• 30 juillet 1940, création des chantiers de jeunesse.

     

    30 juillet 1940, création des chantiers de jeunesse.


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  • Jusqu'où s'étendra l'ombre de l'affaire Benalla ? Un collaborateur de Gérard Collomb est à son tour suspecté par le site d'information LyonMag d'avoir arboré des insignes de la police nationale en octobre 2017. Le ministère de l'Intérieur se défend.

    En pleine affaire Benalla, le site LyonMag, spécialisé dans les nouvelles concernant le fief historique de Gérard Collomb, révèle qu'un collaborateur du ministre de l'Intérieur arborait les insignes de la police nationale lors d'une sortie sur le terrain médiatisée à Viry-Châtillon le 8 octobre 2017, sans faire partie des forces de l'ordre. Ironie du sort, le collaborateur en question, Arthur Empereur, postait lui-même les clichés le mettant en scène affublé de la sorte sur le réseau social Instagram, brassard police au bras et insigne sur le gilet pare-balles.

     Le ministère de l'Intérieur a cependant désamorcé très tôt toute polémique en opposant à LyonMag un droit de réponse dans lequel l'institution de la République fait savoir que cette situation n'est ni inhabituelle, ni cachée : «Comme nous l'avons précisé ce jour, à 13h25, ces brassards peuvent ainsi être utilisés par les collaborateurs du ministre [...] pour faciliter la circulation dans des zones faisant l'objet d'une protection accrue. Ils permettent de passer des barrages de police lors des déplacements des ministres.»

    Et Beauvau d'effectuer un recadrage : «Le port du gilet pare-balles et du brassard "police" par Arthur Empereur s'est inscrit dans le cadre, [...], d'un dispositif de protection assuré par les forces de sécurité intérieures, [...], exclusivement destiné à contribuer à assurer sa sécurité dans l'exercice de ses fonctions».

    Cependant, si le site d'information LyonMag reconnaît que la pratique est répandue, il estime qu'«en tant que contractuel, Arthur Empereur est dans l'illégalité».

    Et de souligner : «L'article 433-15 du code pénal rappelle par ailleurs qu'est puni de six mois d'emprisonnement et de 7 500 euros d'amende le fait, par toute personne, publiquement, de porter un costume ou un uniforme, d'utiliser un véhicule, ou de faire usage d'un insigne ou d'un document présentant, avec les costumes, uniformes, véhicules, insignes ou documents distinctifs réservés aux fonctionnaires de la police nationale ou aux militaires.»

    De surcroît, un arrêté datant de décembre 2013 encadre le port du brassard de police. Tout porteur d'un tel brassard est également soumis au port du numéro d'identification individuelle, c'est-à-dire le référentiel des identités et de l'organisation (RIO). «Une information visiblement manquante sur l'accessoire d'Arthur Empereur.», précise LyonMag.

    https://francais.rt.com/france/52960-collaborateur-gerard-collomb-epingle-pour-avoir-porte-brassard-police-2017


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  • Lisez la vidéo en plain écran, c'est magnifique.

     

    https://vimeo.com/186483277

     

    Colorado


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  • Le Premier ministre Edouard Philippe s'est rendu il y a peu sur la 13ème étape du Tour de France, qu'il a suivie depuis l'arrière d'une voiture. Les images de France 2 nous permettent de constater qu'il n'était pas attaché.

    Quelle vision étonnante, tant Edouard Philippe est l'homme fort de l'abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires sans séparateur central. Cela peut sauver 300 à 400 vies par an en France selon lui, ou plutôt sur la base d'une étude suédoise de 1982 sans que le gouvernement développe son extrapolation. Nos hommes politiques ne seraient-ils donc pas des modèles de probité ?

    Sécurité sélective

    La ceinture de sécurité est obligatoire à l'arrière en France depuis 1990. Pour ses 50 ans en 2009, on estimait qu'elle avait sauvé environ un million de vies dans le monde. Edouard Philippe ne serait-il pas encore convaincu ?

    https://www.youtube.com/watch?v=P-8QjS1o-CY

     

     


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  • Alexandre Benalla a failli accéder au poste de sous-préfet. Une information qui, si elle pourrait passer pour anodine, révèle peut-être que le jeune adjoint au chef de cabinet du président était en passe d'occuper de nouvelles fonctions.

    Avant sa chute, l'irrésistible ascension d'Alexandre Benalla n'en était qu'à son bourgeonnement, mais son ambition, peut-être servie par la présidence, était-elle en passe de le porter à des fonctions plus élevées ? Selon un recoupement d'informations hautement médiatisées et le témoignage d'une source policière interrogée par RT France, tout porte à le croire. Il est même permis de penser que l'homme que la France a appris à connaître depuis le 18 juillet pour ses éclats violents aurait pu prochainement prendre la tête d'un nouveau Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) réformé.

    Macron voulait réformer son système de garde rapprochée

    Le 17 avril, le magazine Le Point révélait qu'Emmanuel Macron avait pris la décision de réformer le GSPR, inchangé depuis sa création sous la présidence de François Mitterrand. La nouvelle avait alors été annoncée par Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron récemment passé sous les feux de la rampe pour son lien hiérarchique avec Alexandre Benalla.

    Cette information a également été confirmée par le secrétaire national du Syndicat indépendant des commissaires de police (SICP), Jean-Paul Megret interrogé par Le Monde ce 21 juillet : «Il y a quelques mois, on nous a prévenus que le GSPR allait quitter le giron de la police nationale pour devenir une entité à part, sous l’autorité unique de l’Elysée, et qui pourrait recruter en dehors de la police et de la gendarmerie.»

    Par ailleurs, des députés de l'opposition avaient déploré la hausse du budget accordé à la sécurité du chef de l'Etat en novembre 2017, comme le signalait un article de RTL. Il avait été annoncé que le GSPR se doterait de 14 nouveaux membres entraînant un surcoût de trois millions d'euros pour l'année 2018.

    De nouveaux éléments moins dépendants des ministères ?

    Une source policière interrogée par RT France n'hésite pas à avancer que ce nouveau GSPR aurait dû être dirigé par la personne d'Alexandre Benalla «à l'automne 2018 avec un recrutement en septembre». Les informations du Point faisaient quant à elle allusion à une refonte prévue pour le mois de janvier 2019, même si l'hebdomadaire ne mentionne pas la possible promotion d'Alexandre Benalla. 

    A en croire cette même source policière, le service devait être panaché avec de nouveaux arrivants directement issus d'autres corps de métiers que les traditionnelles police et gendarmerie. La source évoque notamment des éléments issus de la surveillance pénitentiaire, ainsi que des militaires revenus d'opérations extérieures.

    Après avoir servi au sein du nouveau GSPR, ces effectifs seraient retournés à leur fonction précédente une fois que la présidence d'Emmanuel Macron aurait pris fin. En clair : ces éléments spécialement sélectionnés auraient peut-être été investis du sentiment qu'ils étaient plus redevables à la présidence qu'au ministère auquel ils étaient rattachés... Et tout cela sous la direction du fameux Alexandre Benalla ?

    Alexandre Benalla a failli accéder à la sous-préfecture... Pourquoi ?

    Un fait troublant, largement médiatisé et révélé par le magazine Valeurs actuelles le 20 juillet pourrait accréditer cette thèse. Selon l'hebdomadaire, l’Elysée a encouragé Alexandre Benalla à soumettre sa candidature au poste de sous-préfet dans le cadre des nominations au tour extérieur. «Mais l’information, éventée dans les milieux préfectoraux, a suscité une telle opposition qu’Alexandre Benalla, âgé de 26 ans, a dû renoncer malgré lui à présenter sa candidature, sachant en outre que la limite d'âge inférieure est fixée légalement à 35 ans», précise le journal.

    La source policière interrogée par RT France souligne l'atout qu'aurait pu constituer cette nomination au poste de sous-préfet pour appuyer la candidature d'Alexandre Benalla à la tête du nouveau GSPR. On peut à tout le moins s'interroger : pourquoi avoir poussé ce très jeune adjoint au chef de cabinet du président à une telle fonction alors que son âge et son parcours ne semblaient pas l'y prédisposer ?

    Un commandant de la police judiciaire, également interrogé par RT France, ne croit pas en cette thèse, jugeant cette fonction de sous-préfet un peu trop modeste pour diriger le GSPR. Pourtant, précise la première source policière de RT France, ce poste a toujours été occupé par un contrôleur général ou un colonel de gendarmerie, deux grades qui sont inférieurs à celui de sous-préfet. Par ailleurs, comme l'a révélé Le Point le 21 juillet, Alexandre Benalla devait diriger les opérations de sécurisation au cours des vacances d'été 2018 du couple présidentiel à Brégançon. Selon l'hebdomadaire, le président de la République l'avait en effet chargé de constituer au sein du GSPR une équipe chargée d'assurer la protection des déplacements non officiels d'Emmanuel Macron et de son épouse.

    Un entraînement pour la rentrée ? Il est en tout cas hautement improbable, désormais, qu'Alexandre Benalla accède à ces fonctions. On peut même s'interroger sur l'avenir de la réforme du GSPR.

    https://francais.rt.com/france/52682-alexandre-benalla-allait-il-diriger-nouveau-gspr-reforme-moins-dependant-police

     Benalla, de mieux en mieux...

     


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  • INFO LE POINT. Alexandre Benalla devait diriger la sécurité présidentielle à Brégançon cet été

     

    À la demande du chef de l'État, son ancien chef de la sécurité avait constitué un groupe au sein du GSPR dédié aux sorties privées d'Emmanuel et Brigitte Macron.

    Alexandre Benalla dirigeait une deuxième équipe de sécurité chargée de protéger la vie privée du chef de l'État. Pour se prémunir contre toute attaque armée et contre les atteintes à sa vie privée, Emmanuel Macron avait en effet confié à Alexandre Benalla la mission de constituer au sein du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) composé de policiers du Service de la protection et de gendarmes issus du GIGN, une équipe chargée de protéger ses sorties privées au restaurant, au Touquet et lors de tous ses déplacements non officiels ainsi que ceux de la première dame. Il était d'ailleurs prévu qu'Alexandre Benalla dirige le dispositif de sécurité du couple présidentiel lors de ses vacances au fort de Brégançon. Comme il l'avait fait l'an dernier à Marseille où il était intervenu en première ligne contre « l'intrusion » des paparazzi dans le parc de la résidence où Emmanuel et Brigitte Macron passaient leurs vacances. Les paparazzi une obsession pour le couple Macron qui, s'il a engagé l'ex-reine du genre Michèle Marchand, craint néanmoins les jeunes « rats » sans foi ni loi.

    L'équipe de sécurité « privée » a été mise en place en juin 2017. Elle est composée de dix policiers et quatre gendarmes. Le colonel Lionel Lavergne, patron du GSPR s'est d'autant plus facilement laissé convaincre de la création de cette équipe parallèle qu'il a pu placer deux hommes à lui comme « sièges », ces officiers de sécurité qui partagent le privilège de s'asseoir dans la voiture du président et de celle de Brigitte Macron à la place du passager avant. Cet ancien du GIGN assurait le service d'ordre de la campagne présidentielle. Sorti de sa retraite, il a été réaffecté à la garde républicaine avant d'intégrer le GSPR pour devenir le « siège » du président. Le « siège » de Brigitte Macron, lui, a connu le couple à Bercy. Le colonel Lavergne partageait tous les secrets d'Alexandre. Il savait qu'il détenait un brassard police, et craint aujourd'hui d'être entendu par la justice.

    Alexandre Benalla avait choisi d'anciens officiers de sécurité de Hacène Chalghoumi, connu comme « imam » de Drancy. Il avait aussi sélectionné des recrues hors SDLP. Notamment un ancien militaire, policier depuis peu, lequel a néanmoins passé avec succès les tests en vigueur dans la police sur la protection rapprochée. Il a donc atterri directement au GSPR malgré son inexpérience en protection de personnalité.

    Hors GSPR, il avait également supervisé le recrutement du policier Jean-Yves H., qui figure aujourd'hui parmi les trois policiers suspendus par le préfet de police. Il était détaché de la préfecture de police à l'Élysée et avait la charge de tout le stationnement à l'extérieur de l'Élysée (autorisation de stationnement, etc.). Il s'agit d'un très proche de Benalla. Ils se sont connus durant la campagne présidentielle de François Hollande, dont Alexandre était membre du service d'ordre, puis se sont retrouvés pendant la campagne de Macron. Au vu de nombreux services rendus par Jean Yves H., Benalla lui avait promis un poste à l'Élysée. Celui-ci n'était pas affecté au GSPR, mais il avait son bureau attenant à celui des flics d'élite. Il a vite pris ses aises au sein de l'Élysée à la surprise de certains...

    Lors des déplacements, Alexandre Benalla, ainsi que quelques membres du cabinet, sont équipés de radio afin d'écouter les discussions sécurisées de l'ensemble du GSPR. Les policiers - qui représentent la moitié des effectifs du GSPR - désapprouvaient cette mesure décidée par l'ex-chef de la sécurité du candidat Macron. Ils s'en sont ouverts à leurs syndicats. En vain.

    http://www.lepoint.fr/politique/info-lepoint-fr-alexandre-benalla-devait-diriger-la-securite-presidentielle-a-bregancon-cet-ete-21-07-2018-2238018_20.php?utm_term=Autofeed&utm_c

     

     

     

     

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  • Benalla, jugé pour violences et relaxé en 2016.

    Nous sommes en août 2015, et Alexandre Benalla, qui n'est pas encore ce jeune chargé de la sécurité d'Emmanuel Macron, fait l'objet d'une plainte déposée au commissariat de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). 

    Une femme, probablement membre de sa famille, l'accuse de "violences volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail (ITT) supérieure à 8 jours". Le 18 mars 2016, la 12e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre juge celui qui deviendra quelques mois plus tard conseiller au Palais de l'Élysée. Une décision de relaxe a été rendue, sans que les motifs du jugement en explicitent les raisons. 

    Sollicité par L'Express, le cabinet du président de la République dément avoir eu connaissance des démêlés judiciaires d'Alexandre Benalla. En tous cas, il semble invraisemblable que la sécurité d'Emmanuel Macron ait été confiée à un individu ayant fait l'objet d'une plainte pour violences physiques, même si ce dernier a été relaxé, et donc bénéficie d'un casier judiciaire vierge.  

    Ce dernier, parfois surnommé "Rambo" par les équipes policières chargées de la protection et de la sécurité du président, auquel il est "dévoué" selon l'un de ses proches, est également décrit comme un personnage sanguin. "Il avait le sang chaud, s'énervait et montait le ton assez facilement quand il travaillait au service d'ordre du PS", rapporte à L'Express un cadre socialiste. 

    https://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/benalla-deja-juge-pour-violences-en-2016_2026833.html

    Clic sur le lien pour la vidéo de certains de ses exploits:

    https://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/agression-d-un-manifestant-par-un-collaborateur-de-l-elysee/video-affaire-benalla-les-derapages-en-serie-du-collaborateur-d-emmanuel-macron_2859215.html

    Benalla, la racaille (2)

     

     


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  • Arrivée des Bleus à Roissy : Gendarme : «Qui êtes-vous ?», Benalla : «Vous me manquez de respect»

    Benalla, suite.. et ce n'est pas fini!

     

    Les écarts de comportement d'Alexandre Benalla n'en finissent plus de se répandre dans les médias : selon une information de M6, le 16 juillet, lors du retour des Bleus en France après leur victoire à la Coupe du monde, le chargé de mission de l'Elysée aurait été signalé par des gendarmes pour son comportement «inacceptable» sur le tarmac de l'aéroport de Roissy. L'homme se serait montré «très agité» et aurait tenté de prendre la main sur le dispositif de sécurité assuré par la gendarmerie.

    Un commandant de gendarmerie s'est donc enquis de l'identité d'Alexandre Benalla en lui demandant simplement, selon les informations de M6 : «Qui êtes-vous ?» Ce à quoi l'intéressé aurait répondu : «Vous me manquez de respect» et de montrer son macaron portant le sigle de l'Elysée.

    Alexandre Benalla aurait alors affirmé être en droit de diriger les opérations. Le commandant de gendarmerie lui aurait alors rappelé que c'était bien aux gendarmes qu'incombait cette charge.

    Les gendarmes auraient dûment informé leur hiérarchie de cet incident... Qui n'aurait pas été le dernier de la journée, car plus tard ce 16 juillet, Alexandre Benalla aurait de nouveau eu maille à partir avec un commissaire de police à l'hôtel du Crillon où l'équipe de France était censée se rendre pour célébrer leur victoire après un passage à l'Elysée.

    https://francais.rt.com/france/52633-arrivee-bleus-roissy-gendarme-qui-etes-vous-benalla-vous-me-manquez-de-respect

    https://m6info.yahoo.com/info-m6-retour-des-bleus-le-comportement-inacceptable-dalexandre-benalla-laeroport-de-roissy-093931498.html?soc_src=social-sh&soc_trk=tw

     


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  • Une vidéo qui relate ce qui s'est vraiment passé sur les champs, beaucoup plus réel que les pleurnicheries de la lyonnaise des eaux!

     

    https://www.facebook.com/citizengofr/videos/1912870145403845/

     


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