•  Jerry Lee Lewis  stupéfie par sa culture musicale et son énergie. Il danse debout, devant et sur son piano.  Lorsque France Gall chantait « il jouait du piano debout », c’est à lui qu’elle faisait référence.
    Avec les sorties de Whole Lotta Shakin’ Goin’ On et de Great Balls of Fire en 1957, le flamboyant jeune rockeur s'impose dans les pop charts, rhythm'n’blues et country et débarque sur les écrans pour des rôles performances dans les films High School Confidential et Jamboree. Quand Elvis Presley voit Jerry Lee Lewis en scène, il déclare que, s’il peut jouer du piano comme ça, il arrête de chanter.
    Le 13 septembre 1969, il fait une prestation remarquable lors d'un concert au Toronto Rock and Roll Revival Festival, aux côtés de Chuck Berry, Little Richard, Bo Diddley, John Lennon et Yoko Ono.
    Une petite vidéo aujourd’hui, histoire de sauter partout (mais pas par la fenêtre) :

     http://poussin17.over-blog.com/2020/02/pour-sauter-partout-c-est-pas-sexuel.html


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  • Casse-tête français

     

     


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    Alors, par Benallix, la colonisation romaine, c’est du lard ou du sanglier ?

                                                                                                                                                    

    La joute a tout de l’antique et Twitter s’est transformé, le temps d’une polémique, en amphithéâtre romain. Tout est parti d’une salve d’, qui surgit toujours dans des lieux inattendus avec des uniformes encore plus inattendus. Je ne sais si c’est la place de la Contrescarpe qui l’a rendu sensible à cette archéologie souterraine sur laquelle nous déambulons tous les jours.

    « La “Gaule”, ancêtre de la France, était composée de tribus qui passaient leur temps à s’affronter, jusqu’à l’arrivée de la ROMAINE, qui nous a dotés d’infrastructures, d’une langue, … La France ne serait pas la France si elle n’avait pas été colonisée ! »

    Beau comme l’antique, oui ; évident, comme un dieu gaulois tombé du ciel. Mais venant de qui vous savez, cela avait de quoi réveiller les plus assommés par les potions hivernales de Panoramix.

    Je ne sais si, depuis son licenciement par l’Élysée, Alexandre Benalla s’est plongé dans Astérix, Camille Jullian ou l’Histoire de la Gaule romaine (120 avant J.-C. – 451 après J.-C.). Colonisation ou colonialisme ? de Jean-Jacques Hatt, mais il en a visiblement, bien mieux que son ex-employeur, retenu les leçons : « L’exemple de la Gaule romaine offre le précédent, se déroulant sur plus de quatre siècles, d’une entreprise coloniale réussie. »

    Alexandre Benalla ne perd pas le nord, ni le sud, et semble d’ailleurs mieux que notre Amiénois de Président se souvenir d’où il vient, lui :

    « Non la colonisation n’a pas été une mauvaise chose : infrastructures éducatives, de transports, de communication, de santé, augmentation de l’espérance de vie, … Elle a été une chance pour les pays colonisés, le problème c’est la manière dont on a décolonisé (abandonné) ! »

    Et un dernier tweet de notre possible futur candidat aux municipales à Saint-Denis :

    « Si vous en voulez tant au pays dans lequel vous êtes et aux descendants de ceux qui selon vous ont pillé, violé, tué, torturé, … Soyez en cohérence avec vous-même, “Rentrez chez vous” ! Vous pourrez profiter des infrastructures ultra-modernes, des hôpitaux derniers cris, … » 

    Un chef de l’État magistralement recadré, sur le plan intellectuel et politique, par son ex-licteur, on n’avait pas vu ça depuis les Romains !

     
     
     
     

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  • "Il court, il court, le furet, le furet du bois, Mesdames.   Il court, il court, le furet, le furet du bois joli.  Il est passé par ici, il repassera par-là."
     
    C'est magnifique de tendresse et de naïveté, mais pourquoi est-ce un furet qui court ?
    Pourquoi pas un petit lapin, un chat, un chien, une souris, ou même un ourson ?

     Vous allez me dire : parce que c'est une chanson très ancienne, et  qu’autrefois, à la campagne, on avait parfois un furet comme animal domestique. Ou alors elle fait référence au jeu ancien jeu du furet…

     Pas du tout ! Son succès remonte aux années 1710-1720, pendant l'épisode de la Régence, quand le pouvoir était exercé par Philippe d'Orléans, neveu de Louis XIV.

     Son principal conseiller était le cardinal Dubois, réputé pour son amour des femmes. Cette rengaine de cour d'école était à l'époque une chanson populaire, connue de tous. Il s'agit d'une contrepèterie qui se moquait de ce curé trop porté
     sur la gente féminine.  "Il court, il court, le furet" est à comprendre ainsi : " Il fourre,  il fourre, le curé". Ce n'est pas un furet qui vient du bois, mais le curé Dubois, en un  seul mot. Sinon quel intérêt de rajouter Mesdames" ?
     
     Beaucoup de ritournelles enfantines ont un sens caché.
     
    Même la plus célèbre "au clair de la lune", qui remonte à au moins  trois siècles.  "Au clair de la lune, mon ami Pierrot, prête-moi ta plume, pour  écrire un mot "
     
     Voici l'explication de texte du spécialiste "chanson" de France Info,  Bertrand DICALE : "La lune, c'est la paire de fesses.
     La plume c'est le sexe masculin.  Toute la chanson est à double sens.
     À l'époque, les adultes                                    comprennent parfaitement ce qu’elle signifie. Le plus étonnant est le deuxième couplet :
     
     "Au clair de la lune / Pierrot répondit,
     Je n'ai pas de plume, je suis dans mon lit.
     Va chez la voisine, je crois qu'elle y est.
     Car dans sa cuisine on bat le briquet".
     
    Battre le briquet, cela signifiait à l'époque "tirer un coup".
     





     


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  • Un magistral coup de pub du nautisme haut de gamme français !

    Greta le retour...

     

     

    La grande égérie climato-catastrophiste était coincée aux USA où elle était allée, en bateau, prêcher la bonne parole et lancer un peu partout des « grèves scolaires pour le climat » en attendant d’aller à la COP25.

    À la suite de graves troubles socio-politiques locaux, le Chili – où devait se dérouler la manifestation – a dû abandonner son organisation et c’est l’Espagne qui accueillera la COP25, du 2 au 13 décembre prochains à Madrid.

    Dame Greta, que les fidèles attendent avec ferveur à cette grand-messe, se trouva alors fort embarrassée : comment rallier la péninsule Ibérique par bateau, empreinte carbone oblige ? Il n’était évidemment pas question de rentrer avec un porte-containers ou autre cargo dont les motorisations émettent plus de gaz carbonique qu’une ville moyenne en période d’embouteillage… Depuis un bon mois, elle rongeait son frein : c’est que depuis la fin du XVIIe siècle, les liaisons régulières par galions Amérique-Espagne ne sont plus assurées et, en plein automne, la météo transatlantique souvent très perturbée n’est pas forcément prisée des adeptes des courses au grand large.

    Un bateau providentiel s’est finalement proposé, début novembre, comme le relate L’Obs : « Greta Thunberg a embarqué avec son père, Svante, sur le voilier La Vagabonde, qui appartient à un jeune couple australien qui y vit avec leur garçon de 11 mois. La navigatrice britannique Nikki Henderson a rejoint l’équipage pour la traversée. 
    Le bateau de 14 mètres est parti de Hampton, en Virginie sur la côte Est des États-Unis, et prévoit de rejoindre le Portugal, à plus de 5.500 km de distance. La traversée devrait prendre au moins deux semaines, selon Nikki Henderson. »

    Nikki Henderson est une très célèbre « skippeuse » britannique au palmarès éblouissant, capable d’effectuer une telle traversée en moins de trois semaines, surtout épaulée à terre par son routeur habituel…

    On doit alors s’intéresser de plus près à ce qu’est La Vagabonde et qui sont ses « propriétaires »…

    C’est le très sérieux site de nautisme Voile et Moteur qui nous fait découvrir le pot aux roses : « La Barbie Girl et son Ken sont de véritables stars d’Instagram. Des influenceurs professionnels, des voyageurs et de véritables marins dont nous avons fait le portrait dans le numéro de Voile Magazine du mois de décembre. » (sic)

    Riley Whitelum et Elayana Carausu, le « jeune couple australien », comme les appelle L’Obs dans son délire lyrique, sont en fait des lobbyistes professionnels évoluant sur un modèle 45 d’Outremer, un concepteur et constructeur français.

    Ils se présentent ainsi sur leur site : « Nous sommes Riley et Elayna un couple d’Australiens qui racontons notre voyage, à travers le monde, à la voile, malgré notre manque d’expérience initiale de navigation. Nous sommes entièrement filmés sur YouTube depuis notre départ en 2014. »

    Le site revendique plus de 1.172.000 abonnés YouTube… À 20 dollars minimum d’inscription, on voit combien de millions de dollars ont été engrangés depuis quatre ans !

    Une affaire publicitaire extrêmement juteuse, sans compter les produits dérivés…
    Le site présente aussi une carte présentant en temps réel la position transatlantique du bateau, histoire, en ce moment, de fidéliser des lecteurs…

    Faire ramener, à travers l’Atlantique, Greta, figure si médiatisée, est un formidable coup médiatique de la marque Outremer, qui affiche justement trois bateaux d’occasion du modèle 45 à vendre entre 300.000 € et 700 000 € !

    https://www.bvoltaire.fr/greta-le-retour-un-magistral-coup-de-pub-du-nautisme-haut-de-gamme-francais/

     

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  • Regardez ces 3 minutes d'hallucination complète...  on est chez les fous, et CE SONT DES MINISTRES!

    Ce n'est pas de la solidarité gouvernementale, mais de la connerie gouvernementale!


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  • 250 tonnes de poisson par jour, c’est ce que pêchent, chacun, deux chalutiers géants, l’un hollandais, l’autre allemand, dans la Manche, au large de Cherbourg, depuis la mi-octobre, comme le rapporte France 3, le 1er novembre. Ces navires-usines sont des monstres de 140 m de long qui raclent le fond de la mer et ramassent absolument tout ; ils sont interdits de pêche en Australie et au Chili, mais pas dans la Manche.

    Outre le massacre de l’écosystème que cela représente, c’est toute la filière de la pêche artisanale « éco-responsable » qui est menacée : Le chalutier standard d’un patron pêcheur de Cherbourg ou de Boulogne-sur-Mer pêche environ 50 tonnes de poisson par an, le cinquième de ce que ces navires pêchent en un seul jour !

    Pis que cela : ce massacre a des conséquences sur les populations de dauphins et de phoques. Jusqu’à présent, les pêcheurs s’en prenaient à la « concurrence déloyale » des veaux marins et des phoques de la baie de Somme qui dévorent 1.500 tonnes de poisson par an pour se nourrir, selon une étude du très sérieux GEMEL, le Groupe d’étude des milieux estuariens et littoraux.

    Phoques et veaux de mer ont donc besoin, pour une année, de ce que ces deux navires pêchent en 6 jours !

    Le même problème se pose pour les dauphins de la mer de la Manche : leur population décroît faute de nourriture et on les voit aller s’échouer (donc se suicider) sur les plages de la Manche. Or, cette pêche industrielle est parfaitement légale, rien ne l’interdit dans les réglementations européennes !

    Les Australiens et les Chiliens seraient-ils donc plus « éco-responsables » que nous ? Ce massacre économique et écologique me semble autrement plus grave que les vaines querelles sur la distance de traitement des champs aux pesticides ! D’ailleurs, c’est à front commun, quelle que soit leur étiquette, que les députés du littoral manchois ont saisi le ministre responsable, c’est-à-dire le ministre de l’agriculture. Moi, à leur place, j’aurais aussi interpellé Brune Poirson. Après tout, il s’agit bel et bien d’un sujet de préservation de l’environnement !

    Savez-vous combien risque un pêcheur à pied qui n’a pas respecté la taille minimum d’une palourde (35 mm hors-tout) ? 50 à 150 euros d’amende ! Et gare à lui s’il a pêché plus de 3 kg de palourdes : les argousins, outre la saisie des kilos excédentaires, peuvent infliger une amende allant jusqu’à 22.500 euros ! Il vaut mieux être à bord du Margiris, ce chalutier hollandais géant qui pêche 250 tonnes de poissons et de coquillages en toute impunité, que d’aller avec son petit seau à la main ramasser des coquillages sur la plage ! Les réglementations européennes sont décidément plutôt bizarres et complètement incohérentes…

    Elle est où Brune Poirson?

     

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  • A l'occasion du 40ème anniversaire de la prise d'otage dans l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran, le 4 novembre 1979, retour sur plus d'un demi-siècle de relations entre la République islamique et l'Oncle Sam, entre périodes de tension et détente.

    Alors que l’Iran célèbre le 40ème anniversaire de la prise d’otage, le 4 novembre 1979, d’une cinquantaine de civils et diplomates américains par des étudiants iraniens dans l’ambassade des Etats-Unis à Téhéran, RT France passe au crible plus de 65 ans de relations entre les deux pays, qui les auront fait passer d’alliés à ennemis intimes.

    Le coup d’Etat contre Mohammad Mossadegh

    Arrivé au pouvoir au début des années 50, Mohammad Mossadegh, Premier ministre d’avril 1951 à juillet 1952 et de juillet 1952 à août 1953 – fondateur du Front national iranien – a la lourde tâche de faire appliquer la nationalisation du pétrole iranien votée par le Parlement en mars 1951, sous la houlette du Premier ministre Hossein Ala. Le 1er mai 1951, quelques jours après l'intronisation de Mohammad Mossadegh, le Sénat iranien approuve la mise en œuvre de de la loi de nationalisation de l’industrie pétrolière iranienne.

    Mais l’Anglo-Iranian Oil Company (AIOC, aujourd’hui connue sous le nom BP) – dont le gouvernement britannique est le principal actionnaire – n’apprécie guère la manœuvre et en août 1953, la CIA et le MI6 orchestrent un coup d’Etat contre le Premier ministre en place. L’opération Ajax permet la destitution de Mossadegh et le retour du Shah Mohammad Reza Pahlavi, monarque constitutionnel de l’Iran, forcé de s’exiler, à Bagdad puis à Rome, après avoir voulu évincer une première fois le Premier ministre le 15 août 1953.

    Après la prise de pouvoir par le général Fazlollah Zahedi, nommé nouveau Premier ministre, le Shah rentre finalement à Téhéran le 20 août. Jusqu’à sa chute à l’aube des années 80, il restera un des principaux clients de l’industrie militaire américaine mais également un rempart contre l’influence soviétique. A la fin des années 50, dans le cadre d’accords bilatéraux chapeautés par les Etats-Unis, les bases du programme nucléaire iranien sont posées avec la signature, en 1957, d’un accord de coopération civile portant sur le nucléaire avec Washington.

    La prise d’otage du 4 novembre 1979

    En 1979, l’Iran est balayé par un vent de révolte. Le Shah est de nouveau forcé à l’exil le 16 janvier 1979 et se réfugie en Egypte. Il ne reverra jamais sa terre natale jusqu’à sa mort le 27 juillet 1980. Quinze jours après son départ, le 1er février 1979, celui que l’on appelle alors «l’imam» Khomeiny rentre à Téhéran après plus de quatorze années d’exil. Le 11 février, il déclare la fin de la monarchie et devient en décembre le premier Guide de la Révolution de la toute nouvelle République islamique d’Iran.

    Mais entre-temps, le 4 novembre, des étudiants iraniens prennent d’assaut l’ambassade américaine de Téhéran, demandant l’extradition en Iran de Mohammad Reza Pahlavi, alors soigné aux Etats-Unis. Une cinquantaine de civils et de diplomates américains seront retenus en otage pendant 444 jours. Quelques mois plus tard, début avril 1980, Washington rompt ses relations diplomatiques avec l’Iran et décide de se faire représenter par la Suisse. L’Iran choisit lui de se faire représenter par le Pakistan. Washington débute alors sa politique de pression sur Téhéran avec la mise en place d’un embargo commercial.

    Le 3 juillet 1988, un croiseur américain, l’USS Vincennes, abat un Airbus de la compagnie Iran Air, provoquant la mort de 290 personnes, dont 254 Iraniens, alors que l’engin survolait le détroit d’Ormuz. A l’époque, le président Ronald Regan exprime ses «regrets» pour la «terrible tragédie humaine» mais justifie une «action défensive appropriée». Cet événement va contribuer à tendre encore un peu plus les relations entre les deux nations.

    https://francais.rt.com/international/67562-chute-mossadegh-donald-trump-65-ans-relations-tumultueuses-iran-etats-unis


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