhaitant se rendre en France : plus de 130.000 de ces demandes de rendez-vous sont actuellement bloquées jusqu’au 31 janvier 2018.

    Des mesures d’urgence ont dû être prises et les délais pour ces rendez-vous atteignent plus de quinze jours.

    L’ambassadeur en personne souligne que ce « système sera pérennisé » et que des créneaux supplémentaires seront ouverts pour permettre à de nouveaux demandeurs de visas, environ 30.000, d’obtenir des rendez-vous avant fin 2017.

    L’ambassadeur précise qu’en 2016, 410.522 visas avaient été délivrés alors que pour 2017, à fin août, les 417.000 demandes sont déjà dépassées.

    Il estime que si cette tendance se poursuit (et il n’y a aucune raison pour qu’elle diminue) ce sera un total de 626.000 visas accordés à la fin de 2017.

    Les seuls produits, exportés par l’Algérie, en progression constante chaque année (plus 40%) ce sont les Algériens.

    À ce total il est nécessaire d’ajouter les « visas de circulation » qui permettent aux bénéficiaires d’effectuer plusieurs séjours en France sans se présenter au consulat : 92.000 délivrés en 2016.

    Les statistiques de l’ambassade prouvent qu’entre 2012 et 2016 le nombre de demandes de visas a doublé, ainsi que le nombre de visas accordés, soulignant que le pourcentage d’acceptations de ces demandes de visas se stabilise entre 75 et 78%, en fonction des années.

    Concernant les visas accordés aux étudiants algériens, désirant poursuivre leurs études en France, l’ambassadeur a souligné qu’ils étaient « en augmentation constante ». Le consulat en reçoit environ 80 chaque jour.

    En 2016, 7431 visas long séjour pour études avaient été délivrés, soit une augmentation de 31% par rapport à 2015 et de 113% de plus qu’en 2014.

    Plus de 23.000 étudiants algériens poursuivent actuellement leurs études en France.

    Ces chiffres « officiels » signifient que l’invasion légale de notre pays est en progression constante, elle a doublé en quatre années et cela sans tenir compte des détenteurs de visas de courts séjours, non tenus de se présenter au consulat, et qui restent en situation clandestine.

    En tenant compte du nombre de visas accordés, soit 80%, la France a accueilli en 2016 et accueillera en 2017 plus de 600.000 algériens et cela en toute légalité.

    M. Driencourt a la bonté de nous faire savoir qu’il n’est nullement question pour la France de réduire le nombre de visas accordés aux algériens, bien au contraire, et qu’afin de pouvoir satisfaire le maximum de demandeurs, le consulat a lancé un appel d’offres pour trouver un prestataire qui lui permette de gérer plus rapidement cet afflux de nouveaux prétendants à la nationalité française, cette France criminelle qui les a colonisé et assassiné durant 130 années !

    Si ce n’était que 600.000 ! Encore faut-il ajouter les dizaines de milliers de visas accordés aux autres pays du Maghreb (Tunisie et Maroc) et d’Afrique (francophone ou non), également les dizaines de milliers de « migrants » clandestins, plus les demandeurs d’asile des pays en guerre.

    Mais ces chiffres-là aucun organisme officiel ne les présentera, ni aucun média ne les diffusera, tant il est vrai qu’ils feraient peur à ceux qui ferment les yeux, et font peur à ceux qui les ouvrent !

    http://magoturf.over-blog.com/2017/09/le-seul-produit-exporte-par-l-algerie-en-progression-de-40-c-est-l-algerien.html

     

     


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  •   Vous avez compris les pauvres?                                                                                                       La France insoumise, Les Patriotes ou encore Debout La France : les opposants à Emmanuel Macron ont battu en brèche son intervention comme un seul homme, la jugeant tantôt méprisante, tantôt trop évasive sur le terrorisme ou la sécurité.

    «Je ne sais pas si cinq ans suffiront à Macron pour tout casser. En revanche, je pense qu'après cinq mois, les Français en ont assez», a tweeté le député de La France insoumise Adrien Quatennens le soir du 15 octobre, pendant l'interview d'Emmanuel Macron lors du journal de 20h de TF1.

    «Vous avez compris les pauvres ?! Vous êtes atteints de "jalousie", vous avez des "passions tristes" !», a-t-il poursuivi alors que le chef de l'Etat, se défendant d'être le «président des riches», a demandé aux Français de ne pas avoir de jalousie pour «ceux qui réussissent».

    Vous avez compris les pauvres?

     

    Eric Coquerel, lui aussi député insoumis, a pour sa part évoqué le manque de regrets évoqué par le chef de l'Etat concernant ses propos sur des ouvriers de GM&S venus tenter de le rencontrer, à qui il avait conseillé de «regarder pour un poste» au lieu de «foutre le bordel».

    La présidente du Front national Marine Le Pen a pour sa part résumé sur Facebook son analyse de l'interview présidentielle, sous le titre : «Un Premier ministre déguisé en président confirme sa vision d’une France nomade».

    Du côté du parti Les Patriotes, l'ex-numéro deux du FN Florian Philippot a tweeté à l'attention du président : «"Dire les choses" ne signifie pas être vulgaire et insulter à tout-va les Français.»

    Il a par ailleurs estimé que le discours d'Emmanuel Macron avait été «très très léger sur le terrorisme, l’islamisme, l’insécurité, l’immigration massive».

    Nicolas Dupont-Aignan, président du parti souverainiste Debout La France qui avait rallié Marine Le Pen lors de l'entre-deux-tours de la présidentielle, a pour sa part été frappé par l'ordre des questions.

    «Incroyable de voir la question ô combien importante de la sécurité des Français reléguée en toute fin d’interview», a-t-il écrit sur Twitter.

    «Donc les salariés de GM&S licenciés qui réclament autre chose qu'une aumône méritaient le mépris insultant d'Emmanuel Macron», a résumé Eric Coquerel.

    Vous avez compris les pauvres?

                                                                                                                 Et puis il y a... les fidèles

    Si le discours du chef de l'Etat a été largement battu en brèche par la classe politique, Emmanuel Macron a pu bénéficier de soutiens parmi... les membres de son propre gouvernement.

    «Une parole juste, claire et franche au service d'un projet ambitieux. Fier d'œuvrer auprès d'Emmanuel Macron», s'est enthousiasmé le Premier ministre Edouard Philippe.

    Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a, sans suspense, lui aussi redoublé d'éloges : «Avec conviction Emmanuel Macron montre tout ce qui a déjà été fait pour protéger les Français.»

    Enfin, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb s'est réjoui de la prestation du chef de l'Etat : «Sans complaisance, un président déterminé à construire une société où chacun trouve sa place, dans une France en mouvement.»

    Des positions enthousiastes qui ne convainquent visiblement pas toute la classe politique française.

    Vous avez compris les pauvres?


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  • Revoilà le Cantat. Toujours donneur de leçons. Belle âme immaculée, révoltée par le sort des migrants (titre phare de son dernier disque, l’Angleterre), par l’injustice, par la violence (faut être gonflé quand même), par la précarité, par les fachos de droite. Bref, il continue, encore et encore, sûr de son magistère moral, à cocher toutes les cases de la bien-pensance auto satisfaite.

    Mais, putain, Bertrand, c’est pas toi, le type qui a tué sa compagne à coups de poings ? D’accord, tu as « payé ta dette à la Société », comme on dit, mais ça, ce n’est que du légal, face à un miroir, ça vaut peau de zob. Moralement, Bertrand, tu es loin d’être quitte, ni avec ta conscience (elle doit être magnifique, si on s’en tient à ce que tu chantes), ni avec la femme que tu as massacrée, ni avec sa famille, ni avec ses enfants. S’il y a dix mecs au monde qui devraient éviter d’ouvrir leur grande gueule, tu en fais incontestablement partie.

    Bertrand, je ne te connais pas, mais d’instinct, je ne t’aime pas. Tu peux te raconter tout ce que tu veux, ce que tu as fait, frapper une femme, jusqu’à la tuer, c’est, avec l’assassinat d’enfants, la pire des saloperies, et le type qui fait ce genre de saloperie, ça s’appelle une ordure.

    Alors, puisque tu as payé ta dette à la société – 4 ans de prison pour avoir tué une femme, reconnais que la société capitaliste que tu exècres a été indulgente-, et qu’il y a encore des cyniques qui pensent faire du fric avec ton nom, continue à chanter, c’est ton métier, paraît-il, mais arrête de nous bassiner avec tes bons sentiments et surtout, surtout, change de disque ! Tu n’es pas un avatar de Jésus-Christ et du Bouddha réunis. Redescends sur terre. Parle-nous plutôt de ta vraie vie, celle du frappeur de femme que tu es.

    Cantat c'est du caca

     http://notrejournal.info/Bertrand-Cantat-c-est-du-caca


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  •   Antonin Bernanos, arrière-petit-fils de l’écrivain Georges Bernanos, étudiant en sociologie mais surtout militant antifasciste d'extrême gauche très actif, récidiviste puisque déjà condamné pour violences aggravées en 2013, et traînant dans son sillage douze poursuites judiciaires mais également onze relaxe ou classements sans suite (tous les 'casseurs" ne s'appellent pas Bernanos), ami de Clément Méric, tué en juin 2013, alors qu'il provoquait des militants d'extrême droite, a été condamné à trois années de prison ferme, aujourd’hui par le Tribunal correctionnel de Paris.

       Le principal accusé, un suisse, Joachim Landwehr, en fuite, est lui condamné à huit ans.

       D’autres condamnations mineures ont été prononcées contre les autres « casseurs » qui formaient le groupe d’antifascistes.

       Tous ont bénéficié de la chance qu’ont eue les policiers attaqués de ne pas être brûlés vifs.

       Si le groupe avaient réussi sa tentative d’assassinats avec préméditation, si le groupe aurait réussi à brûler vifs les policiers, Bernanos et son complice en fuite, en aurait certainement pris pour 20 ans.

       Ce procès d’ailleurs n’aurait jamais dû avoir lieu si les policiers attaqués, en danger de mort, et en état de légitime défense, auraient fait usage de leurs armes.

       Ils auraient dû tirer, ils ne l’ont pas fait.

      Toute cette équipe pourra très bientôt trouver des occasions de renouveler ses exploits.       Les absents pourront être remplacés facilement par des sympathisants présents et groupés à l’extérieur de la salle d’audience qui scandaient à tue-tête : « Flics violeurs et assassins » et « Tout le monde déteste la police ».

       Il est vrai, tous encouragés par les paroles prononcées par les avocats de la défense.

      Pas étonnantes en ce qui concerne Me Alimi, affirmant qu’il s’agissait d’un verdict dicté par la politique.

      Pas étonnantes non plus en ce qui concerne la mère d'Antonin, Geneviève Bernanos, qui a estimé que "les messages donnés aujourd'hui à cette jeunesse étaient désastreux". Sans doute aurait-il fallu les décorer pour leur acte de bravoure !

      Mais bien plus étonnantes dans la bouche de Me Henri Leclerc, ancien président de la Ligue des Droits de l’Homme, et avocat d’Angel, le petit frère d’Antonin qui, soyons-en certain, deviendra vite grand, qui non seulement estimait les condamnations « incroyablement excessives » mais ajoutait cette malencontreuse phrase : « Si à 18 ans on ne rêve pas d’un monde plus juste, quand le fera-t-on ? »

     

    Ils auraient du tirer

     

    Un monde plus juste, pour Me Leclerc, est sans doute un monde où l’on peut en toute impunité, sans risquer d’être condamné, brûler vifs des policiers !


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  • Curieusement lorsque les médias sollicitent le témoignage d'un retraité qui se plaint de l'augmentation de la CSG, ils ne s'adressent qu'à quelques retraités qui gagnent pour le moins 2 500 € voir 4 500 € laissant l'impression amère que tous les retraités sont des nantis. C'est d'ailleurs ce qui reste imprimé dans l'esprit collectif. A se demander si ces retraité triés sur le volet ne sont pas payés pour dénigrer l'ensemble des autres retraités.

     

    Sauf que le montant moyen brut mensuel des retraites en France s'élève à 1.376 euros mensuel

     

    http://drees.solidarites-sante.gouv.fr/etudes-et-statistiques/publications/panoramas-de-la-drees/article/les-retraites-et-les-retraites-edition-2017

     

     Un exemple parmi beaucoup d’autres de la propagande écœurante de néo nazi médiatiques où les idées préprogrammées par l'Etat macronien véhiculées par des médias feraient rougir leur saint patron Joseph Goebbels :

     

    http://bfmbusiness.bfmtv.com/observatoire/les-retraites-ont-ils-les-moyens-de-faire-l-effort-que-leur-impose-macron-1246405.html#xtor=AL-68

     

     Mais que les amis de macron se rassurent, la suppression de l'ISF compensera largement la hausse de la CSG et quand aux vrais privilégiés, ce sont ceux qui tentent injustement de dénigrer les autres pour faire oublier leurs privilèges fiscaux et leurs subventions qui eux restent intacts.

     

    Macron ayant été le seul candidat à avoir promis de conserver les privilèges aux médias et aux « artistes », il était normal qu'il soit devenu LE favori, il peut même en user et en abuser sans que ces derniers ne se rebiffent.

    Paupérisation des retraités

     

    http://pauvrefrance.centerblog.net/

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Selon un journaliste de France 3, un responsable du mouvement politique présidentiel aurait adressé un mail à ses partisans, leur demandant d'infiltrer la marche du 23 septembre organisée par La France Insoumise contre la réforme du Code du travail.

    «Emmanuel Macron est le seul légitime à représenter le peuple. Manif du 23/09» : c'est dans un mail au titre explicite qu'un cadre de La République en marche (LREM) aurait suggéré de noyauter la manifestation de La France Insoumise (LFI) organisée le 23 septembre à l'appel de Jean-Luc Mélenchon pour protester contre la réforme du Code du travail.

    «Soyons nombreux, samedi [23 septembre]. Balisons le trajet de la manif. Prenons des photos à adresser à [nom d’un responsable local de LREM] qui saura en faire le meilleur usage», peut-on lire dans le message électronique qui aurait été adressé par un cadre de LREM à des responsables locaux du parti présidentiel en Haute-Garonne, selon une information du blog politique de France 3 Midi-Pyrénées.

    Le journaliste souligne que les adresses mails de l'expéditeur et des destinataires, dont l'identité n'est pas communiquée, sont bien exactes.

    Signe de reconnaissance pendant la manifestation

    Les militants du parti d'Emmanuel Macron qui répondraient ainsi présents à cette invitation, auraient également reçus pour instruction d'effectuer un signe pour se reconnaître entre eux : lever les quatre doigts de la main «pour rappeler à Jean-Luc Mélenchon qu’il est arrivé 4e à la présidentielle et qu’il n’a aucune légitimité à représenter le peuple». «Faisons ce signal [...] Beaucoup au-delà de nos rangs se reconnaîtrons», proposerait le mystérieux auteur du mail.

    «Et n’oublions jamais que pour Mélenchon, la démocratie est le problème, pas la solution», peut-on encore lire dans la fin du courrier électronique, semblant rejoindre les propos du député LREM Sylvain Maillard qui avait récemment accusé La France insoumise de porter «des idées de dictatures».

    Le rassemblement organisé à l'appel du leader de La France insoumise, qui pourra notamment compter sur la présence de Benoît Hamon, débute le 23 septembre à 14h place de la Bastille.

    La veille, le président de la République avait signé, en direct devant les caméras de télévision, les cinq ordonnances réformant le Code du travail, malgré les manifestations.

    http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/midi-pyrenees-politiques-france3/2017/09/22/en-marche-appelle-a-infiltrer-la-manifestation-de-jean-luc-melenchon.html

    Infiltration?

     


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