• Saisons, le film du collectif cantalien MadCow et du réalisateur aurillacois Hugo Manhes est en ligne

    Originaires du Cantal, le collectif MadCow et le réalisateur Hugo Manhes viennent de mettre en ligne leur film Saisons, une ode aux reliefs cantaliens.

    Du free-ride sur les pentes enneigées du Lioran, du VTT sur le plateau du Luchard au Falgoux et au puy Violent, du wakeboard au lac du barrage de Saint-Étienne-Cantalès, du parapente à la pointe de l'Élancèze et au puy Mary. Pendant une quinzaine de minutes, sur des musiques originales composées par l'Américain Erik Groysman et le groupe français Scratch Massive, les images montrent le Cantal, de l'hiver au printemps, de l'été à l'automne, sous un jour qu'on ne lui connaissait pas forcément : sauvage et singulier."

    https://vimeo.com/385037288

    https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/loisirs/saisons-le-film-du-collectif-cantalien-madcow-et-du-realisateur-aurillacois-hugo-manhes-est-en-ligne_13725522/


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  • 13 mn 30 de bonheur...


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  • Quoi de mieux, en cette fin de canicule, de rester cloîtré sous sa clim, de se mettre sur son ordinateur, à la recherche d'informations sur le sujet, et de ne pas se contenter uniquement des médias ou autres climatologues.

    Voilà ce qu'on pouvait lire dans une journal anglais, le Ampshire Advertiser from Southampton le 17 juillet 1852.

    En 1132 en Alsace les sources se tarirent et les ruisseaux s’asséchèrent. Le Rhin pouvait être traversé à pied. En 1152 la chaleur était si intense que l’on pouvait faire cuire des oeufs dans le sable. En 1160, à la bataille de Bela (en Hongrie), un grand nombre de soldats moururent en raison de la chaleur excessive. 
    En 1276 et 1277, en France, la récolte d’avoine et de seigle fut totalement détruite par la chaleur. En 1303 et 1304 la Seine, la Loire, le Rhin et le Danube pouvaient être traversés à pied. En 1393 et 1394 un grand nombre d’animaux tombèrent morts et les récoltes anéanties en raison de la chaleur. 
    En 1440 la chaleur fut excessive. En 1538, 1539, 1540 et 1541 les rivières européennes étaient littéralement asséchées. En 1556 il y eut une sécheresse généralisée dans toute l’Europe. En 1615 et 1616 la canicule s’abattit sur la France, l’Italie et les Pays-Bas. En 1646 il y eut en Europe 56 jours consécutifs de grandes chaleurs. En 1676 des canicules à nouveau. Les mêmes évènements se reproduisirent au XVIIIe siècle. En 1718 il n’y eut aucune pluie entre les mois d’avril et octobre . Les récoltes furent brûlées, les rivières asséchées et les théâtres fermés à Paris par ordre du Préfet de police en raison des températures excessives. Le thermomètre enregistra 36 degrés Réaumur ( 45 degrés C) à Paris. Dans les jardins de la banlieue arrosés les arbres fruitiers fleurirent deux fois pendant la saison. 
    En 1723 et 1724 les températures étaient extrêmes. En 1746 l’été fut particulièrement chaud et sec et les récoltes furent littéralement calcinées. Pendant plusieurs mois il n’y eut aucune pluie. En 1748, 1754, 1760, 1767, 1778 et 1788 les chaleurs d’été furent excessives. En 1811, l’année de la comète, l’été fut très chaud et le vin très bon y compris à Suresnes. En 1818 les théâtres parisiens restèrent fermés pendant un mois en raison des chaleurs excessives, la chaleur avait atteint 35 degrés C. En 1830, alors que des combats avaient lieu, le thermomètre afficha des températures de 36 degrés C les 27, 28 et 29 juillet. En 1832, lors de l’insurrection du 6 juin, le thermomètre releva une température de 35 degrés. En 1835 la Seine était presque à sec. En 1850, au mois de juin, au cours de la seconde épidémie de choléra de l’année le thermomètre afficha 34 degrés". 

    Il s'agit bien d'un extrait de journal de 1852 et non pas de je ne sais quel site complotiste.

    Je cite l'interview de l'historien Emmanuel Le Roy Ladurie, parue dans Libération lors de la canicule de 2003, (et rediffusé en août 2018) au sujet de celle de 1718 qui aurait fait 700 000 morts ! Libération précise que son livre "Histoire du climat depuis l'an mil" (Flammarion 1967) reste la référence en la matière, ce qui est plutôt un bon point de la part de ce journal qui ne porte pas vraiment les climato-réalistes dans son cœur... Édité en 1967, à une époque où on ne parlait pas encore de réchauffement climatique, l'éminent auteur de ce livre ne peut pas être accusé de vouloir prendre le contre-pied de la tendance d'aujourd'hui. Vous pouvez le trouver sur internet pour 9 €. A ce prix là, il ne faut pas se priver de s'instruire. 

    Libération, serait donc devenu complice des climato-réalistes, ceux qui osent rappeler l'importance des cycles naturels sans accuser uniquement le CO2, gaz à effet de serre partiellement d'origine anthropique ? Ceux qui font remarquer qu'à une époque où il n'y avait pas encore le moindre soupçon de début de révolution industrielle (avec son CO2, gaz vital, que l'on nous présente pourtant comme un polluant), il y avait déjà eu de très nombreuses vagues de chaleurs extrêmes ainsi que des sècheresses catastrophiques, entrainant des centaines de milliers de morts... 

    C'est vrai que nous vivons une très forte et inhabituelle canicule, mais à l'évidence il n'y a rien de nouveau sous le soleil !

    PS: Sur Google (ou autre) amusez-vous à taper "sécheresse 1718" et vous en saurez beaucoup plus. A moins que vous ne vouliez rester sur la certitude que la canicule actuelle est un phénomène exceptionnel qui n'a encore jamais eu d'antécédents, car provoqué par l'activité humaine ces dernières décennies. 

    un lien parmi d'autres:

    https://www.liberation.fr/france/2003/08/14/700-000-morts-lors-des-canicules-de-1718-1719_442098

     

     


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  • Cette galerie de photos est un régal pour les yeux !
     N'hésitez pas à parcourir les différents thèmes !


    Pour parcourir plus facilement cliquez sur les flèches.
          

    http://www.lumieresdaltitude.com/gallery.php?gallery_id=3

    Lumières d'altitude

     


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  • PENDANT UN AN, UNE CAMÉRA A FILMÉ LA VIE AUTOUR DE CET ARBRE

    L'idée était belle... et elle a produit des images encore plus belles que ce qu'on pouvait espérer !

    Bienvenue en Italie, dans le parc des Abruzzes.

    Les arbres ne peuvent pas parler. Mais, heureusement, on peut les filmer ! C’est l’idée géniale qu’a eue le parc national des Abbruzzes, en Italie.

    Pendant un an, il a laissé une caméra face à un arbre d’une forêt des Apennins.

    À chaque fois qu’un animal passait par là, l’appareil, capable de détecter les mouvements, se déclenchait. Résultat ? Des images magiques, surprenantes et pleines de poésie.

    Face à l’objectif, toujours le même arbre donc, mais aussi des blaireaux, des loups, des sangliers, des cerfs, des biches, des renards…

    Une très belle vidéo qui nous rappelle avec bonheur tout ce qu’une forêt peut avoir de vivant. Regardez !

    https://vimeo.com/222843606


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  • Station de ski du Lioran - au fond, le Puy Griou

    Panorama volcanique

     

    Au fond le Téton de Vénus, à droite le Bec de l'Aigle

    Panorama volcanique

     

     Sommet du Rocher du Cerf (1395 m) - En face le Plomb du Cantal, ligne de crête des vallées de la Cère, de l'Allagnon et de Brezons.

     Panorama volcanique

     

    Le Plomb du Cantal (1855 m), 2° plus haut massif d'Auvergne

    Panorama volcanique


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  • Vous savez ce bel oiseau migrateur au plumage gris, qui chaque printemps vient jouer à cache-cache au coin du bois,  il fait savoir qu'il est arrivé par son charmant "coucou" , cependant c'est un oiseau aux mœurs particulières, étant paresseux de nature, il préfère que d'autres se chargent d'élever sa progéniture, c'est ainsi qu'il va pondre son œuf dans un nid étranger ; cette année, il a choisi la fauvette, non, elle n'est pas méchante, elle n'a pas de dents, c'est tout le contraire, elle à le cœur sur l'aile, elle regarde avec curiosité cet œuf mais finit par l'adopter et le couver, si bien qu'il naît bientôt un oisillon. Mais le lascar n'est pas du genre fraternel, à peine sorti de l’œuf, voila qu'il passe par dessus bord ses frères de couvée afin de s'assurer toute l'aide sociale fournie par les parents, bientôt submergés par l'appétit gargantuesque du rejeton. Malgré tout, les oiseaux se démènent et parviennent à élever avec fierté ce bébé gigantesque, maintenant il est prêt pour l'envol, il n'oubliera pas l'accueil chaleureux qu'il a reçu, le coté humain de ses parents adoptifs, l'an prochain il reviendra avec d'autres copains en leur vantant ce merveilleux pays. Et la fauvette me direz-vous ? Eh bien, elle ne s'est aperçue de rien, elle ne s'est pas rendu compte quelle avait perdu sa couvée, quelle n'aurait point de descendance, mais elle a toujours le cœur sur l'aile, elle attend à nouveau la venue du coucou pour recommencer l'histoire. Il paraît que les fauvettes se font de plus en plus rares, un de ces jours elles seront inscrites sur la liste des espèces en danger de disparition, mais c'est peut être pas grave puisque l'on y aura gagné des coucous, qui depuis le coin du bois, nous lanceront leurs charmants "coucou" , "coucou", "coucou" ............ pour nous ce sera trop tard, nous serons "cocus", "foutus". La morale, chacun doit la trouver par lui même.

     


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  • Arrivé par bateau, ce nuisible s’attaque à nos lombrics. Il est désormais signalé dans 60 départements. Une présence qui inquiète les scientifiques.

    Comme Arnaud, vous pourriez bien découvrir un invité surprise dans votre jardin. En retournant une souche, cet ouvrier viticole est tombé nez à nez avec un… Obama. Le 44e Président des États-Unis ne s’est pas caché dans son petit jardin de Bergerac (Dordogne). Il s’agit d’un Obama nungara, un ver qui vit normalement à plusieurs milliers de kilomètres de là, en Amérique du Sud.

    La bestiole a déjà été signalée dans soixante départements en France. Une présence qui commence à inquiéter les scientifiques. Si Obama n’a pas de prédateur, c’en est un pour nos précieux vers de terre. Ceux-là mêmes qui assurent la fertilité de nos sols. « Pour le moment, on ne mesure pas encore l’étendue du danger », souligne Jean-Lou Justine, professeur au Muséum national d’histoire naturelle, à l’origine d’un recensement participatif.

    Obama

     « Je l’ai reconnu parce que c’est un ver complètement plat, il ne ressemble vraiment à rien de chez nous », raconte Arnaud. Depuis cette première rencontre, ce biologiste de formation en a trouvé trois autres. Selon Jean-Lou Justine, l’animal se répand depuis le début des années 2000 en Europe. « Le propre d’une espèce invasive est qu’elle se reproduit très vite et qu’elle n’a pas d’ennemi naturel. Exactement le cas d’Obama nungara. »

    Le nuisible — qui ne doit pas son nom à l’ancien occupant de la Maison-Blanche, mais à un idiome amérindien qui signifie « animal feuille », en référence à son corps plat comme une feuille — aurait débarqué par bateau, sans doute dans des pots de fleurs. Si comme Arnaud, vous tombez sur cette espèce au beau milieu de vos plantes, il vous faudra les brûler ou bien les écraser pour vous en débarrasser.

    Obama

     http://www.leparisien.fr/environnement/obama-ce-ver-indesirable-qui-envahit-la-france-22-08-2018-7861065.php

     

     


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