• Violence banalisée en France

    Pendant que, çà et là sur notre territoire, s’allumaient les « traditionnels » feux de joie du 14 juillet – dont quelque 897 automobilistes se seraient volontiers passés ! –, Valeurs actuelles rapporte que : « Dans la nuit du 13 au 14 juillet, un mineur a agressé à l’arme blanche un pompier volontaire de la caserne de Saint-Pons-de-Thomière à Béziers, dans l’Hérault, indique Midi Libre. Le voyou n’a pas réussi à toucher des organes vitaux de sa victime et s’est enfui après ce coup de couteau. Les gendarmes ont toutefois réussi à mettre la main sur l’agresseur samedi matin. Il a été placé en garde à vue et une enquête a été ouverte. Le jeune soldat du feu a été hospitalisé au centre hospitalier de Béziers. Il aurait quitté l’hôpital ce dimanche 16 juillet. »
    Béziers, c’est la ville administrée par Robert Ménard, lequel se fait démolir à la moindre déclaration courageuse pour endiguer la délinquance et les poussées cutanées de l’islam, souvent les deux faces d’une même pièce. Pour preuve, lorsque ce dernier propose une mesure frappée du bon sens – en twittant : « Victoire sur les islamistes à Mossoul, il faut continuer dans nos banlieues » –, et qui ne devrait pas être discutée mais au contraire appliquée, on parle d’un « éternel habitué des provocations et des déclarations polémiques ».

    Je n’ai rien contre les fleurs, surtout quand je les offre à une femme, ni contre les cierges, que j’allume pour ma part régulièrement à l’église, mais comme technique de combat on fait mieux ! Le général Douglas MacArthur – qui connaissait son sujet – disait : « C’est une erreur fatale d’entrer en guerre sans la volonté de gagner. »
    Mais peut-être que des sacs remplis de cadavres causés par des musulmans déséquilibrés, selon le terme consacré, ça ne mérite pas qu’on en parle et qu’on se révolte contre cet état de fait ! The show must go on ! Sauf que le spectacle n’est pas beau, il est atroce, et il faudrait plus de Ménard pour se lever et dire que la fête est finie. Hélas, tout en haut, ça ne suit pas.
    Qu’a donc fait ce pompier de Béziers pour mériter cette attaque ? Cela dit en ignorant l’identité de l’agresseur. Cependant, quelle qu’elle soit, son geste a été rendu possible par la banalisation de ce type d’agressions, dont on ne prend même plus la peine de s’émouvoir. Agressions qui sont, pour une écrasante majorité, le fait d’individus définitivement inassimilables à notre mode de vie.
    Béziers n’est qu’une pièce de ce gigantesque puzzle infernal qui vient encore de précipiter un homme dans les bras de l’enfer du vivre-ensemble : « Un groupe de six à huit personnes est recherché par la gendarmerie pour avoir tabassé et abandonné entre la vie et la mort un homme de 32 ans au bord d’une route de Sury-le-Comtal (Loire) dans la nuit de samedi à dimanche. »

     Et comme on nous a appris à culpabiliser à outrance, voire nous détester, nous accueillons passivement la fatalité, que nous aurions combattue en d’autres temps. Parfois, je me demande si cela vaut encore la peine de se battre pour un peuple qui ne veut plus, quant à lui, le faire.

    Et puis je vois des mômes s’amuser dans un parc ; des amoureux de tous les âges s’embrasser ; j’entends les cloches d’une église de campagne ou les rires d’adolescents qui n’éprouvent de plaisir qu’à vivre et non détruire. Alors, je me ressaisis et je me dis que oui, la France et ses vrais enfants – quelle que soit leur couleur de peau au passage – méritent encore qu’on se batte pour eux.

    signé: Charles Demassieux

    http://www.leparisien.fr/faits-divers/loire-un-homme-entre-la-vie-et-la-mort-apres-avoir-ete-roue-de-coups-16-07-2017-7137693.php

     


  • Commentaires

    1
    Jeudi 27 Juillet à 11:33

    ça ne va pas s'arranger, la violence est trop banalisée...  à côté de chez nous, un maire s'est fait "tabasser par un groupe de jeunes qui squattaient une place... il a voulu aller discuter... c'est dans un village...

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