• Bourgeois hétéro catholique blanc...

     

    L’actrice française Corinne Masiero a dénoncé dans les colonnes de Télérama le manque de diversité de l’organisme récompensant les œuvres artistiques les plus remarquables.

    Corinne Masiero n’a pas épargné l’Académie des César. Interrogé dans les colonnes de Télérama, l’interprète de Capitaine Marleau a condamné l’entre-soi de cet organisme créé en 1975 à l’initiative de Georges Cravenne. « Il faut plus de diversité, pour être plus représentatif du métier et de la société. Ce n’est pas des bourgeois hétéros catholiques blancs de droite qui ont, seuls, le droit de dire ce qu’il faut récompenser en France. On a une richesse culturelle de dingue en France, il faut en tenir compte », a-t-elle lancé au moment où la direction des Césars connaît une crise interne profonde.

    Et d’ajouter : « On ne peut pas juste changer de mecs et laisser faire que ça recommence. Pourquoi ne pas constituer un nouveau conseil d'administration avec uniquement des gonzesses, et pas toutes blanches ni âgée de 25 à 36 ans ? Pourquoi ne pas constituer une direction de l'Académie pour seulement un, deux, ou trois ans, et en changer ensuite les membres ? Surtout, il faut une transparence complète, sur tout », a insisté la comédienne. La direction de l'Académie des César, présidée depuis 2003 par le producteur Alain Terzian, a démissionné en bloc jeudi à seulement deux semaines de la cérémonie annuelle du cinéma français.

    https://www.valeursactuelles.com/culture/academie-des-cesar-une-artiste-fustige-les-bourgeois-heteros-catholiques-blancs-de-droite-116106


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  • Macron et Philippe en sadomasochistes : la nouvelle campagne du publicitaire préféré des “gilets jaunes”

    Michel-Ange Flori a encore frappé. Chaque semaine, ce publicitaire expose de nouvelles affiches sur le pouvoir en place sur un panneau de sa ville d’Ollioules (Var). Depuis mercredi 15 janvier, une toute nouvelle création, en collaboration avec le dessinateur JERC, trône sur un panneau de quatre mètres sur trois, rapporte Gala. Il représente Emmanuel Macron et Edouard Philippe… en tenue de sadomasochistes.

    Masochistes

     

    Une centaine d’affiches en vingt ans 

     Vêtus de képis, de fouets, de chaînes et de vêtements en cuir, le président de la République et son Premier ministre surplombent un slogan en rouge et blanc : « Retour du dialogue social ». Michel-Ange Flori n’en est pas à son coup d’essai. Chaque semaine, ce fervent défenseur des « gilets jaunes » imagine de nouvelles affiches, caricaturant le gouvernement en place. « Macron permet aux pauvres de faire les poubelles gratuitement », avait-il un jour affiché à côté de l’image d’un homme fouillant dans une grande poubelle. Après l’incendie de Notre-Dame de Paris, il s’était demandé : « Le président Macron porte-t-il malheur à la France ? », sur fond de flammes gigantesques. En vingt ans, il estime auprès de Sud-Ouest avoir placardé une petite centaine d’affiches provocatrices. 

    Le publicitaire a d’ailleurs annoncé, sur sa page Facebook, avoir été convoqué au commissariat central de Toulon le 9 janvier dernier. En cause, une affiche estampillée « Vol au-dessus d’un nid de cocus », publiée le 20 décembre dernier. L’affiche représentait Emmanuel Macron en chauve-souris vampire, survolant une urne électorale.

    https://www.valeursactuelles.com/politique/macron-et-philippe-en-sadomasochistes-la-nouvelle-campagne-du-publicitaire-prefere-des-gilets-jaunes-115160

     


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  • Et çà veut gérer les retraites. Lisez plutôt:

     

    Un “défaut de mise en concurrence” de la part d’une agence de développement économique dirigée par Édouard Philippe, alors maire du Havre, sur lequel la Chambre régionale des comptes de Normandie a mis le doigt.

    C’est une nouvelle qui ne va pas arranger les affaires d’Édouard Philippe, tout accaparé à sortir le pays de la crise sociale rencontrée depuis le début des manifestations contre la réforme des retraites. Comme Ouest-France s’en fait l’écho ce samedi 18 janvier, la Chambre régionale des comptes de Normandie reproche à l’agence de développement économique « Le Havre Développement » sa mauvaise gestion entre 2013 et 2017. Des années durant lesquelles le Premier ministre occupait alors le siège de maire du Havre.

    Des actes pris sans « fondements juridiques » ?

    C’est dans un rapport publié sur internet que la juridiction administrative financière s’est penchée sur le cas de cette agence, créée en 1996 pour aider au développement économique de la région, et aujourd’hui dirigée par Alexandra Ruiz, ancienne conseillère aux affaires réservées d’Édouard Philippe de juillet 2017 à septembre 2018. Et le constat est accablant : « L’association (LHD) méconnaît la réglementation relative à la commande publique, à laquelle elle doit se conformer en qualité de pouvoir adjudicateur », remarque d’abord la chambre, évoquant notamment un « défaut de mise en concurrence et de publicité ». Mais ce n’est pas tout.

    Elle fait valoir que « dans l’état actuel des statuts », le directeur général de LHD « ne peut agir que sur délégation du président », mais explique n’avoir jamais trouvé trace desdites délégations accordées à deux précédents directeurs généraux. En ce qui concerne un troisième DG, « il a été produit un document daté du 13 avril 2015 et signé par M. Lemonnier », maire du Havre entre 2017 et 2019, alors même que ce dernier n’était pas encore président.

    L’argent des contribuables jeté par les fenêtres

    « En conséquence, l’ensemble des actes pris sous la direction des directeurs précités est présumé dépourvu de fondement juridique, avec les conséquences qui peuvent en résulter pour eux-mêmes comme pour les présidents de l’association », expose ainsi la Chambre régionale des comptes de Normandie. La juridiction demande donc aux membres de LHD de « s’interroger sur sa raison d’être », au vu du transfert d’une partie de ses prérogatives à d’autres structures et de la baisse de ses subventions, précise Ouest-France. « Ses ressources, assurées à 98 % par des fonds publics, servent davantage à financer des charges de structure et de personnel que des actions opérationnelles en faveur du développement », conclut le rapport, amer. En 2017, après avoir perçu une subvention de plus de 350 000 euros, LHD avait réalisé un chiffre d’affaires de 1,2 million d’euros.

    https://www.valeursactuelles.com/economie/une-association-geree-par-le-premier-ministre-epinglee-pour-mauvaise-gestion-115145


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  • Comment quitter le Japon et rallier Beyrouth quand on est en liberté conditionnelle, domicile surveillé par des caméras de sécurité, et qu'on est espionné par son ancienne entreprise ? Alexandre Benalla, l'ancien proche collaborateur d'Emmanuel Macron qui a depuis fondé la société spécialisée dans l'intelligence économique et la sûreté Comya Group, analyse les dessous la spectaculaire évasion de Carlos Ghosn.

    Le 30 décembre 2019, Carlos Ghosn est au Liban ! L'ex-patron de Renault-Nissan, poursuivi par la justice nipponne et interdit de sortie du territoire, s'est soustrait à son obligation. Il savoure désormais sa liberté retrouvée avec sa famille et ses amis.

    S'évader quand on est prisonnier, qui plus est quand on est persuadé d'être accusé à tort, quoi de plus normal ? Pour l'ancien patron, convaincu d'être condamné d'avance face à une justice qu'il estime partiale, l'évasion va devenir, au fil de ses quatorze mois d'enfermement, une nécessité vitale. Sans doute même une obsession, ressassée depuis des semaines avant de prendre forme, peu à peu, dans son esprit.

    Reste alors à passer du rêve à la réalité.

    Préalable absolu aux préparatifs, la discrétion. Comme le disait Charles Pasqua, « secret de deux égale secret des dieux, secret de trois égale secret de tous ». Les acteurs de l'affaire devront se compter sur les doigts d'une seule main. Mais qui ? Carlos Ghosn a déjà approché ce monde un peu particulier de la sécurité et des coups tordus, avec l'affaire des faux espions chez Renault. Un responsable de ce niveau est confronté à un danger permanent d'espionnage, de sabotage, de chantage, car les enjeux économiques et stratégiques sont colossaux et mondiaux. Il sait que des professionnels discrets mais efficaces sont capables de régler certains “problèmes” délicats. Il connaît des noms, des profils. Peut-être fait-il appel à l'un d'eux ?

    La surexposition médiatique et le volet judiciaire ne permettent à aucune entreprise de ce secteur de se lancer dans pareille aventure.

    À moins qu'il n'ait été discrètement “démarché” via un intermédiaire de confiance ? À l'horizon, une facture salée et donc de juteux profits pour les entreprises du secteur.

    À moins qu'un de ses puissants amis, chef d'entreprise ou homme d'affaires, ne se soit mis en tête d'organiser l'évasion à titre “amical” ? J'ai un faible pour cette version. En effet, la surexposition médiatique et le volet judiciaire ne permettent à aucune entreprise de ce secteur de se lancer dans pareille aventure, il ne s'agit pas d'aller chercher un otage chez des terroristes ou un prisonnier politique dans une dictature, mais de soustraire un homme, à qui l'on a collé une image de corrompu avant même son jugement, à la justice d'un État qui siège à la table des puissances mondiales, ce n'est pas sans conséquence… En revanche, un homme d'affaires appartenant à la diaspora libanaise, disposant d'un fort réseau et d'une expérience du conflit, pourrait avoir œuvré en sous-main au nom de la solidarité communautaire, des valeurs partagées ou de l'amitié. Il suffi t d'une petite équipe, trois personnes au maximum, toutes ayant des origines libanaises ou une attache avec le Liban, pour monter l'opération. Ces trois-là seront les seules au fait du modus operandi. Les autres, comme les équipages des avions, ne sont absolument pas informés de la réalité de ce transfert un peu particulier, sauf une complicité interne chez l'opérateur des avions. Pour le financement, quoi de mieux qu'une structure dubaïote pour la discrète prise en charge des frais, la location des avions, cette opération a sans aucun doute coûté entre 500 000 euros et 1 million.

    L'avion, car comment quitter autrement le Japon ? Certes, le pays, composé de plusieurs milliers d'îles, est entouré d'eau, et on pense d'abord à une fuite en bateau. Logique. Sauf que, dans cette région, le secteur maritime est sous haute surveillance, en raison des velléités chinoises dans les eaux territoriales japonaises, et la fuite en bateau est trop risquée : lente, nécessitant beaucoup de complicités, il n'est pas évident d'en trouver un qui va directement à destination du Liban.

    Enfin, il faut trouver un point de chute sécurisé, sans possibilité d'extradition, et disposer d'appuis sur place. L'inventaire est vite fait. Carlos Ghosn a trois nationalités : française, brésilienne et libanaise. Ce sera donc le Liban, pays qui n'extrade pas ses ressortissants, où il a de la famille, des amis, des relais politiques et d'affaires, et où il dispose de moyens financiers conséquents.

    Ce sera donc le Liban, pays qui n'extrade pas ses ressortissants, où il a de la famille, des amis, des relais politiques et d'affaires, et où il dispose de moyens financiers conséquents.

    Reste maintenant à passer à l'action. Carlos Ghosn est en liberté conditionnelle et non pas en liberté surveillée, il peut donc vaquer librement à ses occupations pendant soixante-douze heures (voyage dans le pays…), et les images des caméras rivées sur son domicile ne sont pas visionnées en direct mais seulement en cas de problème. Seulement, voilà, Nissan a décidé d'espionner l'ancien grand patron, il faut se débarrasser de cette surveillance. Cette bataille est judiciaire ; elle sera remportée par les avocats de Carlos Ghosn. C'est le top départ de l'opération Bye-Bye…

    Pour passer les contrôles, décision a été prise de dissimuler le fugitif dans une malle. Une fois l'avion hors de l'espace aérien nippon, les “accompagnateurs” libèrent leur client du double fond de l'une des malles situées à l'arrière du jet, dans la soute qui jouxte la porte des toilettes, le temps des longues heures de vol en direction d'Istanbul. Puis, vingt minutes avant l'atterrissage, Carlos Ghosn regagne sa cachette. On remet le client dans la caisse. Atterrissage en douceur, sur le tarmac, pas de douanier, pas de police. En Turquie, les contrôles ont lieu dans le terminal, pas sur la piste, sauf pour les avions au décollage pour Israël ou les États-Unis. L'avion est pris en charge par la société MNG, les passagers descendent, une partie de l'équipe quitte le colis ici, la caisse est transférée par un salarié complice en tant que fret sur un autre avion privé qui s'envole à destination de Beyrouth. Cette fois-ci, après le décollage, Carlos Ghosn pourra rejoindre tranquillement les sièges en cuir confortables du Bombardier Challenger 300 immatriculé TC-RZA.

     
     
     

    https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/politique/exclusif-du-japon-beyrouth-benalla-decrypte-levasion-de-carlos-ghosn-115004


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  • Les nouveaux ayatollahs de « l’hygiène » consumériste n’en finissent plus de nous vendre leurs fausses bonnes idées à grands coups de campagnes publicitaires et autres imprécations autoritaires. En ce premier mois de l’année, ils ont entrepris d’importer chez nous la toquade anglo-saxonne et puritaine du . Ils prétendent vouloir nous faire faire une pause dans la consommation d’alcool pendant un mois. Non contents d’avoir déjà fait traverser la Manche à Halloween et à la théorie du genre, les voilà qui ambitionnent, aujourd’hui, de nous interdire de trinquer.

    L’Histoire se répète sans cesse. Déconstructeurs patentés de nos société, ces parangons du vivre ensemble et de la censure prétendent, une fois de plus, avoir découvert l’eau chaude. L’alcool, que l’on ne trouve pas exclusivement dans la boisson, serait à proscrire sous prétexte des abus commis durant les dix derniers jours de l’année. Il est vrai que, pour eux, les fêtes de la Nativité et de l’an neuf désormais vides de sens ne sont qu’occasions d’abus qu’il faudrait réparer par trente jours d’abstinence.

    En réalité, ils ont beau se prétendre progressistes, ils défendent une idéologie particulièrement extravagante et rétrograde. Nous ne les empêchons pas de pérorer sur leur prochain voyage à Phuket en picorant des graines de lin devant « Quotidien » ou Plus belle la vie ni, non plus, de boire un verre de lait de soja pour mieux faciliter l’absorption de leurs substituts alimentaires, mais qu’ils cessent de nous agresser avec leurs démonstrations pseudo-scientifiques complètement grotesques.

    Ce sont les mêmes qui vouent aux gémonies éleveurs et viticulteurs en favorisant honteusement le capitalisme industriel et financier qu’ils prétendent combattre. De quel droit nous contraindraient-ils à adopter un mode de vie qui ne nous correspond pas ? De quel droit nous imposeraient-ils leurs dogmes en utilisant des méthodes aussi douteuses que totalitaires ? Qu’ils s’occupent de leur verre et qu’ils nous fichent définitivement la paix avec leur « fascisme œnologique » qui n’a absolument ni queue ni tête. Personne ne nous empêchera jamais de déguster un bon bœuf à la provençale ou de partager une bouteille de chablis avec quelques amis arrivés à l’improviste.

    Vouloir être proche de la nature, c’est d’abord l’accepter telle qu’elle est. La maladie et la mort en font partie. Nous vivons au milieu des microbes et de la micro-faune, pleine d’acariens et de vers de terre, aussi bien que d’arcs-en-ciel et de couchers de soleil. La nature, c’est un ensemble infiniment varié qui contient tout l’univers, et pas seulement cette petite parcelle aseptisée qu’y découpent, à des fins de snobisme, les Monsieur Propre de l’humanité.

    À les en croire, leur préoccupation serait celle de notre santé. C’est en son nom qu’il faudrait boire sans alcool, manger sans gras, sans sucre ni sel. Les slogans publicitaires entretiennent cette tyrannie du quotidien. Nos autorités sanitaires promeuvent, sans interruption, cinq fruits et légumes par jour, ne-pas-fumer, ne-pas-boire, manger-bouger-se déplacer selon les nouveaux mots d’ordre d’une société bien réglée. Et s’ils nous laissaient nous discipliner tout seuls, comme des grands, s’ils cessaient de nous infantiliser en interférant dans le peu de liberté qu’il nous reste ? Du fond de nos caves et de nos celliers, nous revendiquons le droit de discerner, chez nous, ce qui est bon ou pas, avec mesure, sans excès, comme nous l’ont transmis ceux de qui nous venons, comme on le pratique au gré des us et coutumes de nos régions, depuis des siècles.

    Entre nous, il y a peut-être d’autres priorités.

    À quand, le mois sans couteau ?

    https://www.bvoltaire.fr/un-verre-si-je-veux-quand-je-veux/


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  • Prototype d’oukase décidé par trois ronds-de-cuir grisâtres dans une administration parisienne, il n’était pas besoin d’être sorti major de Sciences Po pour comprendre qu’avec l’augmentation des taxes sur les carburants, la réduction de la vitesse à 80 km/h sur les routes empruntées quotidiennement « en régions » par des millions de braves gens serait « la goutte d’eau qui met le feu aux poudres » des gilets jaunes.

    Pour tenter de calmer le mouvement, le gouvernement annonça donc que, dans sa grande mansuétude, il était prêt à mélanger une alouette girondine à son pâté de cheval jacobin en accordant généreusement aux présidents de départements la possibilité de revenir, ici ou là, aux 90 km/h.

    Non sans les prévenir qu’ils seraient tenus pour responsables d’une éventuelle remontée des accidents ; dans un monde où le parapluie tient lieu de boussole, il y avait déjà de quoi refroidir les frondeurs.

    Jeudi 26 décembre, la loi LOM (Loi d’orientation sur les mobilités) a été publiée au Journal officiel. L’un de ses articles donne aux présidents des conseils départementaux la possibilité de revenir aux 90 km/h. Mais ce n’est pas si simple.

    En effet, dès le mois de septembre, le Conseil national de la sécurité routière, chargé de lister les conditions dans lesquelles il serait possible de déroger aux 80 km/h, affichait son fort goût pour l’homéopathie. Hors de question si le tronçon comporte des arrêts de bus ou d’autocars, ou est traversé par des chemins de grande randonnée ou des « véloroutes » : il faut préserver les « mobilités douces ou lentes ». De même s’il y a des riverains ou des accès possibles par des engins agricoles. (Des routes de campagne où on ne verrait jamais d’engins agricoles, prière de nous les signaler…) Prévoir, aussi, un budget pour matérialiser l’interdiction de dépasser (et de tourner à gauche) par deux bandes blanches (avec alerte sonore, s’il vous plaît) si les deux sens de circulation ne sont pas physiquement séparés. Un autre pour créer des accotements revêtus de 1,50 m de large avec, ici aussi, alerte sonore en rive. Enfin, un troisième pour éradiquer les « obstacles latéraux » (en clair, les arbres) sur quatre mètres.

    Et pour faire bon poids, le Conseil d’État a validé, cet été, le décret instaurant le 80 km/h en 2018, ce qui met fin à tout recours juridique. La haute juridiction introduit son avis par le motif qu’« il ressort des pièces du dossier que […] plus de 30 % des accidents mortels sont dus à la vitesse excessive ». Des gendarmes de ma connaissance me disaient que, lorsqu’ils n’arrivent pas à diagnostiquer les causes d’un accident, ils cochent quasi systématiquement la case « vitesse excessive »…

    Au total, les possibilités de retour aux 90 km/h font penser à la pancarte qu’on peut voir encore dans certains bistrots : « La maison ne fait crédit qu’aux personnes de 90 ans accompagnées de papa et maman… »

    https://www.bvoltaire.fr/retour-aux-90km-h-dans-le-desert-du-kalahari/


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  • Par touches successives, met en œuvre son projet : achever la déconstruction de la France.

    La séquence de s’inscrit dans cette logique.

    1) Macron part en Afrique. Et, depuis l’étranger, fustige la France et la République coupables de colonialisme. À nouveau la repentance. À nouveau une condamnation morale de nos ancêtres. À nouveau une vision tronquée de l’Histoire : car sans les bienfaits de l’apport européen, 9 Africains sur 10 ne seraient pas venus à la vie (100 millions d’Africains en 1900, 1,4 milliard aujourd’hui) et l’esclavage continuerait d’être pratiqué en Afrique.

    2) Lors du ramadan, Macron souhaite, en juin 2017, « un bon Iftar » (rupture de jeûne) à chaque musulman. Mais il « oublie » de souhaiter un bon Noël aux Français. Il manifeste, ainsi, clairement sa différence de considération entre une religion étrangère, l’islam, et le christianisme, élément clé de la culture française. Au passage, il piétine la fête européenne la plus ancienne, héritière des fêtes solaires, et encore aujourd’hui la plus grande occasion annuelle de retrouvailles familiales. Mais c’est précisément ce « vivre entre soi » que rejette le « liquide » Macron.

    3) Macron a déclaré qu’il renoncerait à son indemnité d’après fonction et qu’il ne siégerait pas au Conseil constitutionnel. Les médias nous vendent ceci comme un « beau geste désintéressé » à 20.000 euros par mois. Mais Macron se place ainsi dans la soumission financière à ses futurs employeurs. Ces grands intérêts, ces grands lobbies qu’il sert avec constance. Accessoirement, il malmène la Constitution et les lois élaborées, précisément, pour garantir l’indépendance des plus hautes autorités. Macron ne « moralise » pas comme il cherche à le faire croire. Bien au contraire, il « immoralise » et abaisse l’État.

    Macron, c’est Démolitor !


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  • Lundi 25 novembre. 13 militaires français de l’opération Barkhane trouvent la mort au cours d’une mission aux confins du Mali.

    Dès le lendemain, une figure emblématique de la communauté malienne de Paris – jeune universitaire très actif dans une ONG de la diversité – interpelle vigoureusement ses concitoyens. En quelques jours, une conscience commune s’est émue, un élan s’est formé et des centaines, puis des milliers de jeunes hommes, âgés de 18 à 35 ans, se sont présentés, soit spontanément, soit poussés par leur famille, à des centres de recensement installés à la va-vite dans le quartier de La Chapelle, répondant au mot d’ordre « Malien de France, avec Barkhane et tes frères, viens combattre pour ta patrie ! » Une noria aérienne est organisée vers Bamako, où ces volontaires sont équipés, formés puis intégrés dans les unités du G5 Sahel…

    Fin de la fiction. Voilà ce qui serait juste, normal et digne.

    Or, comment ne pas être révolté devant ce scandaleux paradoxe : de jeunes Français combattent et meurent pour le Mali – État failli incapable de restaurer la paix dans ses frontières – tandis que des milliers de jeunes Maliens en âge de combattre errent dans nos banlieues, en mal de reconnaissance, d’identité et d’avenir.

    Aurions-nous imaginé, en 1914, qu’une diaspora française, jeune et nombreuse, reste oisive au-delà des mers tandis que le pays était en guerre ?

    L’auteur de ces lignes, dont l’un des fils, officier, rentre à peine d’une mission au sein de Barkhane, ne trouve pas tolérable que nous entretenions chez nous une population étrangère dont le pays en guerre est défendu par nos propres soldats.

    La Légion des Maliens de France

      

    https://www.bvoltaire.fr/la-legion-des-maliens-de-france/


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  • Amateur de boxe, le Premier ministre a assisté à la victoire du Français Arsen Goulamirian, qui a conservé son titre mondial WBA des lourds-légers. Edouard Philippe a lui vécu un petite défaite : celle de s'être fait huer par le public à son arrivée.

    Le match du championnat du monde de boxe anglaise du 15 novembre à Paris retiendra la victoire du Français Arsen Goulamirian par K.O. sur l'Australien Kane Watts, conservant ainsi son titre mondial WBA des lourds-légers. Ce match s'est déroulé à l’AccorHotel Arena de Bercy, sous les yeux du chef du gouvernement Edouard Philippe. Fan de ce sport, le Premier ministre a eu le malheur de se faire copieusement siffler et huer par le public, lors de son arrivée dans les tribunes, selon des vidéos diffusées par des journalistes sur les réseaux sociaux.

    Copieusement sifflé

     

    Avant d'occuper Matignon, Edouard Philippe déclarait pratiquer la boxe plusieurs fois par semaine.

    En décembre 2018, il faisait encore référence à ce sport de combat, auprès du Journal du dimanche : «La politique, c’est comme la boxe. Quand vous montez sur le ring, vous savez que vous allez prendre des coups. J’en prends. Je peux en donner aussi. J’aime ça.»

    Réaction:

    Copieusement sifflé

     https://francais.rt.com/france/67948-edouard-philippe-copieusement-siffle-arena-bercy-match-boxe


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  • Quelques années après ma naissance, mon père connut une étrangère récemment arrivée dans notre village.
     
    Depuis le début, mon père fut subjugué par cette personne, si bien que nous en arrivâmes à l'inviter à demeurer chez nous.
    L'étrangère accepta et depuis lors, elle fit partie de la famille.
    Moi je grandissais, je n'ai jamais demandé d'où elle venait, tout me paraissait évident.

    Mes parents étaient enseignants : ma maman m'apprit ce qu'était le bien et ce qu'était le mal et mon père m'apprit l'obéissance.

    Mais l'étrangère, c'était une conteuse, une enjôleuse. Elle nous maintenait, pendant des heures, fascinés par ses histoires mystérieuses ou rigolotes. Elle avait la réponse à tout ce qui concernait la politique, l'histoire ou les sciences.
    Elle connaissait tout du passé, du présent, elle aurait presque pu parler du futur ! Elle fit même assister ma famille à une partie de football pour la première fois. Elle me faisait rire et elle me faisait pleurer. L'étrangère n'arrêtait jamais de parler; ça ne dérangeait pas ma Maman.

    Parfois maman se levait, sans prévenir, pendant que nous continuions à boire ses paroles.
    Je pense qu'en réalité, elle était à la cuisine pour avoir un peu de tranquillité.
    (Maintenant je me demande si elle n'espérait pas avec impatience qu'elle s'en aille).

    Mon père avait ses convictions morales, mais l'étrangère ne semblait pas en être concernée. Les blasphèmes, les mauvaises paroles, par exemple, personne chez nous, ni voisins, ni amis, ne s'en seraient permis.
    Ce n'était pas le cas de l'étrangère qui se permettait tout, offusquant mon père et faisant rougir ma maman.

     

    Mon père nous avait totalement interdit l'alcool. Elle, l'étrangère, nous incitait à en boire souvent.Elle nous affirmait que les cigarettes étaient fraîches et inoffensives, et que pipes et cigares faisaient distingué.

     

    Elle parlait librement (peut-être trop) du sexe.Ses commentaires étaient évidents, suggestifs, et souvent dévergondés.

     

    Maintenant je sais que mes relations ont été grandement influencées par cette étrangère pendant mon adolescence.

     

    Nous la critiquions, elle ne faisait aucun cas de la valeur de mes parents, et malgré cela, elle était toujours là.

     

     

    Des dizaines d’années sont passées depuis notre départ du foyer paternel. Et depuis lors beaucoup de choses ont changé : nous n'avons plus cette fascination.Il n'empêche que, si vous pouviez, pénétrer chez mes parents, vous la retrouveriez quand même dans un coin, attendant que quelqu'un vienne écouter ses parlotes ou lui consacrer son temps libre… 

     

    Voulez-vous connaitre son nom ?

     

    Nous, nous l'appelons… Télévision !

     

     
    Attention :

     

    Maintenant, elle a un époux qui s'appelle Ordinateur…un fils qui s'appelle Portable…
    une fille qui s'appelle Tablette...
    et un neveu pire que tous : Lui c'est Smartphone ...

     

    et ils se lient tous ensemble pour nous éloigner les uns des autres !!!

     


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