• Alors que certains se battent pour alléger leur tenue de travail, l'homme au guidon de son scooter, interpellé par la police, a simplement répondu aux forces de l'ordre : "Ben, il fait chaud non ?".

    A poil sur son scooter, mais avec son casque!

     

    La canicule est présente partout en Europe, et l'Allemagne n'est pas épargnée. Dans le sud-ouest du pays, les températures sont montées jusqu'à 39 degrés. Près de Berlin, un feu de forêt a ravagé 100 hectares depuis lundi 24 juin. Les animaux des deux zoos de la capitale ont tous dû être douchés

    Pour supporter au mieux la chaleur, les policiers ont demandé à pouvoir travailler en short et en chaussures ouvertes, sans succès. Une polémique a également éclaté à Munich, après que des agents de sécurité aient demandé à des femmes, prenant le soleil seins nus sur les plages de la rivière Isar, de se couvrir la poitrine. 

    Mais certains ont décidé de ne pas se plier à la loi. Dans le Brandebourg, mercredi 26 juin, un homme a été interpellé par la police. Rien d'anormal pour l'instant, excepté que ce dernier était totalement nu au guidon de son scooter. L'homme, qui n'avait pas oublié de mettre son casque, a simplement répondu aux policiers : "Ben, il fait chaud non ?". Les agents de la force de l'ordre ont immortalisé le moment.

    https://www.rtl.fr/actu/international/video-canicule-un-homme-entierement-nu-arrete-au-guidon-de-son-scooter-7797935512

     

     


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  • Un homme en état d'ivresse a piloté un char d'assaut dans les rues d'une petite ville polonaise. Les autorités sont intervenues alors que le véhicule de 36 tonnes était stationné au beau milieu de la rue principale du village.

    Drôle de scène le 13 juin dans la petite ville de Pajeczno en Pologne : pris de boisson, un individu de 49 ans a parcouru les rues du centre-ville aux commandes d'un char d'assaut T-55, selon des médias polonais. Lorsque la police est intervenue, elle a trouvé deux individus à l'intérieur du véhicule militaire stationné en travers de la rue principale de la ville.

    Bourré dans son T-55

     

     Surprise : le conducteur avait reçu l'autorisation de conduire le véhicule de 36 tonnes de la part de ses supérieurs qui lui avaient demandé de le déplacer – bien qu'ils attendaient surtout de lui qu'il le fasse sobre et au moyen d'une remorque...

    Il a fallu attendre 5h du matin pour que les autorités parviennent enfin à déloger l'engin de la voie principale du village. Le facétieux conducteur risque jusqu'à deux ans de prison pour avoir piloté l'engin sous l'emprise de l'alcool, et jusqu'à huit ans de détention pour avoir mis les riverains en danger.

    Bourré dans son T-55

     

     

     Destiné à l'armée Rouge, le char d'assaut T-55 est un modèle qui a été conçu au sein du bloc soviétique dans les années 1940, puis développé jusque dans les années 1960. Il a ensuite été exporté à travers le monde.


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  • Samedi 1er juin, vers 23 h à Bannalec, les gendarmes ont intercepté un homme qui circulait, ivre, au volant de son tracteur-tondeuse, sur une route départementale. La scène s’est passé dans le Pays de Quimperlé, sur la commune de Bannalec.

    Les gendarmes de la brigade de Rosporden ont interpellé un drôle de jardinier en goguette, samedi 1er juin, dans la commune de Bannalec, près de Quimperlé. Et ce, à la suite d’un appel de personnes l’ayant aperçu faisant des zigzags sur la route.

    Ce qui était très dangereux et aurait pu tourner au drame.

    Un homme de 37 ans, demeurant à Scaër, circulait, à allure modérée mais pas assurée, sur la route départementale entre Bannalec et Scaër.

    Il était au volant de son… tracteur-tondeuse, portait des lunettes de soleil en pleine nuit et son engin était à peine ou pas éclairé.

    Mais surtout, le dépistage s’est avéré positif. L’homme était ivre.

    Il a, naturellement, passé la nuit en cellule de dégrisement dans les locaux de la gendarmerie de Rosporden.

    Il devra, prochainement, répondre de ses actes devant la justice.

    https://larochesuryon.maville.com/actu/actudet_-finistere.-ivre-il-circulait-au-volant-de-son-tracteur-tondeuse-en-pleine-nuit_54028-3736775_actu.Htm

     


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  • Très bonne question, à laquelle je m'empresse de répondre. En allant sur son blog, vous aurez la réponse. Marmome fait partie des anciens d'Orange, et çà remonte à quelques années, çà ne nous rajeunit pas, mais quand on aime, on ne compte pas! Orange qui nous a expulsés, sans respecter la trêve hivernale (lol) pour récupérer de la place.                                                         Certains sont partis sur Fesse de Bouc, d'autres sur Center Blog, d'autres encore sur Ekla Blog.

    Une petite photo pour ceux qui ont la mémoire (et pas que çà), qui flanche.

    C'est qui Marmome?


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  • J'veux du soleil

     Après «Merci Patron !», le député Insoumis de la Somme, François Ruffin, a annoncé le 9 janvier la sortie prochaine de son second film. Intitulé «J’veux du soleil», son œuvre traite du mouvement des Gilets jaunes.

    François Ruffin, député La France insoumise de la Somme et réalisateur du film Merci Patron !, a annoncé le 9 janvier dans une vidéo publiée sur YouTube, la sortie, le 3 avril, de son nouveau film J’veux du soleil, consacré au mouvement des Gilets jaunes. L'œuvre cinématographique a été tournée au cours du mois de décembre à l’occasion d'une semaine de rencontres sur des ronds-points de France.  

    «Quand un mouvement tient entre Noël et le jour de l'An, qu'il tient en janvier, c'est qu'il y a des chances pour qu'au printemps il se passe des choses dans ce pays», estime-t-il face caméra en présence du réalisateur Gilles Perret et de la monteuse Cécile Dubois. «On veut amener le film dans ce moment-là, sur les ronds-points, les petites villes, pour apporter de la beauté et un point auquel les Gilets jaunes se raccrochent», explique-t-il. 

    Et de poursuivre dans la même veine : «Si on ne fait pas ce boulot, la trace de ce mouvement exceptionnel dans notre histoire va être faite par BFMTV, des éditorialistes, des intellectuels à chemise blanche, qui vont résumer ça à un mouvement violent, d'alcooliques, voire de fascistes et d'antisémites.» Il affirme en outre que ses droits d'auteur seront entièrement reversés au Secours populaire.

     

     


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  • Dimanche 18 novembre, à l'heure de la messe, des paroissiens ont été confrontés dans une petite ville du Loiret à des «gilets jaunes» qui leur ont bloqué le passage. Un incident sans gravité mais qui a donné lieu à un échange pas très catholique...

    Débuté le 17 novembre, le mouvement citoyen des «gilets jaunes», né sans représentation syndicale ni réel soutien partisan, est loin d'avoir dit son dernier mot. De nombreux manifestants ont effet décidé de poursuivre les blocages un peu partout dans le pays, parfois au prix de certaines tensions avec les habitants.

    Le dimanche 18 novembre, à La Ferté-Saint-Aubin dans le Loiret, des paroissiens se sont ainsi vu bloquer le passage alors qu'ils se rendaient à la messe. Continuant d'avancer alors que des «gilets jaunes» s'étaient positionnés devant leur véhicule, le ton est rapidement monté. «Il y a la messe maintenant», explique un automobiliste dans une séquence filmée par France 3. Dans une autre scène, un «gilet jaune» répond : «Qu'est-ce qu'on en a à branler de votre bon Dieu, on l'enc..e ! Je l'enc..e votre bon Dieu!»

    «On laisse passer les gens qui veulent célébrer le Christ !», s'emporte alors une femme. Après plusieurs minutes de discussions, les paroissiens se sont finalement rendus à la messe à pied, selon France 3.

    https://www.facebook.com/france3centre/videos/1951132248524676/

     


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  • Paris a été le théâtre d'une scène des plus insolites, ce 13 novembre. Un homme a volé une chèvre du jardin des Tuileries avant de s'enfuir avec, sur la ligne 1 du métro parisien, sous le regard interloqué des autres passagers de la rame.

     

     

     

     


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  • Après un vif échange avec Eric Zemmour, qui jugeait que son prénom était «une insulte à la France» et que ses parents auraient dû la prénommer Corinne, Hapsatou Sy peine à tourner la page. En cause : les remarques des passants dans la rue.

    C'est une des séquences médiatiques qui aura marqué l'année 2018. Sur le plateau des Terriens du dimanche, l'émission présentée par Thierry Ardisson, la chroniqueuse Hapsatou Sy avait eu une altercation avec le polémiste Eric Zemmour quant à son prénom et à son origine. Cette séquence télévisuelle semble avoir,  aujourd'hui encore, des répercussions pour la jeune femme.

    Le 31 octobre dernier, Hapsatou Sy était l'invitée de Cyril Hanouna dans Touche pas à mon poste sur C8. Elle a expliqué que cette polémique lassait tout le monde, à commencer par elle. «Je me balade dans la rue, je me fais appeler par un prénom qui m'a été assigné par Eric Zemmour et pas le prénom que m'ont donné mes parents... Les gens m'appellent Corinne dans la rue, ils pensent que c'est sympathique», s'est-elle désolée. 

    Sur le plateau de Thierry Ardisson, à qui elle a reproché de ne pas l'avoir soutenue avant de mettre un terme à sa collaboration avec lui, Hapsatou Sy avait essuyé une remarque d'Eric Zemmour qui jugeait que son prénom était une «insulte à la France». Il avait alors précisé qu'il lui semblait préférable de s'appeler Corinne.

    https://francais.rt.com/france/55065-gens-mappellent-corinne-dans-rue

    C'est un très joli prénom...


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