• "Une enseignante était chez elle, et à l’heure du dîner, elle a commencé à lire les devoirs faits par ses élèves. Son mari passait avec son Smartphone, jouant à son jeu préféré ‘Candy Crush Saga’. Pendant qu’elle lisait le dernier devoir, les larmes ont commencé à rouler silencieusement sur le visage de sa femme.Le mari a vu ça et a demandé « Pourquoi tu pleures ma chérie? Qu’est-ce qui s’est passé ? »
    La femme: « Hier, j’ai donné un devoir à mes élèves de première année, sur... le sujet ‘Mon Souhait.' »
    Le mari: « D’accord, mais pourquoi tu pleures ? »
    La femme: « Aujourd’hui, le dernier essai m’a fait pleurer.
    Le mari curieux: « Qu’est-ce qui est écrit dans cet essai qui t’a fait pleurer ? » La femme: « Écoute: ‘Mon souhait est de devenir un Smartphone.
    Mes parents aiment tellement leurs Smartphones.
    Ils se préoccupent tellement de leurs Smartphones que parfois ils oublient de s’occuper de moi. Quand mon père rentre fatigué du travail, il a du temps pour son Smartphone, mais pas pour moi.
    Quand mes parents sont en train de faire un travail important et que le Smartphone commence à sonner, ils répondent au téléphone à la première sonnerie. Mais pas moi… même si je pleure.
    Ils jouent des jeux sur leurs Smartphones, pas avec moi. Ils ne m’écoutent jamais, même quand je suis en train de leur dire quelque chose d’important. Alors, mon souhait est de devenir un Smartphone.' » Après avoir écouté l’essai, le mari était ému et a demandé à sa femme « Qui a écrit ça? »    La femme: « Notre fils »."


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  •  Le site lagauchematuer.fr a relevé que, du 1er janvier au 15 février, 45 églises ont été visitées par des infidèles indélicats.  

      Une par jour. Cela va du tabernacle vandalisé à l’église incendiée, en passant par des tags démoniaques défigurant chœur et autel.  

     Le site propose « un panorama de cette christianophobie ordinaire »
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     Mais il y a pire statistique encore. Sur un autre site spécialisé dans l’observation des actes de christianophobie, dirigé par Daniel Hamiche (www.christianophobie.fr), sont répertoriés l’ensemble des actes commis contre des églises, des lieux de culte, de dévotion, des écoles et des sites Internet chrétiens en France.
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     Et totalement ignorée du gouvernement et de ses complices les médias. Pendant les quatre premiers mois de l’année, ce sont 170 actes qui ont été relevés par cet observatoire, dont 104 concernent des églises ! Une interruption de messe aux cris de Allahu Akbar, le caillassage de l’église de Lacanau, une sacristie incendiée, des tags anarchistes sur une église de Tours. 

      Car ces actes christianophobes ne sont pas toujours le fait des adorateurs d’Allah mais souvent, aussi, celui de jeunes satanistes ou de cette secte des antifas, les milices armées de notre Premier ministre, qu’il ne veut surtout pas dissoudre pour entretenir un certain désordre sur notre sol. Et c’est peut-être bien là son seul bilan positif
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     Alors islamistes radicaux, jeunes des cités désœuvrés, antifas : tous des déséquilibrés si l’on s’en réfère aux rapports de police ou aux juges façon Taubira.
    > > > > > > >  Mais le gouvernement (Manuel Valls en tête) comme les médias n’ont qu’un mot au bout de leur plume : islamophobie. La christianophobie, « connais pas »
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     Sur cette succession de faits gravissimes contre les signes de la catholicité et qui ne semble pas s’arrêter, peu de déclarations, aucune émotion.
    > > > > > > >  Même le silence de M. Cazeneuve est intolérable, tant il est loquace dès qu’il s’agit d’une mosquée.Le récent exemple de deux poids deux mesures est éloquent sur la mentalité de nos juges politisés à outrance : deux jeunes gens de Mâcon ont pris 30 mois de prison dont six mois ferme pour avoir tenté d’incendier une mosquée, alors que cette même justice relâchait un « jeune » qui avait lardé de 16 coups de couteau une prostituée car sa religion, a-t-il déclaré lors de son arrestation le mois dernier, ne tolère pas la location du corps.
    > > > > > > >
     

     Les églises de petites villes comme Le Teil en Ardèche, ou Orgelet dans le Jura, comme les abbatiales, telle celle de Saint-Pierre de Moissac, ou les calvaires et les cimetières ne sont pas épargnés par ces barbares qui défendent, les uns une laïcité outrancière, les autres certains versets d’un Coran peu tolérant. Une situation que les autorités laissent pourrir, sans doute au nom de la laïcité, devenue en Hollandie la religion officielle.  

     Floris de Bonneville 

     

      


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  • Manoléto a la mémoire sélective... Heureusement qu'il y a youtube  (et pas findus).....

    Retour en arrière avec, en 2010, le gouvernement Fillon qui voulait imposer une réforme très impopulaire sur les retraites mais que le pouvoir actuel s'est bien gardé de modifier; les raffineries avaient été bloquées et M. Valls, député, s’en était pris ouvertement à la droite pour son manque de dialogue et son passage en force. allant jusqu’à prophétiser une sanction dans les urnes, et en 2016, le Premier ministre Valls tient un tout autre discours...


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  • en 3D et 4K


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  • Faith

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  • Le 14 novembre 2015, à la suite des attentats terroristes qui ont entraîné la mort de 130 personnes à PARIS, le gouvernement a décrété L'ÉTAT d'URGENCE sur le territoire français, toujours en vigueur aujourd'hui. Se fondant sur l'article 8 de la loi du 3 avril 1955, le ministre de l'Intérieur a adressé aux préfets une circulaire leur demandant d'interdire «à titre général ou particulier, toute réunion ou manifestation de nature à provoquer ou à entretenir le désordre […]».

    Nous assistons en ce moment à une généralisation du chaos sur le territoire français en parfaite contradiction avec les fondements de l'état d'urgence. L'occupation de la place de la République par «la nuit Debout» dure depuis près d'un mois.

    Chaque nuit, des centaines d'individus de tous horizons se réunissent en parfaite illégalité : syndicalistes en lutte contre la réforme du travail, militants anarchistes, casseurs gauchistes, bobos parisiens…

    Ils ont créé une sorte d'enclave de non-droit, comme en territoire conquis, se permettant d'interdire par la force le passage de certaines personnes. Ils violent ainsi allègrement la liberté d'aller et venir qui est l'un des principes fondamentaux de la République. Quant au bout de plusieurs semaines, le pouvoir se décide - enfin - à essayer de faire respecter les principes de la République et la loi et, ils se déchaînent et s'en prennent avec une violence inouïe aux forces de l'ordre.

    D'ailleurs, le climat d'anarchie et de chaos se répand dans tout le pays.

    Les dernières manifestations contre la loi réformant le droit du travail, le 28 avril à PARIS comme en province, ont fait vingt-quatre blessés parmi les forces de l'ordre, dont trois grièvement. Des troubles se produisent un peu partout dans les cités de banlieue, ignorés par les medias : pillages, violentes bagarres, incendies de véhicules, dégradations, agressions courantes contre les forces de l'ordre : dans les secteurs sensibles de la région parisienne, chaque année, un policier sur dix est blessé.

    La dégradation de l'autorité de l'État est un phénomène qui ne cesse de s'aggraver.

    Le 28 août 2015, une poignée de gens du voyage ont bloqué pendant des heures l'autoroute A1, grand axe européen, sans intervention des forces de l'ordre.

    Dans le Calaisis, une gigantesque zone de non-droit s'est développée, notamment depuis 2012, occupée par des milliers de migrants en situation irrégulière - auxquels il est en principe interdit de séjourner sur le territoire français - dans la plus parfaite impunité sinon la complaisance des pouvoirs publics qui ont mis en place des infrastructures d'accueil en leur faveur.

    À PARIS, des groupes de migrants illégaux occupent des portions de voie publique ainsi que des bâtiments, lycées désaffectés, dans la plus totale indifférence des forces de l'ordre.

    Dans la région nantaise, l'État ne cesse de reculer face à des manifestants qui refusent la construction d'un aéroport.

    D'où vient cette faillite de l'État de droit, cette situation de chaos qui se répand insidieusement ?

    Elle est due principalement à l'effondrement de l'autorité politique. Tout donne à penser que LA FRANCE n'est plus gouvernée : un chef de l'État qui bat tous les records historiques d'impopularité, obnubilé par sa réélection, un Premier ministre dont la logorrhée narcissique semble étouffer toute velléité d'action ou de décision, des ministres imbus d'eux-mêmes, obsédés par leur carrière, des individus à l'ego démesuré qui se déchirent par médias interposés plutôt que travailler pour l'intérêt général.

    Les coups de menton sans lendemain à l'image du débat sur la déchéance de la nationalité - quatre mois de polémiques inutiles - ne suffisent pas à masquer cet effondrement de l'autorité politique.

    Le pouvoir est entré dans une logique de dérobade. Aujourd'hui, chaos politique et chaos social s'entraînent mutuellement plongeant LA FRANCE dans une spirale infernale.

    Les institutions de la République sont elle aussi en cause. Dans une démocratie parlementaire, un pouvoir ayant perdu la confiance du peuple et ayant renoncé à gouverner au profit d'une fuite dans la posture individuelle et la communication devrait être sanctionné.

    Or, plus la société se désagrège dans la violence et l'anarchie, et plus les dirigeants paraissent s'agripper à leurs fonctions et à leurs mandats dans l'obsession d'en profiter le plus longtemps possible.

    LA FRANCE peut-elle attendre un an dans ces conditions ?

    On est en droit d'en douter.

    Il faudrait surtout que les candidats à l'alternance de 2017 se prononcent sur leurs propositions destinées à restaurer un gouvernement digne de ce nom en FRANCE.

     Alexis Théas.

     

    Le chaos

     


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  • Personne n'aura prononcé son nom ni honoré sa mémoire durant les commémorations du 8 mai 1945. Et pourtant... Le mois dernier mourrait à 97 ans, dans le silence, une citoyenne tranquille parmi les autres, et surtout grande figure de la Résistance en France. Pourtant, Jeannette Guyot aura été l'une des rares femmes décorées de la Distinguished Service Cross américaine pour son « héroïsme extraordinaire » sous l'occupation allemande. Celle qui est née à Chalon-sur-Saône le 26 février 1919 n'a que 21 ans lorsqu'elle s'enrôle, en pleine Seconde Guerre mondiale, dans un réseau clandestin. Sa mission : exfiltrer des agents vers la zone sud administrée par le régime de Vichy.

    La jeune femme devient ensuite agent de liaison, chargée de transmettre toutes sortes d'informations. Une fonction qui prend fin six mois plus tard, en février 1942, lorsqu'elle est arrêtée puis emprisonnée. Derrière les barreaux, Jeannette Guyot tient tête à tous ses interrogateurs, s'enferme dans le mutisme, se rebiffe. Remise en liberté faute de preuves, elle reprend aussitôt ses activités de passeur sous la houlette du colonel Remy. L'organisation de ce dernier sera, hélas, trahie quelque temps plus tard, en juin 1942. La jeune Bourguignonne n'a d'autre choix que de se réfugier à Lyon.

    Dans la nuit du 13 au 14 mai de l'année suivante, la résistante se voit même exfiltrée à Londres à bord d'un avion de l'armée britannique, tant l'étau de la Gestapo se resserre autour d'elle. Jeannette Guyot devient Jeannette Gauthier. Envoyée à l'école de Praewood House, en banlieue londonienne, elle suit une formation d'élite au renseignement militaire aux côtés de 120 volontaires en vue du plan Sussex, dont le but est d'épier les manœuvres militaires allemandes pour mettre sur pied le débarquement des alliés en Normandie.

     

    Réfractaire aux tâches administratives, Jeannette, devenue lieutenant Guyot, se languit du terrain. Le 8 février 1944, elle est parachutée à Loches, dans le Val de Loire, afin de repérer des planques à destination des agents de l'opération Sussex. Plus tard, elle ira jusqu'à cacher l'un d'eux dans le Café de l'Électricité de Montmartre - rebaptisé depuis le Café des Sussex - à deux pas d'un bureau de la Gestapo.

    La mission de Jeannette Guyot s'achève le 25 août 1944, avec la libération de Paris. Si elle est restée discrète au sujet de son rôle lors de la guerre, on sait qu'elle y a perdu son père, déporté en Allemagne, et rencontré son époux, un agent nommé Marcel Gauchet. Ses actes de bravoure ont été salués, en France, de la Légion d'honneur et de la Croix de guerre, mais aussi de la British George Medal, en Grande-Bretagne, où elle a reçu le titre honorifique d'officier de l'ordre du British Empire. On comprend mieux pourquoi, de l'autre côté de la Manche, le quotidien britannique The Daily Télégraphph fut l'un des premiers à annoncer sa mort. Mais en France, une héroïne s'est éteinte dans le plus grand silence.

    Dans l'indifférence d'état la plus totale

     


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  • Arènes ou abattoirs, même combat?

    On reparle à nouveau des animaux élevés pour leur viande et des méthodes d’abattage. Si un semblant de contrôle existe dans les grosses unités, il faut savoir que de nombreux établissements acceptent aujourd’hui l’abattage rituel à savoir l’animal est égorgé sans être assommé ou électrocuté au préalable mais de cela on n’en fait point état. Dans une autre vie ayant été charcutier puis contrôleur sanitaire des viandes dans un abattoir municipal géré par un grossiste, il me semble intéressant de vous citer quelques exemples vécus, gare aux âmes sensibles. Chez les artisans qui pouvaient abattre à domicile, le cochon était assommé avec un merlin, sorte de grosse mailloche en bois, mais la bestiole voyant sa fin approcher ne tombait pas souvent étourdie au premier coup, il en fallait plusieurs et parfois elle se sauvait dans la cour en criant. A l’abattoir le « tueur » crevait l’œil droit des bovidés en attente de se faire trouer le crane avec le matador, sorte de pistolet d’où sortait à la détonation un poinçon d’un centimètre de diamètre. La bête tombait à terre et par cet orifice l’homme introduisait un jonc flexible en acier d’une longueur d’environ deux mètres pour atteindre la moelle épinière, il fallait faire attention aux coups de patte. Puis le bovin était accroché par une patte et remonté à l’aide d’un palan sur le rail qui l’amenait au bac de saignée ou le « saigneur » officiait. M’étant offusqué de cette méthode auprès du grossiste abatteur, celui-ci répondit que son jeune tueur était un bon garçon très sensible au point de ne pas supporter le regard des bêtes en attente dans le couloir de la mort, mais que c’était un excellent travailleur. Par ailleurs la viande était meilleure car les animaux ne voyant pas les prédécesseurs s’écrouler dans une mare de sang étaient moins stressés.

    Mais que dire alors de la corrida, où les taureaux sont martyrisés avant une mise à mort qui se veut digne et spectaculaire par un pantin ovationné ?  L’inscription au patrimoine culturel en 2011 par un certain Frédéric Mitterrand a pourtant été supprimée en 2015, mais en catimini pas par le biais d’un 49-3, c’est vrai que le premier ministre est un féru de tauromachie. N’est-il donc point possible de faire une féria avec seulement des courses de vachettes sans ces mises à mort imbéciles ? Ceux qui s’offusquent de  la maltraitance des animaux sont aussi éleveurs de taureaux, c’est à n’y rien comprendre…

    Arènes ou abattoirs, même combat?

     


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  • M. Jean-Marc Todeschini, secrétaire d'Etat aux anciens combattants, est un être sensible. Un rien l'ébranle. Un rien le touche. Un rien le bouleverse. Qui n'a pas entendu hier sa poignante lamentation ne saura jamais ce que peut être la souffrance d'un homme brisé. Ah, Il en avait gros sur le cœur, M. Todeschini ! Et sa blessure portait un nom : l'annulation par la mairie de Verdun d'un concert, initialement organisé par elle, du rappeur Black M.

    Ah, il était choqué M. Todeschini ! Choqué par "le déferlement de haine, de violence et d'intolérance" qui avait abouti à l'annulation du concert.

    Ah, il était choqué car il voyait là "un premier pas vers le fascisme" ! Ah, il était désespéré, indigné, car Verdun s'était transformé en Waterloo morne plaine, son ami Samuel Hazard, le maire socialiste de la ville, ayant dû baisser la tête devant les hordes brunes et noires.

    Le moment était d'autant plus douloureux car, selon M. Todeschini, l'annulation insultait la mémoire des centaines de milliers de morts "de toutes races, de toutes couleurs, de toutes religions" (il y avait peut-être quand même quelques Français parmi eux ?) tombés à Verdun. Et pourquoi étaient-ils morts ? "Pour la liberté d'expression", sanglotait M. Todeschini. Et donc, pour que Black M puisse chanter ce qu'il veut, quand il veut, où il veut.

    Les pauvres morts de Verdun auraient donc donné leur vie pour que Black M puisse dire librement que la France est un pays de "kouffars". Pour qu'il puisse, comme quand il chantait avec Sexion d'Assaut, énoncer quelques vérités sur les "pédés" à qui il faudrait "couper le pénis". Pour qu'il ait la liberté d'évoquer l'existence d'une certaine catégorie de gens qualifiés par lui de "youpins".

    Pleure, ô mon pays bien-aimé ! Pleure, ô France qu'on enchaîne ! Pleure, en regardant le vol noir des corbeaux sur nos plaines ! Les fascistes ont fait taire Black M. Et c'est nous tous, si l'on en croit M. Todeschini, qu'on bâillonne. Nombreux sont certainement ceux qui, au vu de ses déclarations, auront tendance à considérer que le secrétaire d'Etat aux anciens combattants est un sale type, voire pour les plus fascistes, un sale con...

    Erreur, insupportable erreur. M. Todeschini est juste un pauvre type. Un grotesque. Un personnage ridicule. Un comique de caniveau. On notera que c'est certainement en raison de ces qualités qu'il est membre du gouvernement de Manuel Valls. Et on se permettra de suggérer à ce grand traqueur de bruns de regarder de près les initiales de Sexion d'Assaut.

    Benoit Rayski.


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  • Ce film a été réalisé  à la fin de la guerre.

     


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